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VA Y AVOIR DU SPORT !
MORSILLO
PUB SORBONNE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782859444648
Va y avoir du sport !" le titre énonce l'expression dune exposition qui se joue comme une performance sportive : un temps très court, une journée, quinze artistes aux pratiques variées réunis autour de différents sports. L'attrait du sport dont témoignent les pratiques artistiques aujourd'hui nous conduit à repenser les enjeux entre art et sport. Et si le sport devenait une métaphore pour parler de l'art ? II s'agirait alors de regarder autrement l'endurance de l'artiste, l'?uvre et le spectateur dans leurs rapports physiques. Et si le sport dans l'art était une autre manière de penser les rapports de l'individu au collectif, une autre manière d'envisager la scène artistique ? En outre, que se passe-t-il quand l'exposition devient une mise en scène de l'"exploit sportif" ? N'y a-t-il pas encore déplacement de l'art sur un autre terrain de jeu ? Les différentes pratiques rassemblées ici posent donc les modalités de nouvelles règles du jeu entre art et sport.
Eric Vigner a dirigé deux lectures-performances dans la salle Matisse au Musée d'Art Moderne de Paris en 2013, 2014 puis 2015. Lune issue du texte du Procès Brancusi ; l'autre, à partir d'un texte tiré des conversations inédites entre Pierre Courthion, critique d'art, et Henri Matisse, intitulé Chatting with Henri Matisse, The Lost 1941 Interview. Vigner, s'il est homme de théâtre, a d'abord une formation de plasticien. Il faut alors souligner que ses oeuvres théâtrales interrogent, à travers la scénographie, la plasticité sous toutes ses formes et plus particulièrement l'espace dans sa relation à la représentation, quand elles ne questionnent pas directement, à travers la mise en scène, l'élaboration de l'oeuvre et le regard sur l'oeuvre. De la plasticité des oeuvres exposées au musée, nous passons à une plasticité événementielle liée au modelage de la parole qui instaure l'acte de théâtre.Théâtre qui s'invente dans l'espace et le temps de la blancheur muséale. L'espace du musée se métamorphose alors en espace théâtral et par le ravissement des corps en présence, les visiteurs deviennent acteurs.
Suite à l'ouvrage Habiter la peinture, Expositions fiction avec Jean Le Gac (2003) qui montrait l'influence de la peinture dans la conception de l'exposition, ce livre traite, à l'opposé, de l'exposition en oeuvre dans le processus pictural. C'est-à-dire de la façon dont la peinture est réalisée dans et par son exposition. En effet, certains artistes conçoivent la peinture en mettant en question le cadre (C. Bart), l'accrochage (R. Ryman, C. Rutault), l'espace (S. Dafflon, N. Dolla, P. Pinaud), la place du spectateur (D. Buren) et même leur rôle d'artiste (T. Huber). C'est aussi un rapport au temps présent qui apparaît sur la scène d'exposition à travers la présence du spectateur Il en résulte l'émergence de nouvelles spatialités qui font de l'immersion un paradigme de la relation esthétique du spectateur à l'espace pictural (J. Turrell, K. Grosse). Enfin, c'est aussi à travers l'"exposé" oral ou écrit (T Huber, D. Garcia), entre didactique et fiction, que s'ouvre une peinture élargie, une peinture d'exposition.
Faut-il avoir peur de la Corée du Nord ? Les dirigeants nord-coréens sont-ils fous ? Comment la Corée du Nord est-elle devenue la première dynastie communiste du monde ? Comment vit-on aujourd'hui en Corée du Nord ? Derrière les menaces nucléaires, que veut vraiment Pyongyang ? L'intensification des essais nucléaires et des tirs de missiles balistiques menés par le jeune leader Kim Jong-un ravive plus que jamais les tensions en Asie du Nord. Systématiquement diabolisée, la République populaire démocratique de Corée reste pourtant une énigme pour les Occidentaux. En 100 questions, Juliette Morillot et Dorian Malovic racontent l'histoire ancienne pour éclairer le présent, décryptent l'impuissance de la communauté internationale face aux provocations de Pyongyang et nous révèlent une société en pleine mutation, décidée à entrer dans la modernité.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.
Les désaccords philosophiques dont l'idée de liberté fait constamment l'objet ne font-ils pas signe, au-delà des querelles métaphysiques, vers la dynamique réelle de la liberté - et indissociablement de son idée - dans ses productions socio-historiques et, par conséquent, jusque dans ses négations ? Cet essai propose un travail généalogique autour du mot "liberté" : les significations successivement attribuées à ce concept sont essentiellement reliées à des expériences d'aliénation, dont elles constituent des projections en positif, idéalisées. Articulant histoire de la philosophie et philosophie sociale, Peggy Avez explore plusieurs configurations - la peur de l'exil dans l'Antiquité, la conception chrétienne de l'homme endetté, la crainte asservissante d'autrui pour les modernes et la peur contemporaine de l'objectivation unilatérale chacune forgeant des significations de la liberté comme autochtonie, rédemption, sécurité et réinsertion du sens. De la "dialectique négative" de l'idée de liberté - ce dont les idéaux de liberté veulent émanciper l'homme constitue ce qui le conduit à s'aliéner - à la dialectique de la praxis - dans laquelle l'idée de liberté devient mythe et mobilise des mécanismes psychologiques à la faveur desquels l'aspiration à l'émancipation se mue en désir d'adaptation et d'obéissance -, l'auteure suit comme fil directeur l'histoire de la philosophie, qui fournit des éléments fondamentaux non seulement pour réveiller les sens du terme "liberté", confusément sédimentés dans notre usage discursif, mais aussi pour comprendre le rôle essentiel de Vidée de liberté dans l'imaginaire social.
Dans cette étude, De l'esprit des lois est abordé sous l'angle théorique d'une science nouvelle ayant pour objet les institutions humaines, puis sous l'angle politique d'un recensement des moyens disponibles pour freiner le passage au despotisme.