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Le Moi et l'Autre dans les journaux d'écrivains
Mortelette Yann
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753594388
Que l'écrivain se retranche dans son journal ou qu'il y commente ses relations avec autrui, la dialectique du Moi et de l'Autre est au coeur du genre diaristique. Afin de comprendre le paradoxe d'une écriture du Moi qui ne cesse de renvoyer à l'Autre, cet essai analyse la complémentarité du Moi et de l'Autre, ainsi que les différents visages que ces deux notions prennent dans les journaux. Il examine comment les relations entre le Moi et l'Autre sont capables de perturber le genre du journal, au point de le pousser parfois au-delà de ses propres limites. Il montre enfin comment la présence d'un autre lecteur que le diariste remet en question la dialectique du Moi et de l'Autre au sein de ce genre littéraire. "Il n'y a d'art que pour et par autrui" , disait Sartre. Quelle est donc la part de l'Autre dans le journal, cet écrit pour soi et par soi ? C'est à cette question que s'efforce de répondre ces études explorant des journaux de diaristes célèbres (Stendhal, Amiel, les Goncourt, Régnier), des écrits intimes de grands écrivains (Baudelaire, Flaubert, Sand, Daudet, Loti), des journaux de femmes (Pozzi, Hoppenot, Azar du Marest), des journaux inédits (Kalinowska, Grégoire de Blésimare) ou encore des journaux de ghetto (Sierakowiak, Rudashevski).
Résumé : Apprenez à développer en C# présente le langage phare de Microsoft. Ce livre détaille comment créer une application en C# depuis l'installation de Visual C# 2010 Express jusqu'à l'utilisation avancée du framework NET. Le lecteur apprend la programmation orientée objet, il manipule les variables, les méthodes et les boucles.
Avec les récits d'ethnologie et d'expéditions pour unique boussole, Eddie Mittelette a parcouru 11000 kilomètres en solitaire à vélo sur les pistes de l'Ouest australien. Sa fascination pour l'existence des Aborigènes l'a mené auprès des Martu : les derniers acteurs du nomadisme traditionnel. En deux années passées sur l'île-continent, il a partagé la vie quotidienne des familles et s'est assis au coin du feu pour savourer les nourritures ancestrales. Aux côtés des Aînés, il s'est aussi initié à la chasse et à la cueillette au coeur d'une nature âpre et magistrale, royaume d'une faune singulière. Avec réalisme, il porte ici un regard déférent sur une culture plurimillénaire, qui a basculé en l'espace de cinquante ans d'un mode de vie parcimonieux à celui d'une économie matérialiste au sein d'une société qui ne cesse de se repenser.
La Baume Frédérique de ; Blat Stéphane ; Martelett
La collection pour progresser jusqu'à l'excellence ! La collection Exos résolus s'adresse à tous ceux qui veulent réussir dans les matières scientifiques, de la 3e à la terminale, grâce à un entraînement intensif. Chaque titre présente des batteries d'exercices minutés, classés par thèmes et par niveaux de difficulté. Vous y trouverez : - des cours complets assortis de nombreux conseils pour comprendre et apprendre ; - des QCM et des exercices de base pour assimiler les méthodes et les notions fondamentales ; - des exercices d'entraînement pour s'exercer et se perfectionner ; - 20 évaluations pour compléter ses révisions ; tous les corrigés détaillés, avec de nombreux conseils.
Résumé : Aucune histoire du Parnasse n'avait été tentée depuis 1929. Cette singulière école poétique, illustrée par Leconte de Lisle, José-Maria de Heredia, Théodore de Banville, François Coppée, Sully Prudhomme et d'autres encore, n'était pas sortie du purgatoire de la critique. Pourtant, situé au confluent des grands mouvements du XIXe siècle, le Parnasse a joué un rôle essentiel dans l'évolution littéraire. Il a renouvelé le romantisme, préparé le symbolisme, résisté au réalisme. D'une radicalité audacieuse, son esthétique, fondée sur la théorie de l'art pour l'art, a ouvert la voie à la modernité : Mallarmé, Verlaine, Villiers de l'Isle-Adam ont eu des affinités avec les Parnassiens. Il serait injuste de nier la valeur d'une doctrine à laquelle on doit Émaux et camées et les Poèmes barbares, Les Exilés et Les Trophées. Il est donc temps d'en finir avec les préjugés qui occultent la portée de l'école parnassienne. L'exploration méthodique des fonds d'archives, le dépouillement systématique des petites revues, la mise à contribution de la correspondance des Parnassiens, l'établissement d'éditions critiques de leurs oeuvres ont permis de porter un regard neuf sur le mouvement. À la fin du Second Empire, le Parnasse représentait l'avant-garde poétique. Grâce à ses recueils individuels et collectifs, ses cénacles, ses revues, ses réseaux d'influence, il était devenu un modèle pour de nombreux poètes. Mais la guerre, l'émergence d'une nouvelle génération de poètes et l'affaire du Parnasse contemporain de 1876 effritèrent l'unité du mouvement. Le déclin de l'école intervint au moment même où ses principaux membres allaient enfin connaître la consécration. À l'Académie française comme dans les salons, les revues et l'enseignement, les Parnassiens exercèrent une influence de plus en plus importante. L'apparition du symbolisme réactiva leur esprit de corps : le conflit de générations qui s'ensuivit eut le tort de masquer les liens profonds entre les jeunes poètes et leurs aînés. Le rayonnement du Parnasse a été considérable. Des poètes comme Paul Valéry ou Francis Jammes, des compositeurs comme Debussy ou Fauré, des écrivains étrangers comme Wilde ou D'Annunzio en sont les témoins. Le Parnasse a toujours suscité l'intérêt comme représentant d'un cas-limite de poésie. C'est ce mouvement méconnu et cependant central dans l'histoire de la littérature du XIXe siècle que cet ouvrage invite à redécouvrir.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.