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La phobie, le vivant, le féminin
Morin Isabelle
PU MIDI
38,00 €
Épuisé
EAN :9782858168514
Chacun a l'expérience de la phobie : la sienne ou celle d'un proche. Et il mesure la disproportion qu'il y a entre l'objet de la phobie et la peur que cet objet suscite. On soupçonne dès lors que cette peur peut en cacher une autre, plus énigmatique qui maintient le sujet à distance de cet objet. A contrario des psychothérapies qui prennent le risque de démunir le sujet du symptôme pour le protéger de ce danger, Isabelle Morin examine les conditions d'émergence ; les raisons et la fonction de la phobie. Elle en tire les conséquences pour la direction de la cure quand elle est menée jusqu'à son terme. La phobie permet au sujet de traiter son rapport à ce qu'il nomme " réel vivant ". Elle borne le champ du désir, sa fonction est de mettre une limite là où règne la pulsion. De nombreuses références cliniques empruntées à la pratique de l'auteur ainsi qu'à la littérature contribuent à une démonstration des plus convaincantes. Ce travail a été primé par le SUEERPP (Séminaire Inter Universitaire Européen d'Enseignement et de Recherches en Psychanalyse et Psychopathologie clinique).
Résumé : Le cours de toutes les matières du semestre 4 du DUT TC traité dans des fiches claires et synthétiques. Des exercices accompagnés de leurs corrigés pour vérifier la bonne acquisition des connaissances. Des conseils méthodologiques. L'intégralité de votre livre avec une simple connexion Internet ! Pour en savoir plus: www.nathan.fr/livre-en-ligne
Pierre Bruno compte pour la psychanalyse. Il n'a cessé d'explorer cette aventure singulière qui devrait être toujours "autre" pour perdurer. Des analystes d'horizons différents débattent de ses contributions relatives à la place que le discours analytique doit faire à la politique (la Cité). En effet, le Discours analytique progresse grâce au travail des psychanalystes qui s'en laissent enseigner. D'où l'intérêt de se lire entre psychanalystes, ou avec d'autres qui s'y intéressent, et d'initier des controverses comme il n'en existe plus dans cette discipline, parfois sclérosée par les pentes institutionnelles et l'entre soi. A partir de cinq ouvrages de Pierre Bruno organisés autour de l'élucidation des problèmes cruciaux de la psychanalyse — fin de l'analyse, passe, père réel... —, les auteurs extraient une méthode qui s'appuie sur les ressources théoriques de Freud et Lacan et sur la clinique. Se vérifie alors, au-delà des divergences institutionnelles, que la psychanalyse s'adresse à tout un chacun et présente un enjeu politique pour notre temps.
Sarah, une jeune scientifique, s'embarque pour le Venezuela pour y réaliser une thèse dans le cadre du projet PICASA, dans une zone extrêmement aride et isolée, Mide, où seuls poussent les cactus et les acacias. Pour mener ses recherches, elle loge chaque mois durant une semaine dans la famille de Blas Gonzalez, un agriculteur. Elle y redécouvre la force et l'amour des liens familiaux, l'incroyable adaptation des éleveurs aux conditions de vie rustique qui n'ont pratiquement pas évolué depuis l'arrivée des conquistadors espagnols. Parallèlement, elle s'intègre à la jeune équipe des chercheurs et vétérinaires du projet PICASA, sous la responsabilité du charmant directeur Aurélio Martin. Ce dernier constitue à la fois une énigme et se transforme très vite en aimant pour la jeune femme.
Dans ce livre, produit d'un séminaire tenu en 2020-2021, l'auteur poursuit sa recherche sur l'articulation de la Chose et de l'objet (a), avec l'hypothèse que l'invention par Lacan de cet objet répond à une nécessité pour dépasser le roc de la castration et ouvrir ainsi vers une autre fin de l'analyse. En gardant le fil de la constitution du sujet, Isabelle Morin revient sur les textes de Freud qu'elle croise avec ceux de Lacan et construit peu à peu, pas à pas, un parcours qui va de la différenciation de la Chose et de l'objet (a) à la mise en fonction de l'objet dans sa double valence, objet cause du désir et objet plus-de-jouir comme ce qui animer la structure du sujet, l'inscrit du côté du vivant.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.
Dans un non-lieu et dans un temps suspendu, sont réunies toutes les femmes victimes de la violence des hommes : femmes riches et pauvres, cultivées ou analphabètes, jeunes et âgées, rebelles et soumises. Libérées par la mort de leur condition de victimes, elles nous racontent leurs histoires. On assiste à des drames provoqués par une société machiste, des traditions cruelles, des mentalités arriérées. A travers des témoignages/ fictions de plusieurs pays du monde (Inde, Italie, France, USA, Mexique...), toutes les conditions sociales et toutes les cultures sont mises en cause par la dramaturge. Il en résulte une anthologie de récits bizarrement pleins d'humour et d'ironie, où la tragédie du quotidien demande justice et où l'universalité des histoires pousse le lecteur-spectateur à réfléchir sur la véritable condition de la femme au XXIe siècleSerena dandini est auteure et animatrice télé. Très connue de par le caractère innovant et satyrique de ses émissions, elle a travaillé avec des artistes très populaires en Italie. En 1988, elle écrit et présente La tv delle ragazze (La télé des filles), une émission qui fera connaître au grand public de nombreuses comédiennes et artistes. Entre 2012 et 2013 elle met en scène son premier texte théâtral, Blessées à mort, inspiré par des faits divers de violence sur les femmes. Cette pièce est encore aujourd'hui en tournée en Italie et dans le monde. Texte engagé, militant, dur, il se fait porte-parole d'une situation malheureusement bien présente dans notre société, toutes ces histoires étant inspirées de faits réellement advenus.
Ce recueil, construit comme un dialogue entre universitaires, psychologues et psychanalystes, cible la complexité des liens qui unissent l'amour à la sexualité, décrivant et analysant la névralgie de leur articulation. La partition du sexe et de l'amour est soumise à travers les chapitres à l'épreuve des contextes psychopathologiques actuels, interrogeant le féminin, la dépendance, la mort, la temporalité, la procréation et la création. Cet ouvrage sur amour et sexualité est aussi une déclaration amoureuse à la psychanalyse et la psychologie clinique, ces disciplines qui courageusement accueillent, dans l'intimité de leurs séances, la complexe singularité du sujet pour permettre ce qu'Elisabeth Roudinesco nomme une "révolution de l'intime". Les auteurs rappellent les variations de l'amour et cherchent à les conjuguer à différents temps et modes : aimer, être aimé, s'aimer, sans oublier ses modalités d'expression sous transfert. Les situations cliniques originales qui y sont présentées partagent cette complexité de l'amour, décrivent ses dérives, ses ratages, et décortiquent ses liaisons et déliaisons avec la sexualité.