
Gokusen Tome 2
Revue de presse Récemment devenue enseignante dans un lycée à mauvaise réputation, Kumiko Yamaguchi, alias Yankumi, a fort à faire, puisqu'en plus de s'occuper de sa classe de loubards, elle doit gérer le gang familial ! Ainsi sa vie est-elle partagée entre sa vie de prof et son quotidien de gangster... mais les deux univers ont bien souvent des effets bénéfiques pour chacun de ses deux rôles ! Ainsi découvre-t-on, à travers le passé de Tetsu et Minoru quand ils sont arrivés dans le gang, les raisons qui ont poussé la demoiselle à vouloir devenir enseignante. De même, on voit avec beaucoup d'amusement la manière don son éducation dans le gang influe sur son comportement au lycée, car Yankumi est décidément très imprévisible, capable de partir au quart de tour et de bastonner ceux qui menacent ses élèves. Lors de la fête de l'école, elle n'hésite pas à soutenir le projet un peu farfelu de sa classe, car ils se montrent enfin motivés pour quelque chose, ou quand une affaire de vols à la tire accuse directement les ados sans raison, elle part dans la nuit en pyjama pour les aider, quitte à mentir aux flics et à organiser elle-même la traque du véritable coupable. Difficile de ne pas s'amuser devant les frasques de cette héroïne qui ne manque vraiment pas de piment, et dont l'impact est de plus en plus bénéfique pour les élèves. Car tandis qu'on découvre sa détermination à éduquer et protéger ces adolescents rejetés, on entrevoit également toujours plus le bon fond des garçons, qui se laissent peu à peu conquérir par cette prof qui se bat pour eux sans préjugés. Après Shin Sagawa, on découvre avec plaisir le brave et un peu idiot Kumai et sa mère, puis on voit se bonifier un peu Utchy, Noda ou Minami, souvent caractériel, mais loin d'être mauvais. Le cocktail reste donc savoureux. Kozueko Morimoto exploite bien ses personnages, offre une héroïne au tempérament sanguin assez irrésistible, développe tranquillement son univers entre le lycée et le gang, et offre de bonnes situations comiques loufoques, idiotes ou décalées. On a hâte de lire la suite des aventures de cette prof qui en a, et on se demande avec amusement combien de temps son secret va encore résister ! (Critique de www.manga-news.com)
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| EAN | 9782820318152 |
|---|---|
| Titre | Gokusen Tome 2 |
| Auteur | Morimoto Kozueko ; Lepelletier Elodie |
| Editeur | CRUNCHYROLL |
| Largeur | 145 |
| Poids | 268 |
| Date de parution | 20140917 |
| Nombre de pages | 186,00 € |
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Gokusen, contraction de "Gokudô no sensei" ("professeur gangster"), nous narre les aventures de Kumiko Yamaguchi, jeune femme qui vient tout juste de finir ses études pour devenir professeur, et se retrouve d'emblée mutée dans un lycée à la réputation trèèèèès difficile : le lycée Shirokin de la ville de K, rongé par des racailles qui n'ont absolument aucun respect pour les enseignants. Autant dire que la jeune femme va avoir fort à faire pour s'imposer auprès de la classe dont elle est la prof principale, la 1ère 4. Rapidement prise à parti par les lycéens qui la traitent de tous les noms, font des montages photo sur elle et lui balancent ce qui leur passe sous la main en plein cours, la demoiselle aurait normalement de quoi s'enfuir d'emblée... mais elle n'en fait rien, reste tantôt passive tantôt décalée, ce qui lui vaut aussi d'être traitée de gourde par ses chers élèves. Mais son comportement cache surtout sa véritable identité, celle d'une héritière de clan yakuza ! 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Côté scolaire, il y a évidemment les élèves et leurs tronches assez clichées de racailles peu fréquentables, mais il y a aussi et surtout un personnel enseignant lui aussi un pue étrange, dont le vieux proviseur Shirakawa un brin vicieux, ou l'excellente Shizuka Fujikawa, nouvelle prof au lycée, qui a quitté le collège où elle enseignait avant parce que les garçons n'étaient pas encore assez adultes physiquement. Vous l'aurez compris, la miss fantasme à la moindre occasion sur les beaux adolescents (plutôt rares au milieu des racailles), au point de vouloir monter un club de chorale avec les plus mignons minets du bahut et d'avoir parfois des propos déplacés ou légèrement trash. Côté mafia, ce n'est pas mal non plus, entre le bel avocat Shinohara dont Kumiko est raide dingue depuis le lycée, le premier lieutenant adjoint Wakamatsu un peu lourdaud, les sbires très boulets, le terrible gangster Tenkai aux yeux de biche, ou les autres gangs aux noms ridicules. 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Quand ce ne sont pas les personnages secondaires qui font ou disent n'importe quoi, notre héroïne prend le relai. On s'amuse avec les quiproquos qu'elle crée : tout le monde au lycée croit qu'elle a les pétoches alors que non, elle joue les gourdes pour ne pas éveiller la curiosité, elle dupe son monde, mais sa façon de partir au quart de tour est souvent délicate à contenir, si bien que l'un de ses élèves, le beau gosse de la classe Shin Sagawa, se montre déjà curieux vis-à-vis de cette femme qui semble cacher bien des choses. Et dans le gang Kuroda, elle impose sa loi de petite-fille du boss avec caractère, quitte à prendre quelques décisions riches en problèmes quand son grand-père est convalescent. Difficile de ne pas craquer devant cette héroïne de caractère, aussi amusante qu'impressionnante. Bref, on passe un bon moment, on se marre plus d'une fois, mais l'auteure n'oublie pas de mettre en place un fond plus conséquent en croquant déjà un background pour certains personnages, comme Shin dont on découvre un peu le passé avant d'arriver au lycée Shirokin, ou l'avocat Shinohara dont on apprend l'origine du lien avec le grand-père de Kumiko. On a hâte de voir ces éléments de fond prendre plus d'ampleur. Graphiquement, on a quelque chose de très typé josei, assez épuré, ayant fortement tendance à délaisser les décors au profit des personnages. Pour ceux-ci, le trait est un brin inégal, mais véhicule beaucoup de choses, les bouilles des différents protagonistes (qu'il s'agisse de notre héroïne, de Shizuka, de Tenkai est ses yeux improbables, du proviseur ou des différentes brutes) véhiculant bien l'humour. Le découpage, lui, reste classique, net, assez posé, ce qui n'empêche aucunement les cases d'être très animées. Et un constat s'impose : entre son univers très masculin, son personnage féminin de caractère et la petite touche de féminité dans le graphisme, la série a de quoi plaire autant aux garçons qu'aux filles. Partagé entre cadre scolaire et univers mafieux, Gokusen trouve un savant équilibre où perce une héroïne de caractère déjà savoureuse. La série part sur de très bonnes bases ! L'édition française nous offre un joli rapport qualité/prix. Pour moins de 8€, on a droit à un grand format à l'impression honnête et à la traduction globalement convaincante et dépourvue de grosses fautes. Seul le papier paraît un peu en deçà, sans être mauvais pour autant. Et la tranche promet de nous offrir une très jolie frise, une fois tous les tomes mis les uns à côté des autres ! (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,25 €
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Ca a le mérite d'être inventif et, surtout, ça assume totalement son côté nawak jusqu'au bout, puisque chaque nouveau pouvoir dévoilé donne lieu à des explications 100% véridiques sur les insectes concernés. Ainsi a-t-on droit, au beau milieu du joli massacre qui a lieu, à de véritables puits d'informations sur les différents insectes qui ont inspiré les pouvoirs. En fait, Terra Formars est un documentaire sur les insectes camouflé sous un récit SF d'action bourrin et sanglant, et on sent bien toute la documentation des auteurs sur le sujet. Voici un mélange plutôt... étonnant, allons-nous dire. C'est rigolo et ça contribue à l'ambiance pour peu qu'on entre dans le trip, même si, bien souvent, les focus sur ces insectes ne servent pas à grand chose, puisque les personnages auxquels ils sont rattachés ont la fâcheuse tendance à finir en plusieurs morceaux à la case suivante (et quand je dis à la case suivante, je n'exagère pas).Mais le WTF ne s'arrête pas là, et se poursuit dans le déroulement des choses, le lecteur découvrant, entre deux démembrements, quelques mystères amenés par des petits événements pour le moins très bizarres: les monstres qui se mettent à téléphoner par portable, des pyramides qui apparaissent au milieu de nulle part... Certaines réponses sont d'ores et déjà amenées, d'autres non, et ça a le mérite d'intriguer un tant soit peu quant à la suite de ce récit qui aime partir en vrille.D'ailleurs, partir en vrille, voici une autre spécialité de ce premier volume. Que ce soit voulu ou non, pour le pire ou le meilleur.Dans le registre voulu et assumé, on a notamment les tout petits flashbacks sur certains personnages qui arrivent à accumuler nombre de clichés rarement finauds, ou encore la capacité des"Martiens"à très vite évoluer et à dévoiler au fur et à mesure de nouvelles capacités qui n'augurent rien de bon pour les humains. Ils sont flippants, vous dit-on. Quant à nos"héros", leur capacité de transformation leur offre des physiques aussi nanardesques que sympathiques.Dans une catégorie dont on ne sait pas vraiment si elle est totalement voulue ou non, restons sur les physiques des héros en signalant leur look qui ne colle pas toujours à leur nationalité. Ainsi croiserez-vous un chef américain de l'U-Nasa qui a une tête de tyran anarchiste russe, un thaïlandais à tête d'allemand, ou un israëlien à la dégaine de mercenaire d'Amérique du Sud. 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