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Bien des choses. Avec les dessins de Pascal Rabaté !
Morel François ; Rabaté Pascal
FUTUROPOLIS
19,30 €
Épuisé
EAN :9782754803144
Quand Pascal Rabaté décide d'illustrer le texte du dernier spectacle de François Morel, il y a comme une forme d'évidence. Il faut dire que ces deux auteurs partagent le même goût de la chronique familiale, observant avec malice, mais sans moquerie, les gens ordinaires. À travers les cartes postales que s'envoient consciencieusement les Rouchon et les Brochon de leurs vacances, se tisse une vie qui se rêve idéale mais où se dévoile, entre les lignes, tous les rituels minuscules qui font le sel de la vie...Au départ, il y a un spectacle, écrit et joué par François Morel en compagnie de son vieux complice Olivier Saladin et qui connaît un beau succès depuis plusieurs mois. À l'occasion de la sortie en DVD du dit spectacle, Futuropolis vous propose le texte original de François Morel illustré par Pascal Rabaté. Un autre regard, pour une belle complicité!Tout au long du siècle dernier, le vingtième, l'une des traditions estivales consistait à s'adresser des mots écrits à la main sur des petits bouts de carton. La carte postale jouait franc jeu, s'exposant à la vue de tous. Elle ne cultivait pas le secret. Elle faisait étalage de son bonheur, s'amusant à susciter la jalousie. Au verso, on pouvait profiter d'une vue en couleurs: le casino de Royan, la promenade des anglais ou un coucher de soleil sur Pornichet. D'autres fois, c'était un âne ou une vache ou un verrat avec un soutien-gorge... La légende disait «vachement bonnes vacances!», «Bonne ânée!» ou «Ben mon cochon!». On savait rire.Généralement, pour les rédiger, on profitait d'une journée de pluie, d'un matin sans soleil. Quand enfin, on avait réussi à s'en débarrasser dans une boite jaune des PTT, on était quitte, de la corvée des cartes postales, jusqu'à l'année prochaine. Comme dans les romances, l'optimisme était de mise sur les cartes postales: le ciel toujours bleu, la mer toujours belle, les vacances toujours bonnes (quoique trop courtes). On ignorait les insolations, les méduses, les moustiques, les attentes dans les aéroports, les routes surchargées, le retard des trains, les locations décevantes, les grains de sable dans les chaussures et les fourmis dans la salade... Sur les cartes postales, simplement, la vie se rêvait idéale. C'est vrai après tout, qu'est-ce qu'on s en fout? Une carte postale, c'est juste un peu de rêve qui passe...
Résumé : A pas d'oiseaux, c'est joli comme expression. Pour dire l'entêtement de celui qui avance patiemment, pas après pas, jour après jour ; pour exprimer la difficulté d'une activité pour laquelle on n'était pas forcément programmé. Pour raconter l'imprévisible ou l'inattendu ou l'inopiné. Quelquefois, ça lui fait du bien à l'oiseau de se dégourdir un peu les pattes, même s'il n'est pas connu pour cela, même si sa démarche est moins sensuelle que celle du chat, moins naturelle que celle du chien, même si d'un battement, il aurait franchi tous les obstacles. Et puis ça le change des hauteurs, ça l'oblige à avoir les pattes sur terre. On ne peut pas passer sa vie à fendre les airs. A pas d'oiseaux, comme des traces dans la neige. Elles s'impriment, furtives et vaines, inutiles et fragiles. Fugaces. Elles sont à observer sur le moment, à saisir dans l'instant. Déjà, elles se mêlent à d'autres pas, se superposent à d'autres traces. Déjà, elles s'effacent. Déjà, elles disparaissent. Déjà, elles ne sont plus. On aurait voulu les retenir un peu, garder le souvenir de l'éphémère. Comme des chroniques faites pour être vite lues, vite écoutées, et que peut-être on aura plaisir à retrouver pour peu qu'on ait le goût d'une instantanée nostalgie... Les textes d'" A pas d'oiseaux " ont été dits par l'auteur entre octobre 1999 et juin 2000 dans l'émission " Rien à voir " et " Le Fou du roi " sur France Inter François Morel a déjà publié, " Meuh ! " (1996) et " Les Habits du dimanche " (1999).
S'imaginer encore un peuPresque éternelPresque immortelJuste avant de se dire adieuÇa va tomber par où ça pencheLa fin du monde est pour dimancheSi la fin du monde est pour dimanche, à quel jour finit l'enfance, à quel jour commence l'âge adulte? Et à propos, j'en suis où, moi? Jeudi? Vendredi?François Morel fait exister une galerie de personnages vieillissants qui font le bilan et viennent partager avec nous leurs rêves, leurs folies, leurs angoisses et leurs petits bonheurs. Il imagine des moments de vie et d'humanité qui se répondent et se télescopent dans une ambiance de fin du monde à la fois intime et globale... Avec humour, tendresse, absurdité et légèreté l'auteur compose un spectacle existentiel.La critiqueLe baromètre de François Morel est détraqué. Toujours au beau fixe, qu'il pleuve ou qu'il vente. Sketchs, chansons, chroniques radio, mises en scène, performance d'acteur, tout ce qu'il fait est couronné de succès. C'est comme ça, on l'aime Parce qu'il ne se place pas en position de supériorité par rapport à ses personnages. Parce qu'il est de plain-pied avec eux.Jacques Nerson, Le Nouvel observateur, 16 mai 2013Nulle cruauté vacharde, pas d'allusion cynique à l'actualité ou de confessions glauques: joliment dirigé par Benjamin Guillard, François Morel ne fait pas dans le stand-up. Mais dans le récital à la Guitry (l'élégance désenchantée), à la Devos (le verbe en cavale), ou à la Bourvil (l'humanisme enchanté). (T T)Fabienne Pascaud, Télérama, mai 2013Il arrive que cette confusion entre l'humoriste et l'acteur soit réalisée avec bonheur. C'est le cas s'agissant de François Morel. La fin du monde est pour dimanche qu'il a écrit et qu'il joue dans le cadre de la Carte blanche que lui a offerte la Pépinière n'est plus seulement du cabaret, c'est déjà du théâtre. Morel a, il est vrai, un grand talent d'acteur qu'il met au service de sketches pleins de charme, de sens et de drôlerie. Son spectacle est une vraie réussite. Morel est le successeur de Devos.L'avant-scène théâtre
Résumé : " Ma soeur est en blanc. Ma mère est en larmes. Mon frère est en pantalon à pattes d'éléphant. Mon père est inquiet pour ma soeur en blanc. Mon frère est en sueur en garçon d'honneur. Ma mère serre les dents. Mon père est tout blanc. C'est la fête. " Et pour la fête, comme pour les enterrements, les commémorations, les visites chez tonton Maurice et tata Madeleine, on sort les " habits du dimanche ", ceux que l'on achète un peu trop grands et qui deviennent très vite un peu trop courts. Adrien, le narrateur, fait la chronique de sa vie de famille. Comme tout un chacun, il cherche à comprendre et se questionne : la vie a-t-elle un sens ; chacun de nous est-il un rouage indispensable de l'Univers ; l'enfance est-elle finie quand le temps de l'enfance est passé ; notre professeur de physique-chimie a-t-elle accepté de coucher avec Laglue malgré la différence d'âge ? C'est décidé, plus tard Adrien sera chef d'orchestre, trapéziste, artiste de music-hall, n'importe quoi, mais pas adulte.
L'idée est d'abord de marquer la rupture avec la viticulture intensive, aussi peu respectueuse du sol, de la plante et du terroir que du consommateur. Cette idée prospère sur le terreau d'une viticulture globalement soumise aux exigences productivistes de l'industrie agroalimentaire, et jugée comme telle inacceptable par une part non négligeable des vignerons de France et d'ailleurs. Le vin "naturel" rejoint la notion de culture "biologique", mais avec un projet étendu à l'ensemble du processus de production du vin, de la vigne à la mise en bouteille, associant ainsi dans une même démarche le travail du viticulteur et celui du vinificateur, réunis en une seule personne, le vigneron. Le vin "naturel" résulte du choix d'une agriculture qui s'adapte aux écosystèmes, à l'opposé d'une industrie agroalimentaire qui veut adapter les écosystèmes. Loin de la conception industrielle qui use et abuse des engrais, des pesticides, des levures et bactéries "sélectionnées", du sucre de chaptalisation, du soufre, des acidifiants, etc., il s'agit donc de la prise en compte de cette matière vivante qu'est le vin.Notes Biographiques : Ancien rédacteur en chef de la revue LeRouge&leBlanc François Morel a d'abord été rédacteur en Histoire de l'art aux Éditions Larousse, puis tenancier d'un bistrot à vins, avant d'écrire des livres sur le vin, notamment Le Livre des vins insolites (Éditions Flammarion, 2000) réédité sous le titre Le Voyage insolite de l'amateur de vin (Kubik Éditions, 2006), Vins du Monde (avec Jacques Dupont, Éditions du Chêne, 2005), Les Objets de la vigne et du vin (Éditions De Borée, 2007).
Récit romanesque de haute tenue, composé de quatre époques, Mattéo raconte la destinée singulière d'un homme qui, de la guerre de 14 à la Seconde Guerre mondiale, en passant par la révolution russe, le Front Populaire et la guerre d'Espagne, traversera époques tumultueuses et passions exacerbées...4e de couverture : Récit romanesque de haute tenue, composé de quatre époques, Mattéo raconte la destinée singulière d'un homme qui, de la guerre de 14 à la Seconde Guerre mondiale, en passant par la révolution russe, le Front Populaire et la guerre d'Espagne, traversera époques tumultueuses et passions exacerbées... Finalement, comme malgré lui, Mattéo sera de toutes les guerres, celles qui auront embrasé les premières décennies du XXE siècle en mettant à mal son pacifisme militant, comme celles qui meurtriront son c?ur d'amoureux éconduit.
Présentation de l'éditeur "Alors que Wiggins suit la plaidoirie du docteur Parks au procès de Judith Brown, sous l'oeil attentif de Mycroft, dont l'issue va provoquer l'émoi dans le pays tout entier, Mary et John Watson sont au chevet de la nourrice de Sherlock, blessée par balles. Et les révélations de celle-ci vont les mettre sur la piste d'une femme dont le nom fut aussi au coeur du procès : Florence Nightingale, infirmière célèbre et pionnière des soins infirmiers modernes, qui mit en pratique ses théories lors de la guerre de Crimée à l'hôpital de Scutari où officièrent le jeune docteur Parks et une certaine..." Violet Holmes.
4e de couverture : Récit romanesque de haute tenue, composé de quatre époques, Mattéo raconte la destinée singulière d'un homme qui, de la guerre de 14 à la Seconde Guerre mondiale, en passant par la révolution russe, le Front Populaire et la guerre d'Espagne, traversera époques tumultueuses et passions exacerbées... Finalement, comme malgré lui, Mattéo sera de toutes les guerres, celles qui auront embrasé les premières décennies du XXE siècle en mettant à mal son pacifisme militant, comme celles qui meurtriront son c?ur d'amoureux éconduit.
Pelaez Philippe - Sanchez Casado Javier - Daniel F
Après avoir mis hors d'état de nuire une bande de trafiquants de drogue, Marie-Madeleine Madac-Miremont se voit recrutée par les services de renseignement français pour une opération délicate à Londres. Sans savoir parler un mot d'anglais, la fougueuse Française doit s'infiltrer dans un restaurant géorgien afin de surveiller un gang particulièrement dangereux. Elle sera aidée dans sa mission par un chauffeur de taxi belge azimuté et fan de Death Metal, et rejointe par sa fille Sarah qui devient l'objet d'un odieux chantage... Sur fond de coupe du monde de rugby, ce deuxième tome de la série persiste dans la veine de la comédie contemporaine, menée au rythme de situations cocasses et de jeux de mots désopilants...
En l?absence de Marie, dont personne ne sait si et quand elle reviendra de Montréal, Serge a pris ladécision de s?occuper désormais de son commerce. C?est qu?il faut bien approvisionner Notre-Dame-des-Lacs, qui manque de tout depuis que son Magasin Général est tombé en déshérence.Malheureusement, ce n?est pas si simple. Les fournisseurs de Saint-Simon, qui n?accordaient leurconfiance qu?à Marie, refusent de faire crédit à Serge. La tension monte au village, scindé en deuxcamps: ceux qui regrettent Marie (surtout les hommes) et ceux qui sont heureux qu?elle soitpartie (surtout les femmes), ne lui pardonnant pas d?avoir « fauté ». Pendant ce temps, Marie s?amuse comme une folle à Montréal, sort et multiplie les amants. Mais elle est nostalgique du village?
Résumé : "Une digue énorme presque sans bateaux, griffonnée de messages dans toutes les langues, un garçon mystérieux, une femme énigmatique, le tout sur une île lilliputienne couronnée par un phare qui ne marche pas les éléments s'assemblent lentement sous la chaleur...". (A suivre) N° 175 - Août 1992. Miguelanxo Prado compose une pièce majeure de son oeuvre, toujours sur le fil, où la réalité serpente sans cesse entre quotidien et cauchemar.
Résumé : La série 56e district (Precinto 56 en VO) est parue en 1964-1965 dans l'hebdomadaire argentin Misterix. Bande dessinée noire mettant en scène le détective Zero Galván, elle se nourrie notamment des romans de Dashiell Hammett et Raymond Chandler, ainsi que du cinéma noir hollywoodien. José Munoz, alors âgé de 22 ans, collabore avec Ray Collins, pseudonyme d'Eugenio Zappietro qui, parallèlement à son activité de scénariste, exerce le métier de commissaire de police. A ce jour, Precinto 56 n'a jamais été traduit et n'a fait l'objet d'aucune publication en volume. On y découvre les débuts d'un jeune dessinateur qui apprend son métier, mais témoigne déjà d'audaces remarquables, préfigurant les bandes dessinées qu'il signera plus tard avec Carlos Sampayo et notamment leur chef d'oeuvre : Alack Sinner.