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PORTE DE LA SEPTIEME DEMEURE (LA)
MORELLE N
MEDIASPAUL
17,26 €
Épuisé
EAN :9782712211165
Octave et Teresa, tous les deux musiciens, sont aveugles. Octave l'est de naissance. Teresa l'est devenue dans la prime adolescence. Liés par une passion qu'exalte leur art, ils seront pourtant séparés par la décision assumée de Teresa d'entrer au Carmel d'Avila. Ce qui pourrait être l'histoire banale d'une passion contrariée, devient ici l'histoire d'une passion incarnée à travers la musique. Malgré l'éloignement, malgré le silence, leur amour reste vivace. Loin d'être conventionnel, ce récit réunit tous les ingrédients d'un roman vivant. Avec ce qu'il faut de dévoilements et de zones d'ombre, le lecteur est tenu sous le charme d'une narration à deux voix qu'il ne peut plus quitter. Réaliste, spirituel, parfois mystique, ce livre également très sensoriel souligne la force et la beauté de l'amour humain. Entre poésie et vie réelle, le récit d'une passion transcendée.
Ce guide se place du côté des pères pour aborder toutes leurs questions sans détours. Des transformations biologiques des premières semaines à la construction personnelle des pères en passant par l'équilibre du couple parental, il fourmille d'outils pour équiper les jeunes parents. Et si les 28 jours qu'offre le congé paternité étaient le meilleur moment pour poser les bases d'une vie de famille épanouie ?
Sibony Arthur ; Morelle Nina ; Le Roux Camille ; F
L'autoédition s'est fait une place, et un nom, dans le paysage littéraire français. Elle est devenue une voie comme une autre de publier son livre ; une alternative crédible aux yeux des auteurs, désormais convaincus de sa pertinence et des opportunités qu'elle offre. Elle connaît toutefois un déficit d'image qui pourra être comblé lorsque la qualité générale des ouvrages autoédités aura objectivement augmenté. Car à l'heure actuelle, même si de nombreux ouvrages se révèlent agréables à lire, voire admirables, de nombreux autres demeurent moyens, pour ne pas dire mauvais : multiples erreurs et incohérences dans la structure, l'intrigue, le style, le syntaxe, l'orthographe, etc. Ce guide tente de vous aiguiller à travers les méandres de l'autoédition, de vous présenter les acteurs de la chaîne du livre, de vous fournir des conseils utiles à chaque étape de votre projet et de répondre à un maximum de vos questions pour vous aider à publier un livre de qualité. L'aventure sera belle si vous tendez vers une certaine forme d'excellence. Cela doit devenir votre fil d'Ariane, votre but. Autoéditer un livre, c'est bien. De qualité, c'est mieux.
Ces dix-sept nouvelles, rassemblées pour l'unité qu'elles représentent dans leur diversité, manifestent une tentative de l'auteur de mieux comprendre la complexité humaine. L'origine de chacune d'elles lui est particulière. Ainsi, un appel à l'enchantement des cinq sens : la vue pour " Les petites routes des clues ", l'ouïe pour " Les parures de l'orgue ", l'odorat pour " Son parfum ", le toucher pour " Horus ", le goût pour " Le restaurant de Pierre ". Et aussi la tendance dangereuse à l'affabulation : " Gare de Lyon ". Comme l'empreinte indélébile d'un cauchemar, impliquant la présence d'un enfant : " Un rêve signifiant ". Ou le souvenir marquant d'une vision lointaine, entretenue par l'attachement de son mari au moulin de sa famille : " Le moulin de Jean ". Et, inspiré par l'érudition de celui-ci : " Reflets piégés ". Des souvenirs personnels : " Les trains de la guerre ", " Une semaine d'hospitalisation ", " Déjeuner d'anniversaire ". Et quelquefois une approche de sa vie professionnelle passée, transposée en Côte d'Ivoire : " Hôpital de brousse ". Enfin, la pure imagination l'emporte pour " La plus belle ", " Une paille dans le rouage ", " Le voyage à Marbeau ", " La trompette secourable ". Toutes ressortent du plaisir de l'auteur à raconter des histoires à son journal, autrefois, comme à son piano. Une habitude prise du temps de son enfance, sa défense contre les horreurs de la guerre.
La collection Une pensée par jour accueille, avec Edith Stein, une figure spirituelle et philosophique injustement méconnue. Née en 1891 dans une famille juive, fortement marquée par l'image maternelle, elle s'éloigne cependant, un temps, de toute croyance religieuse et entreprend de chercher la vérité par ses propres moyens. Elle s'inscrit à l'université pour suivre les cours qui l'intéressent et devient la première femme docteur en philosophie avec sa thèse sur l'empathie. Elle devient élève puis assistante d'Edmund Husserl, dont les travaux en phénoménologie rendent la jeune femme attentive au phénomène religieux. En 1921, la lecture de l'autobiographie de Thérèse d'Avila la décide à demander le baptême dans l'Eglise catholique. Dès lors, elle se consacre pendant une dizaine d'années à la recherche et l'enseignement avec le souci de mettre en valeur une vision chrétienne de la personne humaine. Interdite d'enseigner en raison de son origine juive, elle entre au Carmel de Cologne en 1933 et y prend le nom de Thérèse Bénédicte de la Croix. En décembre 1938, elle doit quitter l'Allemagne et rejoindre le Carmel d'Echt, aux Pays-Bas, où elle est arrêtée par la Gestapo et déportée à Auschwitz où elle meurt le 9 août 1942. Ces dernières années sont difficiles du fait de la montée du nazisme et de l'opposition de sa mère à ses engagements chrétiens. Cela la conduit à approfondir le sens de la présence de Dieu face au déchaînement du mal. Edith Stein fut reconnue bienheureuse en 1987 et canonisée le 11 octobre 1998 par le pape Jean-Paul II et proclamée co-patronne de l'Europe. Son oeuvre philosophique et spirituelle, rassemblée en quelque 25 volumes, est maintenant largement traduite et étudiée dans le monde entier.
La spiritualité n'est pas entrée en moi par effraction : j'ai compris qu'elle était déjà là, qu'elle attendait le moment opportun pour me proposer son bras, comme on aide le malvoyant à traverser la rue aux mille dangers... Attendrie par notre ignorance, elle nous offre un espace de vérité et parvient à s'imposer par son évidente simplicité. Sous la forme de rencontres, elle nous invite à une affinité intuitive avec des êtres dont la voix, le visage ou la lumière nous éclairent un instant la route. Un service de phares et balises qui s'allume au passage comme pour nous dire : "c'est par là". La spiritualité attend son heure, accoudée au balcon de notre existence, comme l'inconnue d'une équation qu'on ne calcule pas mais qui détient la clé de notre identité remarquable... Puis un jour, elle avance dans la lueur de notre désespoir, et nous dit en silence : "bon, on y va ?". Une petite boussole de voyage dort toujours dans notre poche intérieure. C'est notre kit de survie... Et si la clé était ailleurs ?" Yves Duteil se confie comme il ne l'a jamais fait. Ses mots murmurent sa quête de sens, ses sentiers intérieurs, ses interrogations fondamentales : "la spiritualité guide ma vie", confie-t-il dans ce magnifique témoignage.
En s'éveillant après le rêve d'une échelle qui relie la terre et le ciel, Jacob s'exclame "Ce lieu est [...] la porte du ciel." Ce livre très accessible et aux accents poétiques propose un parcours spirituel reliant les profondeurs du désir humain au monde divin. Son approche s'apparente à celle du moine bénédictin Anselm Grün. Le désir humain et le féminin ont souvent été "diabolisés", ce qui peut encore gravement inhiber l'épanouissement spirituel, non seulement des femmes mais aussi des hommes. L'auteur propose un chemin de guérison en s'appuyant sur la redécouverte de la beauté fascinante et mystérieuse de la Sagesse biblique, Sophia. Ce livre est une invitation à célébrer la face féminine de Dieu qui se reflète dans la beauté du Christ et à "contempler sur son visage la Sagesse divine vers laquelle aspire toute la création" (J. Burton, jésuite). La beauté et la Sagesse du féminin sont ainsi honorées à travers la redécouverte d'un reflet trop souvent méconnu, et pourtant si sensible, du Christ.