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Filmer la peau
Morrissey Priska ; Siety Emmanuel
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753554757
L'épiderme joue un rôle fondamental dans l'économie du désir que le cinéma tisse depuis ses origines autour de son sujet de prédilection : le corps vivant, agissant, éprouvant. Surface sensible aux émois intérieurs comme aux épreuves extérieures, surface intime exposée au regard et fantasmatiquement au toucher, surface graphique et picturale aux mille colorations et textures, la peau est le support brûlant de questionnements identitaires et un objet de stigmatisation sociale, de dérangement et de scandale. Elle n'a cessé d'irriguer le cinéma comme enjeu esthétique et scénaristique, comme thème implicite ou déclaré. Elle mobilise des trésors d'attention de la part des cinéastes et de leurs collaborateurs : chefs opérateurs, maquilleurs, costumiers, étalonneurs ou même fabricants de pellicules et de caméras. Elle joue le rôle d'étalon dans la conception technique et esthétique de la photographie du film. Comment le cinéma nous rend-il sensible à l'épiderme ? Quels sont les enjeux politiques et socioculturels de sa représentation sur grand écran ? Dans quelle mesure la peau a-t-elle joué un rôle dans l'histoire technique et esthétique du cinéma ? Cet ouvrage soulève ces questions au travers de cinématographies variées : cinéma américain, japonais, français ou allemand, des années 1910 à nos jours. Des entretiens avec des directeurs de la photographie (Denis Lenoir, François Ede), un chef maquilleur (Dominique Colladant) et un étalonneur (Serge Antony) permettent de mieux apprécier la part technique et méconnue des gestes et outils qui façonnent les textures et la carnation de la peau au cinéma.
Lily Barton, l'arrière-petite-fille d'un légendaire pêcheur de perles, retourne chaque année à Broome, en Australie, pour renouer avec ses racines. Quand elle réussit à convaincre sa fille Sami, trente ans, de l'accompagner dans l'outback, Lily se dit que l'occasion leur est enfin donnée d'aplanir leurs différends... La suite du best-seller Perles de Lune, qui paraît simultanément chez Archipoche, par Di Morrissey, la reine australienne du roman d'évasion. Par la reine australienne du roman d'évasion aux 3, 5 millions d'exemplaires vendus Depuis que Lily Barton a appris que son arrière-grand-père n'était autre que le légendaire pêcheur de perles John Tyndall (épisode relaté dans Perles de lune), elle se rend chaque année dans le comté de Broome, au nord-ouest de l'Australie, afin de renouer avec ses racines. Aujourd'hui, elle n'est pas seule à effectuer le pèlerinage. Elle a enfin convaincu sa fille Sami, 30 ans, de l'accompagner. Mais celle-ci est bien plus réservée à l'idée de retrouver la trace de ses ancêtres dans l'outback australien. Une fois réunies, mère et fille parviendront-elles à se réconcilier malgré les désaccords qui les ont éloignées au fil du temps ? Lorsqu'elles se retrouvent mêlées malgré elles à la mort mystérieuse d'un touriste, mère et fille doivent apprendre à dépasser leurs différends. Et qui sait, grâce au passé, renouer leurs liens ? En 2017, elle s'est vu décerner le prestigieux Lloyd O'Neil Award pour l'ensemble de son oeuvre
Sydney, 1995. Lucy Barton vient d'hériter d'une magnifique perle en forme de larme. Ne sachant rien de ses origines, mais convaincue que ce talisman pourrait être la clef de son passé, Lucy ouvre le journal intime de son arrière-grand-mère... Par Di Morrissey, la reine australienne du roman d'évasion aux 3, 5 millions de livres vendus. Une femme à la recherche du secret de ses origines, par la reine du roman d'évasion aux 3, 5 millions d'exemplaires vendus Sydney, de nos jours. Lily Barton vient de perdre sa mère. Dans un coffret, parmi des lettres et des photos, elle découvre un collier de perles orné d'un mystérieux pendentif ayant appartenu à son arrière-grand-mère Olivia. Lily, qui ignore tout de ses origines et voudrait transmettre à sa fille l'histoire de leur famille, rejoint la côte occidentale de l'Australie, où elle met au jour le journal intime de son aïeule... Au fil de sa lecture, elle voit se dessiner un amour si profond et passionné que rien n'a pu le surpasser. Perles de lune est l'histoire de cet amour qui triomphe de tous les obstacles. Jamais depuis Les oiseaux se cachent pour mourir, de Colleen McCullough, un roman n'avait célébré avec une telle force l'Australie, terre de tous les possibles. En 2017, elle s'est vu décerner le prestigieux Lloyd O'Neil Award pour l'ensemble de son oeuvre.
Résumé : Canada,1949. Né dans une famille de pécheurs, Sylvanus Now a grandi au rythme des marées, annonciatrices d'abondance ou de draines. Destiné à suivre les traces de son père dans cette petite communauté côtière figée dans le temps, Sylvanus voit l'horizon s'élargir quand il tombe amoureux d'Adélaïde, qui ne rêve que d'ailleurs. Alors que l'arrivée de grands bateaux étrangers dans les eaux canadiennes augure de profonds bouleversements, les jeunes mariés voient leur avenir remis en question. A travers cette grande histoire d'amour et de perte, Donna Morrissey explore les nuances des liens qui unissent une famille, et donne vie aux territoires sauvages et envoûtants de Terre-Neuve.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.