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Gokusen Tome 1
Morimoto Kozueko ; Lepelletier Elodie
CRUNCHYROLL
8,25 €
Épuisé
EAN :9782820318145
Revue de presse Entre deux titres promis au succès, il arrive encore, de temps à autre, que les éditions Kazé Manga nous amènent une bonne surprise que l'on n'attendait plus. Gokusen fait clairement partie de celles-ci. Prépubliée au Japon entre 2000 et 2007 dans les pages du magazine josei You des éditions Shûeisha, cette série en 15 tomes de Kozueko Morimoto a connu dans son pays d'origine un succès retentissant qui lui a valu une sympathique adaptation animée en 2004 (sortie en France chez IDP il y a quelques années), une version drama très populaire sur trois saisons entre 2002 et 2008, et un film live en 2009. Gokusen, contraction de "Gokudô no sensei" ("professeur gangster"), nous narre les aventures de Kumiko Yamaguchi, jeune femme qui vient tout juste de finir ses études pour devenir professeur, et se retrouve d'emblée mutée dans un lycée à la réputation trèèèèès difficile : le lycée Shirokin de la ville de K, rongé par des racailles qui n'ont absolument aucun respect pour les enseignants. Autant dire que la jeune femme va avoir fort à faire pour s'imposer auprès de la classe dont elle est la prof principale, la 1ère 4. Rapidement prise à parti par les lycéens qui la traitent de tous les noms, font des montages photo sur elle et lui balancent ce qui leur passe sous la main en plein cours, la demoiselle aurait normalement de quoi s'enfuir d'emblée... mais elle n'en fait rien, reste tantôt passive tantôt décalée, ce qui lui vaut aussi d'être traitée de gourde par ses chers élèves. Mais son comportement cache surtout sa véritable identité, celle d'une héritière de clan yakuza ! Petite-fille du boss du clan Takeda, elle a grandi depuis ses 7 ans dans cet univers yak', et y a appris autant à se battre comme une tarée qu'à vivre aux côtés des pires tronches de tueurs imaginables. Alors, vous pensez bien qu'une simple classe de racailles ne lui fera pas grand-chose niveau effroi... même si elle devra sans doute redoubler d'efforts pour les amadouer ! La série est souvent considérée comme un "GTO au féminin", or la comparaison ne va pas très loin et s'arrête à peu près au fait qu'un(e) prof sachant se battre va amadouer ses élèves. Pour le reste, Kozueko Morimoto offre surtout un mélange aussi surprenant que détonnant entre univers scolaire et milieu yakuza, deux mondes plutôt opposés la plupart du temps. Et c'est sur un ton résolument humoristique que la mangaka nous offre ce cocktail. Il faut dire que, dès le premier volume, le récit est porté par une palette de personnages prometteurs et qui provoquent déjà pas mal de rires. Côté scolaire, il y a évidemment les élèves et leurs tronches assez clichées de racailles peu fréquentables, mais il y a aussi et surtout un personnel enseignant lui aussi un pue étrange, dont le vieux proviseur Shirakawa un brin vicieux, ou l'excellente Shizuka Fujikawa, nouvelle prof au lycée, qui a quitté le collège où elle enseignait avant parce que les garçons n'étaient pas encore assez adultes physiquement. Vous l'aurez compris, la miss fantasme à la moindre occasion sur les beaux adolescents (plutôt rares au milieu des racailles), au point de vouloir monter un club de chorale avec les plus mignons minets du bahut et d'avoir parfois des propos déplacés ou légèrement trash. Côté mafia, ce n'est pas mal non plus, entre le bel avocat Shinohara dont Kumiko est raide dingue depuis le lycée, le premier lieutenant adjoint Wakamatsu un peu lourdaud, les sbires très boulets, le terrible gangster Tenkai aux yeux de biche, ou les autres gangs aux noms ridicules. Mais entre les deux, c'est évidemment Kumiko qui met tout le monde d'accord. Sous son allure de jeune minette à couettes et à lunettes, celle qui est vite surnommée Yankumi cache un temporairement du tonnerre, qu'elle laisse volontiers éclater chez elle (à coups de mandales sur ses sbires, par exemple), mais qu'elle tente tant bien que mal de cacher au lycée... Malheureusement, son statut de petite-fille de parrain de la mafia sachant se bastonner manque constamment de ressortir, ce qui crée nombre de situations délectables. On lui balance des billes de pachinko en plein cours ? Hop, elle les chope en plein vol avant de faire mine qu'elle ne comprend rien à ce qui se passe. Un de ses élèves est sur le point de se faire tabasser par d'autres adolescents ? Elle part défoncer la méchante bande en toute discrétion (ou presque). Tant et si bien que l'on s'amuse beaucoup à la lecture. Quand ce ne sont pas les personnages secondaires qui font ou disent n'importe quoi, notre héroïne prend le relai. On s'amuse avec les quiproquos qu'elle crée : tout le monde au lycée croit qu'elle a les pétoches alors que non, elle joue les gourdes pour ne pas éveiller la curiosité, elle dupe son monde, mais sa façon de partir au quart de tour est souvent délicate à contenir, si bien que l'un de ses élèves, le beau gosse de la classe Shin Sagawa, se montre déjà curieux vis-à-vis de cette femme qui semble cacher bien des choses. Et dans le gang Kuroda, elle impose sa loi de petite-fille du boss avec caractère, quitte à prendre quelques décisions riches en problèmes quand son grand-père est convalescent. Difficile de ne pas craquer devant cette héroïne de caractère, aussi amusante qu'impressionnante. Bref, on passe un bon moment, on se marre plus d'une fois, mais l'auteure n'oublie pas de mettre en place un fond plus conséquent en croquant déjà un background pour certains personnages, comme Shin dont on découvre un peu le passé avant d'arriver au lycée Shirokin, ou l'avocat Shinohara dont on apprend l'origine du lien avec le grand-père de Kumiko. On a hâte de voir ces éléments de fond prendre plus d'ampleur. Graphiquement, on a quelque chose de très typé josei, assez épuré, ayant fortement tendance à délaisser les décors au profit des personnages. Pour ceux-ci, le trait est un brin inégal, mais véhicule beaucoup de choses, les bouilles des différents protagonistes (qu'il s'agisse de notre héroïne, de Shizuka, de Tenkai est ses yeux improbables, du proviseur ou des différentes brutes) véhiculant bien l'humour. Le découpage, lui, reste classique, net, assez posé, ce qui n'empêche aucunement les cases d'être très animées. Et un constat s'impose : entre son univers très masculin, son personnage féminin de caractère et la petite touche de féminité dans le graphisme, la série a de quoi plaire autant aux garçons qu'aux filles. Partagé entre cadre scolaire et univers mafieux, Gokusen trouve un savant équilibre où perce une héroïne de caractère déjà savoureuse. La série part sur de très bonnes bases ! L'édition française nous offre un joli rapport qualité/prix. Pour moins de 8€, on a droit à un grand format à l'impression honnête et à la traduction globalement convaincante et dépourvue de grosses fautes. Seul le papier paraît un peu en deçà, sans être mauvais pour autant. Et la tranche promet de nous offrir une très jolie frise, une fois tous les tomes mis les uns à côté des autres ! (Critique de www.manga-news.com)
Présentation de l'éditeur "Il arrive que les enfants fassent des choses dangereuses... Et c'est le rôle des parents de leur faire confiance et de les protéger, n'est-ce pas ? Et donc, moi, Ryûichiro Kuroda, ni ne fuirai, ni ne me cacherai ! Vous pouvez me frapper ou m'écraser si ça vous chante, mais pour l'heure fichez -moi le camp d'ici ! !" Ryûichiro Kuroka, troisième chef intègre du clan Kuroda et grand-père affectueux.
Revue de presse Mi-prof mi-yakuza, Yankumi poursuit sa double vie en cumulant les bouleversements, les épreuves et les surprises ! Après avoir marqué le retour du 1er lieutenant du clan Kuroda Kyôtarô Ôshima après 3 ans de prison, notre héroïne de caractère devra faire du pipeau devant Shin et Kuma qui l'ont surprise avec les gars du clan, avouer au proviseur une vérité qu'elle ne pourra pas continuer à lui cacher, venir en aide à sa collègue Shizuka qui lui dévoile son passé, et résoudre une affaire de drogue qui l'obligera à pénétrer sur les terres du clan Tenkai. Un programme chargé et varié, qui commence fort avec l'entrée en scène d'Ôshima, bonhomme qui, sous ses airs de gros dur balafré hyper fort à la baston, cache un coeur tout tendre pour une Yankumi qu'il a lui-même élevée et à qui il a appris l'art du combat ! Les contrastes de ce personnage en apparence si dur, mais pouvant fondre en larmes pour sa protégée sont excellents, apportent un humour qui égaye la découverte d'une facette de l'enfance de Yankumi, dont le caractère était déjà bien affirmé à l'époque ! La suite est tout aussi bonne, car elle exploite toujours aussi bien les personnages : la naïveté de ce nigaud, mais gentil Kuma face aux bobards de Yankumi rendent le personnage toujours plus attachant et rigolo, les petites frasques du proviseur qui se montre en slip ou prend des poses sans raison alors qu'il dit des choses sérieuses sont désopilantes, mais ce n'est rien à côté de la suite ! Tout en dévoilant plus certains personnages comme Shizuka qui y gagne beaucoup (elle est réellement plus qu'une simple bimbo à gros seins chassant les minets), Kozueko Morimoto aborde des sujets assez délicats, comme les brimades, le suicide d'élève et la drogue, mais l'auteur le fait à sa manière, c'est-à-dire en ponctuant toujours son récit de nombreux gags. Certains thèmes ont beau être sérieux, de nombreuses notes d'humour viennent s'y immiscer sans cesse, tout naturellement, et font forcément effet tant elles sont bien casées (mention spéciale au petit running gag sur le saut du toit). Pour le moment, la série séduit surtout dans cette capacité à mêler avec talent les contrastes de ses personnages. Que ce soit Shizuka, le proviseur ou bien sûr Yankumi, ils ont une certaine profondeur et permettent l'abord de certains thèmes assez forts, ce qui ne les empêche pas d'enchaîner les frasques décalées. En résulte un récit rythmé, capable de faire rire n'importe quand et d'intriguer dans son fond (même si l'humour reste clairement le principal leitmotiv de la série). Après trois volumes, Gokusen, c'est vraiment très bon. Il faut simplement passer l'étape des dessins minimalistes et pas toujours aboutis (par exemple, page 15, la trame en haut à gauche donne l'impression que la barrière flotte...) pour découvrir une oeuvre au fort capital-sympathie, très drôle et portée par des personnages vraiment campés. (Critique de www.manga-news.com)
Do you Speak martien?... *shruck*"Remarqué l'année dernière sur l'Affaire Sugaya (paru aux éditions Delcourt), le dessinateur Kenichi Tachibana s'allie cette fois-ci au scénariste Yu Sasuga pour nous offrir Terra Formars, un seinen de science-fiction pour le moins très éloigné de sa précédente oeuvre.Jugez vous-même: dans le futur, l'humanité qui n'a cessé de croître épuise dangereusement les ressources de la Terre au point de risquer l'extinction. Pour remédier à cela, un plan de sauvetage est mis en place: envoyer sur Mars l'unique être vivant capable d'endurer l'environnement de la planète rouge et de rendre celle-ci habitable: le cafard.500 ans plus tard, en 2599, la terraformation de Mars est sur le point d'être bouclée, et les insectes qui y pullulent doivent désormais être exterminés. Succédant à une première équipe, celle du "Bugs 1", qui a mystérieusement disparu alors qu'elle était en mission d'extermination sur mars 20 ans auparavant, une deuxième équipe composée de 15 personnes est à son tour envoyée par l'U-Nasa sur Mars à bord du "Bugs 2" pour éliminer les insectes... Mais est-ce là leur vraie mission, ou leur cache-t-on des choses? Et comment ont-ils été sélectionnés?A peine les 15 membres de l'équipe ont-ils débarqué sur la planète nouvellement terraformée qu'ils y découvrent d'étranges créatures très peu amicales. La théorie de l'évolution ne s'applique pas qu'à l'homme, et les habitants de Mars sont bien décidés à se venger de ceux qui les persécutaient autrefois et à éliminer tout intrus...Une couverture aussi froide que brute, un synopsis aussi tiré par les cheveux qu'annonciateur d'action pas fine: voilà, le ton est déjà donné. Terra Formars offrira son lot de trucs dégueu"et de morts atroces aux amateurs de titres bourrins, qui ne devront d'ailleurs pas attendre longtemps avant de voir les premiers corps tomber. Et qu'on se le dise, ça ne s'arrêtera pas du volume, au point de régulièrement étonner et estomaquer le lecteur.Etonner, car on n'a pas forcément l'habitude de voir des personnages présentés comme des héros et qui ont droit pour la plupart à un petit background (tout petit, mais quand même) se faire éparpiller sitôt les présentations finies.Estomaquer, parce que les auteurs se font un plaisir de nous prendre au dépourvu en réduisant en morceaux leurs personnages à n'importe quel moment, parce que le découpage très brutal et la narration directe et sans détours accentuent ces effets de surprise, et parce que les"charmants"habitants de Mars ont des physiques pour le moins atypiques et marquants. Disons ridiculement effrayants, ce qui est accentué par un design fait par ordinateur, façon Gantz.En fait, c'est exactement ça: Terra Formars devrait parler sans problème aux amateurs de Gantz, car on y retrouve une ambiance glauque et malsaine, des dessins denses et qui en imposent, un design informatisé des créatures plutôt flippant, de l'action sanglante et brute, des morts violentes et soudaines qui donnent l'impression que les auteurs pourraient achever n'importe lequel de leurs personnages n'importe quand, et des événements qui vont loin dans le WTF.Justement, parlons-en, de ce WTF."Le polypedilum vanderplanki est un petit moucheron de la famille des chironomidés vivant en Afrique centrale. Cousin des moustiques, il ne se nourrit pas de sang et est totalement inoffensif. Sa larve a toutefois une capacité extraordinaire..."Oui oui, vous êtes toujours dans Terra Formars. Mais pour vous aider, vous qui commencez à vous poser des questions sur cette étrange citation du tome 1, à comprendre un tant soit peu de quoi il en retourne, abordons un autre aspect de prime importance dans ce volume: un déroulement très... très haut perché.Tout commence avec une question que l'on est amené à vite se poser: pourquoi ces 15 personnes en particulier, qui n'ont aucune compétence d'astronaute, ont-elle été sélectionnées, et que leur a-t-on fait subir pour qu'elles puissent accomplir leur mission? Les réponses arrivent vite, et elles annoncent bien la couleur quant à l'étrangeté du récit: simples miséreux hors-la-loi ramassés aux quatre coins du monde, les membres du"Bugs 2"se sont vus injecter des sérums leurs conférant les pouvoirs de différents insectes: ainsi, l'un est devenu quasiment immortel, tandis que l'autre possède un souffle capable de le propulser à une vitesse folle, ou qu'un autre encore peut manipuler les cafards... Voilà voilà. Ca a le mérite d'être inventif et, surtout, ça assume totalement son côté nawak jusqu'au bout, puisque chaque nouveau pouvoir dévoilé donne lieu à des explications 100% véridiques sur les insectes concernés. Ainsi a-t-on droit, au beau milieu du joli massacre qui a lieu, à de véritables puits d'informations sur les différents insectes qui ont inspiré les pouvoirs. En fait, Terra Formars est un documentaire sur les insectes camouflé sous un récit SF d'action bourrin et sanglant, et on sent bien toute la documentation des auteurs sur le sujet. Voici un mélange plutôt... étonnant, allons-nous dire. C'est rigolo et ça contribue à l'ambiance pour peu qu'on entre dans le trip, même si, bien souvent, les focus sur ces insectes ne servent pas à grand chose, puisque les personnages auxquels ils sont rattachés ont la fâcheuse tendance à finir en plusieurs morceaux à la case suivante (et quand je dis à la case suivante, je n'exagère pas).Mais le WTF ne s'arrête pas là, et se poursuit dans le déroulement des choses, le lecteur découvrant, entre deux démembrements, quelques mystères amenés par des petits événements pour le moins très bizarres: les monstres qui se mettent à téléphoner par portable, des pyramides qui apparaissent au milieu de nulle part... Certaines réponses sont d'ores et déjà amenées, d'autres non, et ça a le mérite d'intriguer un tant soit peu quant à la suite de ce récit qui aime partir en vrille.D'ailleurs, partir en vrille, voici une autre spécialité de ce premier volume. Que ce soit voulu ou non, pour le pire ou le meilleur.Dans le registre voulu et assumé, on a notamment les tout petits flashbacks sur certains personnages qui arrivent à accumuler nombre de clichés rarement finauds, ou encore la capacité des"Martiens"à très vite évoluer et à dévoiler au fur et à mesure de nouvelles capacités qui n'augurent rien de bon pour les humains. Ils sont flippants, vous dit-on. Quant à nos"héros", leur capacité de transformation leur offre des physiques aussi nanardesques que sympathiques.Dans une catégorie dont on ne sait pas vraiment si elle est totalement voulue ou non, restons sur les physiques des héros en signalant leur look qui ne colle pas toujours à leur nationalité. Ainsi croiserez-vous un chef américain de l'U-Nasa qui a une tête de tyran anarchiste russe, un thaïlandais à tête d'allemand, ou un israëlien à la dégaine de mercenaire d'Amérique du Sud. Et côté scénario, mieux vaut oublier de nombreux raccourcis qui donnent parfois des impressions d'incohérence: en effet, la narration passe parfois un peu trop du coq à l'âne, et certains éléments décontenancent car ils ont été mal préparés (par exemple, Victoria qui sort de nulle part alors qu'on ne l'avait pas vue une seule fois avant et que les autres ne se sont à aucun moment demandés où elle était passée).Quand Gantz rencontre Starship Troopers. Avec ce premier volume, les auteurs nous offrent un récit étrange sur bien des points. Bancal et parfois maladroit, mais bourrin, dense, prenant si on se laisse happer par l'énorme trip. Vous n'avez jamais rien lu de tel, car Terra Formars est une expérience unique, qui vous instruira sur le criquet pèlerin entre deux têtes qui volent. Peut-être l'un des plus beaux WTF de ces dernières années, auquel on adhèrera ou pas.Côté édition, c'est du tout bon: l'impression est de qualité, la traduction de Sylvain Chollet très vivante et claire.Koiwai(Critique de www.manga-news.com )"
Ryûji finit par tomber d?épuisement et sa protection magique ne retient plus les miasmes, qui se répandent sur les flancs du Mont Kongô. Rin n?a d?autre choix que de déclencher le sutra du "Kashô-Zanmai", un brasier devant exterminer toute vie sur son passage. La fin du Roi Immonde sonnera donc le glas de ses camarades, si Rin n?arrive pas à contrôler ces flammes d?une puissance inouïe?
Le débat qui a lieu lors d?une assemblée de la secte Myôda accable le père de Ryûji, Tatsuma Suguro, sur qui se portent désormais tous les soupçons. À la fois furieux et désireux d?élucider cette affaire, Ryûji décide de mener sa propre enquête. Sous son regard hagard, le véritable traître ne tarde pas à se démasquer!
Kin et ses camarades participent à un camp d'entraînement qui déterminera s'ils sont aptes ou non à prends part à des missions réelles. L'objectif de l'exercice est tout simple: rapporter au camp de base une lanterne Mais elle s'avère si énorme que pour espérer la traits porter, il leur faut abandonner l'idée de compétition et s'entraider! Kin prend alors conscience de l'importance d'avoir des amis pour le soutenir, sans se douter que l'intrigant Méphisto complote encore dans son dos...
Bienvenue à Japan Expo ! Comme tous les ans le festival Japan Expo ouvre ses portes ! Mais cette année vous voilà investi d'une mission spéciale : Devenir le champion de Japan Expo ! Alors répondez aux questions sur la culture japonaise (manga, anime, jeu vidéo, etc.), récoltez les tampons disséminés aux quatre coins du festival et devenez le champion ultime ! - 1 plateau de jeu - 300 questions - 6 catégories - 1 livret avec toutes les réponses détaillées !
Depuis 2000, le festival Japan Expo est devenu le rendez-vous incontournable des fans de culture japonaise. Tous les ans, ils viennent y rencontrer leurs idoles, mangakas, réalisateurs, chanteurs et autres artistes. Chaque année, ce sont de grands noms qui viennent à la rencontre de leur public. Ils s?appellent LEIJI MATSUMOTO, G NAGAI, BUICHI TERASAWA, SHIGERU MIYAMOTO, SHINICHIR WATANABE ou YOSHIKI. Ils sont les créateurs d?ALBATOR, GOLDORAK, COBRA, MARIO et COWBOY BEBOP et le leader de X-JAPAN. Ils font désormais partie de l?histoire de Japan Expo. Une histoire que cet ouvrage vous propose de (re)découvrir.- L?envers du décor du plus grand festival français dédié à la culture japonaise- Toute l?histoire du festival, depuis sa création jusqu?au Parc des Expositions - Des interviews inédites des artistes qui ont fait l?histoire du festival
Au premier abord, Gichi Gichi est un petit garçon ordinaire qui rougit dès que Rumi, sa jolie camarade de classe, lui fait un compliment. Mais il cache une âme de justicier et n'hésite pas à se servir de ses pouvoirs magiques pour flanquer une raclée à tous ceux qui se montrent méchants ou malhonnêtes.
L'art book ultime de la série culte Le premier art book de Tokyo Ghoul, Zakki était un mini-art book au format manga. L'ouvrage qui vient clôturer le 2e opus, Tokyo Ghoul : re, est à hauteur de la renommée qu'a acquise la série au fil des années : c'est un ouvrage cartonné, grand format, de 288 pages, compilant absolument tout ce qui concerne le 2e arc de la série. Illustrations couleurs publiées et inédites, frise chronologique, poster-calendrier... le tout est accompagné des commentaires personnels de l'auteur. Un incontournable, pour maîtriser l'univers de Sui Ishida.