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Variations sur le paradoxe 6. Paradoxe de Dieu et de la finitude. Volume 2, Dans les Cahiers de Paul
Morim de Carvalho Edmundo
L'HARMATTAN
39,00 €
Épuisé
EAN :9782296996267
Pour Valéry, Dieu est contradictoire plutôt que paradoxal, nous inverserons dans notre livre cette déclinaison sans écarter le "poids" de la contradiction. Dieu est un paradoxe majeur de la pensée humaine et il n'est pas prêt de disparaître, car il peut renaître sous d'autres formes, le paradoxe est issu d'une nasse de contradictions dont il est la "solution" idéale au contact des conflits, des tensions, des impasses et des pertes. D'abord, nous poursuivrons l'analyse de la stratégie des perspectives où Dieu, matrice des perspectives ou des points de vue, occupe (ou non) une place centrale. Ce n'est qu'ensuite que nous nous attarderons à Dieu en tant qu'ensemble-élément ou tout-partie. Il est un peu comme le fameux Barbier du paradoxe dont la définition stipule qu'il rase tous ceux qui ne rasent pas eux-mêmes, et s'il "rase" tout le monde, hommes et femmes comprises, dans le grand village qu'est la 'terre, quel sera donc celui qui le "rase", Lui ? Il suffit donc de postuler que Dieu est l'être et la lumière qui éclaire tous les êtres qui ne s'éclairent pas eux-mêmes ! Nous en viendrons ensuite à la vision de Dieu, au recensement de certains paradoxes et contradictions de Dieu, à l'énonciation du Vrai Lieu par Valéry. Ce dernier tend une oreille paradoxale au croyant pris dans ses ruses terrestres de survie et aux calculs conscients-inconscients de l'anthropomorphisme. En bref, aux enjeux et aux renversements de la croyance qui repose sur un langage prenant la mesure de l'être sous l'horizon toujours différé de la mort et l'inquiète actualité de la vie.
Résumé : Variations sur le paradoxe-1 suit les traces de la stratégie qui scande le paradoxe du " double bind " (de la double contrainte) dans les écrits de Palo Alto et, parallèlement, dans l'univers des Cahiers valéryens où les enjeux sont multiples : épistémologiques, linguistiques, psychologiques, politiques. Trois paradoxes ordonnent ce parcours sous la forme d'impositions autoritaires - " soyez spontanés ", " soyez libres ", " désobéissez ". Leur dénominateur commun est celui de la " servitude " qu'on désire " volontaire " - la liberté comme contrainte, despotisme, négation de la liberté et, nous le savons aujourd'hui, ces possibilités sont loin d'être de simples jeux théoriques.
Notre regard théorique se porte ici sur certains mouvements d'outre-Atlantique : monochromisme, hyperréalisme, expressionnisme abstrait, Pop Art. Mais ce n'est pas toujours le cas puisqu'on commence par le monochromisme de Malévitch ou d'Yves Klein. Chez les hyperréalistes, on assiste à un retour de la mimésis, bannie par les expressionnistes abstraits et réactivée par le Pop Art. Les paradoxes dominants sont ceux du "mouvement immobile", de l'"intérieur-extérieur", de la "surface-profondeur", du "cadre hors-cadre," de la "mort de l'art" soulevée par A. Danto, qui se veut à la fois effective, au niveau de la théorie et de la connaissance, et qui est cependant toujours différée au niveau de la pratique. La "mort de l'art" est l'institution du communisme utopique en termes esthétiques, réalisée par un dernier paradoxe selon l'essor du capitalisme financier et industriel.
La conscience, si elle se regarde dans un miroir de mots, c'est pour scruter ses limites. Elle va ainsi de pair avec un compagnonnage souvent paradoxal avec l'une de ses figures : l'inconscient. Si celui-ci multiplie les tours de passe-passe, elle essaie de le remettre à sa place de subordonné, et tout recommence. C'est donc l'existence théorique d'un ménage que certains prétendent mal assorti qui est l'objet de ce livre, entre autres choses. Leur conflit traverse les scènes psychanalytique, scientifique, philosophique, neurobiologique, dont nous exposons certains de leurs éclairages.
Ce deuxième volume expose les "dessous" de la recherche telle qu'elle s'inscrit dans les écrits de Valéry, sous certains aspects suggérés par la quête pseudonymique chez Kierkegaard - existence, possibles, fini et infini, instant ou temps, mystique rationnelle ou intellective. Il poursuit et complète la réflexion du premier volume, où l'enjeu du savoir était pris en tant que tel. Ici, on s'intéresse plutôt aux "à-côtés" que la recherche ordinaire a tendance à effacer dans ses oeuvres achevées. Valéry joue de façon différente avec ces instances, dans une stratégie où le hasard a un rôle de premier plan, c'est-à-dire la fameuse "sérendipité" ou la découverte inattendue. Le hasard, associé au couple "surprise" et "attente", est présent au commencement de notre exploration.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.