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Variations sur le paradoxe 6. Paradoxe de Dieu et de la finitude. Volume 1, Docte ignorance, perspec
Morim de Carvalho Edmundo
L'HARMATTAN
53,50 €
Épuisé
EAN :9782296996250
Ce livre commence avec la Docte Ignorance, ou le savoir ignorant, autour de la Vision de Dieu ou de ce tableau "grand format" qu'est la Création ou l'univers. Il s'arrête ensuite à l'enjeu des perspectives picturales où la vision humaine se fait plurielle et sert de lien aux alliances entre l'optique, la science et la théologie. Et il finit par le jeu des "monades" entre Dieu et la matière, ou le corps, dans la solitude d'un enfermement qui se combine cependant à une ouverture au monde problématique, bien que celle-ci soit épaulée par les principes de non-contradiction et des indiscernables. On va, pour ainsi dire, de la fenêtre totale et universelle de Dieu à la fenêtre particulière et finie de l'homme, avant d'atteindre l'impossible fenêtre de la monade dont on nous signale l'emmurement, ou encore, de la Vision sans limites dans une sphère absolue, incandescente de lumière, à la vision limitée et clair-obscure dans un monde ouvert, et à l'aveuglement dans un monde qui risque de s'obscurcir tout en demeurant chargé de tous les possibles...
Notre regard théorique se porte ici sur certains mouvements d'outre-Atlantique : monochromisme, hyperréalisme, expressionnisme abstrait, Pop Art. Mais ce n'est pas toujours le cas puisqu'on commence par le monochromisme de Malévitch ou d'Yves Klein. Chez les hyperréalistes, on assiste à un retour de la mimésis, bannie par les expressionnistes abstraits et réactivée par le Pop Art. Les paradoxes dominants sont ceux du "mouvement immobile", de l'"intérieur-extérieur", de la "surface-profondeur", du "cadre hors-cadre," de la "mort de l'art" soulevée par A. Danto, qui se veut à la fois effective, au niveau de la théorie et de la connaissance, et qui est cependant toujours différée au niveau de la pratique. La "mort de l'art" est l'institution du communisme utopique en termes esthétiques, réalisée par un dernier paradoxe selon l'essor du capitalisme financier et industriel.
Le paradoxe sur le comédien et la comédie de l'intellect constituent les deux tomes de Variations sur le paradoxe - II. Ce premier volume s'attache à la stratégie de l'imitation dans la multiplicité de ses déclinaisons théâtrales, artistiques, corporelles, signifiantes, sociales, politiques. Elle concerne essentiellement Diderot, Jouvet, Brecht, Lacoue-Labarthe, Valéry. On peut dire que si au départ le comédien joue sur l'enceinte théâtrale-artistique une partition individuelle, il ne le fera pas sans qu'elle devienne aussi collective.
La conscience n'a cessé d'être au centre des préoccupations de l'auteur de Monsieur Teste. Et qui dit conscience, dit aussi son contraire. Les Cahiers de Valéry sont une suite de scènes multiformes de leur conflit incessant. Valéry fut un lecteur attentif de Descartes et suivit les inflexions de toutes sortes à la fin du XIXe et dans la première moitié du XXe siècles : philosophie, neurobiologie, linguistique, etc., dans les jaillissements créatifs de ce que l'on peut appeler, sans souci d'une chronologie exacte, une "belle époque intellective". Ces enjeux - de la rai-son, du cerveau, du corps, du sujet, à la conscience et à l'inconscient - demeurent actuels. Nous exposons ici sa réflexion à notre manière à la fois solidaire et critique.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.