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Le Parnasse
Mortelette Yann
SUP
20,00 €
Épuisé
EAN :9782840504436
Le Parnasse a-t-il été un néo-romantisme ou un antiromantisme ? Une école novatrice ou un retour en force de l'esprit classique ? Une application des thèses réalistes à la poésie ou un mouvement de repli vers l'art pur et la fantaisie ? La doctrine de l'école et son histoire sont ici présentées à travers plus d'une quarantaine de textes publiés entre 1866 et 1925, dont la plupart n'ont jamais été réédités. La diversité des points de vue fait apparaître les contradictions et les préjugés de la critique du XIXe siècle, que celle du siècle suivant ne prendra guère la peine de reconsidérer. Le caractère précurseur de certaines analyses invite cependant à redécouvrir la modernité du Parnasse et la singularité de son esthétique. A côté d'écrivains comme Barbey d'Aurevilly ou Zola, de poètes comme Banville ou Régnier, de critiques comme Brunetière ou Lemaître, plusieurs auteurs oubliés ou méconnus ont émis des jugements sur le Parnasse qui complètent le panorama de la critique.
Que l'écrivain se retranche dans son journal ou qu'il y commente ses relations avec autrui, la dialectique du Moi et de l'Autre est au coeur du genre diaristique. Afin de comprendre le paradoxe d'une écriture du Moi qui ne cesse de renvoyer à l'Autre, cet essai analyse la complémentarité du Moi et de l'Autre, ainsi que les différents visages que ces deux notions prennent dans les journaux. Il examine comment les relations entre le Moi et l'Autre sont capables de perturber le genre du journal, au point de le pousser parfois au-delà de ses propres limites. Il montre enfin comment la présence d'un autre lecteur que le diariste remet en question la dialectique du Moi et de l'Autre au sein de ce genre littéraire. "Il n'y a d'art que pour et par autrui" , disait Sartre. Quelle est donc la part de l'Autre dans le journal, cet écrit pour soi et par soi ? C'est à cette question que s'efforce de répondre ces études explorant des journaux de diaristes célèbres (Stendhal, Amiel, les Goncourt, Régnier), des écrits intimes de grands écrivains (Baudelaire, Flaubert, Sand, Daudet, Loti), des journaux de femmes (Pozzi, Hoppenot, Azar du Marest), des journaux inédits (Kalinowska, Grégoire de Blésimare) ou encore des journaux de ghetto (Sierakowiak, Rudashevski).
Avec les récits d'ethnologie et d'expéditions pour unique boussole, Eddie Mittelette a parcouru 11000 kilomètres en solitaire à vélo sur les pistes de l'Ouest australien. Sa fascination pour l'existence des Aborigènes l'a mené auprès des Martu : les derniers acteurs du nomadisme traditionnel. En deux années passées sur l'île-continent, il a partagé la vie quotidienne des familles et s'est assis au coin du feu pour savourer les nourritures ancestrales. Aux côtés des Aînés, il s'est aussi initié à la chasse et à la cueillette au coeur d'une nature âpre et magistrale, royaume d'une faune singulière. Avec réalisme, il porte ici un regard déférent sur une culture plurimillénaire, qui a basculé en l'espace de cinquante ans d'un mode de vie parcimonieux à celui d'une économie matérialiste au sein d'une société qui ne cesse de se repenser.
La Baume Frédérique de ; Blat Stéphane ; Martelett
Résumé : La collection pour progresser jusqu'à l'excellence ! La collection Exos résolus s'adresse à tous ceux qui veulent réussir dans les matières scientifiques, de la 3eà la terminale, grâce à un entraînement intensif. Chaque titre présente des batteries d'exercices minutés, classés par thèmes et par niveaux de difficulté. Vous y trouverez : - des cours complets assortis de nombreux conseils pour comprendre et apprendre ; - des QCM et des exercices de base pour assimiler les méthodes et les notions fondamentales ; - des exercices d'entraînement pour s'exercer et se perfectionner ; - 17 évaluations pour compléter ses révisions ; tous les corrigés détaillés, avec de nombreux conseils.
Mortelette Yann ; Fleury Robert ; Pakenham Michael
Le 2 octobre 1905, José-Maria de Heredia disparaissait. Cent ans après, que reste-t-il de son ?uvre et quelle est sa place dans l'histoire de la littérature ? La critique ne peut plus s'en tenir aux poncifs sur la " perfection formelle du sonnettiste " et sur " l'art enluminé des Trophées ". Il est temps de redécouvrir celui que Paul Valéry désignait en 1890 comme le " conquistador de la vraie Poésie ".
Le premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.