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Variations sur le paradoxe 5. Paradoxe sur la recherche. Volume 1, Sérendipité, Platon, Kierkegaard,
Morim de Carvalho Edmundo
L'HARMATTAN
42,50 €
Épuisé
EAN :9782296549562
Le paradoxe sur la recherche s'attache à la possibilité ou à l'impossibilité d'une programmation initiale complète de la recherche. Si l'on sait ce que l'on cherche, ce n'est plus la peine de chercher. Mais aussi, parfois, tout en sachant ce que l'on cherche, on découvre en outre des "choses" étranges, résultant d'une pratique en cours. Le hasard, en jeu dans la "sérendipité", y talonne de près la plus stricte des nécessités. Voilà le double axe qui nous mènera du paradoxe du Ménon aux paradoxes de la compréhension et de l'incompréhension chez Kierkegaard et Valéry. Il y sera question de vérité, de Dieu, de temps, de contradiction, de paradoxe absolu, de pseudonyme, d'écriture fragmentaire, de surprise, d'attente, entre autres notions théoriques, et surtout de "savoir ignorant". La découverte inattendue s'est trouvée au centre de la préoccupation théorique valéryenne avec les notions corrélatives de surprise et d'attente, aussi bien dans les affaires du savoir que dans celles de la vie quotidienne.
Résumé : Variations sur le paradoxe-1 suit les traces de la stratégie qui scande le paradoxe du " double bind " (de la double contrainte) dans les écrits de Palo Alto et, parallèlement, dans l'univers des Cahiers valéryens où les enjeux sont multiples : épistémologiques, linguistiques, psychologiques, politiques. Trois paradoxes ordonnent ce parcours sous la forme d'impositions autoritaires - " soyez spontanés ", " soyez libres ", " désobéissez ". Leur dénominateur commun est celui de la " servitude " qu'on désire " volontaire " - la liberté comme contrainte, despotisme, négation de la liberté et, nous le savons aujourd'hui, ces possibilités sont loin d'être de simples jeux théoriques.
Notre regard théorique se porte ici sur certains mouvements d'outre-Atlantique : monochromisme, hyperréalisme, expressionnisme abstrait, Pop Art. Mais ce n'est pas toujours le cas puisqu'on commence par le monochromisme de Malévitch ou d'Yves Klein. Chez les hyperréalistes, on assiste à un retour de la mimésis, bannie par les expressionnistes abstraits et réactivée par le Pop Art. Les paradoxes dominants sont ceux du "mouvement immobile", de l'"intérieur-extérieur", de la "surface-profondeur", du "cadre hors-cadre," de la "mort de l'art" soulevée par A. Danto, qui se veut à la fois effective, au niveau de la théorie et de la connaissance, et qui est cependant toujours différée au niveau de la pratique. La "mort de l'art" est l'institution du communisme utopique en termes esthétiques, réalisée par un dernier paradoxe selon l'essor du capitalisme financier et industriel.
La conscience n'a cessé d'être au centre des préoccupations de l'auteur de Monsieur Teste. Et qui dit conscience, dit aussi son contraire. Les Cahiers de Valéry sont une suite de scènes multiformes de leur conflit incessant. Valéry fut un lecteur attentif de Descartes et suivit les inflexions de toutes sortes à la fin du XIXe et dans la première moitié du XXe siècles : philosophie, neurobiologie, linguistique, etc., dans les jaillissements créatifs de ce que l'on peut appeler, sans souci d'une chronologie exacte, une "belle époque intellective". Ces enjeux - de la rai-son, du cerveau, du corps, du sujet, à la conscience et à l'inconscient - demeurent actuels. Nous exposons ici sa réflexion à notre manière à la fois solidaire et critique.
Les Paradoxes dzes menteurs I et II sont les deux volumes de Variations sur le paradoxe - III. Ce premier volume porte sur la logique, la littérature et les théories du paradoxe. Si le mensonge était comparé à un pays plein de marécages et de sables mouvants, certains voyageurs réclameraient une carte sûre à 100 % pour le traverser, tandis que d'autres se contenteraient d'une représentation fiable à 30 ou 60 %, ou déclareraient toutes les cartes menteuses. Représentées par les deux pôles incarnant une "pureté" inversée -la logique pure et la littérature pure", ces deux options représentées dans ce texte sont l'oeuvre de figures comme Tarski, Valéry, O. Wilde, René Girard, Chateaubriand, Manganelli, Vargas Llosa... Ce parcours finit sous la double rencontre de G. Deleuze et M. Blanchot autour de la rencontre du paradoxe et de la contradiction.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.