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Le Grand Voyage de Louis Benjamin Fleuriau de Bellevue (octobre 1788 à février 1793)
Moreau Christian ; Patole-Edoumba Elise
INDES SAVANTES
30,00 €
Épuisé
EAN :9782846546744
Au Siècle des Lumières, artistes, savants et intellectuels nantis, effectuent un Grand Tour, un voyage et parfois un séjour en Italie, véritable laboratoire à ciel ouvert pour l'archéologie, l'histoire et les sciences naturelles et particulièrement pour la géologie. A 27 ans, Louis Benjamin Fleuriau de Bellevue, savant naturaliste rochelais, entreprend son Grand Voyage sur les traces de son Maître Horace Bénédict de Saussure. Pendant cinq ans il va découvrir l'Italie et la Suisse. Grâce aux archives du fonds Fleuriau et tout particulièrement ses carnets de voyages, nous avons pu reconstituer les grandes étapes de son périple. Le 8 octobre 1788, il. quitte Paris pour Genève, ville où il effectua son parcours scolaire et universitaire à l'Académie calviniste. Puis, direction l'Italie, vers Naples via Marseille. Ensuite Venise en passant par Rome et la cette Adriatique. Traversée des Dolomites jusqu'à Innsbruck, avant de retourner à Florence où il séjourne un. mois. De Naples il vogue vers Palerme, puis visite la Sicile, Malte, la Calabre et les îles Eoliennes. Le retour vers Genève est fait en explorant la Toscane et l'île d'Elbe, la Lombardie, le Piémont et la Savoie. Fleuriau se rend ensuite à Londres via l'Allemagne et la Hollande. Il est finalement de retour à La Rochelle le 2 février 1793. Au cours de ce voyage il emplit 22 caisses d'objets de toutes sortes qu'il utilisa pour ses travaux. Une partie de ses collections de roches et minéraux est conservée au Muséum de La Rochelle. Ce grand voyage est aussi une belle fresque de l'Italie en cette fin du XVIIIe siècle.
L'ouvrage de Christian Moreau permet de comprendre et d'analyse dans la durée historique les phénomènes naturels qui perturbent l'Aunis et 1a Saintonge. Pour cela l'auteur a compilé les événements sismiques, mais aussi chutes de météorites et tempêtes, qui ont été répertoriés depuis le Moyen Age dans cette région. L'Histoire a montré l'importance qu'il aurait été bon de lui accorder lors de la dernière catastrophe Xinthia (ou plutôt avant). La prévention des pertes en vies humaines reste un des objectifs de cet ouvrage.
Résumé : Cet ouvrage propose d'enrichir et de prolonger l'exposition temporaire du Muséum d'Histoire naturelle de La Rochelle intitulée "Cristallographie, Fleuriau de Bellevue et la géométrie des minéraux" (11 octobre 2014 - 11 janvier 2015) qui a reçu le label de l'Année Internationale de la Cristallographie 2014 et l'exposition temporaire "Louis Benjamin Fleuriau de Bellevue (1761-1852) : Notable et philanthrope rochelais" (du 9 janvier au 20 mars 2015) présentée aux Archives départementales de Charente-Maritime. La première partie permet de découvrir les différentes facettes de Louis Benjamin Fleuriau de Bellevue, personnage rochelais de la seconde partie du XVIIIe siècle et début me siècle. Le jeune Fleuriau se consacre tout d'abord à la science. Voyageur qui étudie la géologie sur le terrain, expérimentateur qui utilise les échantillons récoltés pour ses expériences de laboratoire. Fleuriau, de retour à La Rochelle, devient un notable, un philanthrope au service de sa ville et de sa région. La science doit servir à l'utilité publique et Fleuriau oeuvre jusqu'à sa mort en ce sens. Fleuriau de Bellevue est également emblématique en tant que témoin actif d'une science alors naissante : la cristallographie, dont les deux principaux créateurs sont Jean-Baptiste Romé de l'Isle et René Just Haüy. Il prendra à nouveau position dans le grand débat de l'origine des roches composant l'écorce terrestre qui anime la communauté géologique pendant plusieurs décennies. La deuxième partie de cet ouvrage est une initiation au monde minéral. Il propose quelques clefs pour comprendre ce qu'est un minéral, les caractères qui permettent leur identification et comment les espèces minérales sont nommées et classées. L'approche se veut didactique et accessible à tous. De nombreux encarts et illustrations permettent de cheminer dans cet univers qui ne vous sera plus étranger. L'objectif étant de prendre plaisir en s'instruisant.
Savant ou amateur éclairé ? Ce personnage rochelais a laissé des collections célèbres au Muséum de La Rochelle, en particulier un des très rares "cabinets de curiosité" subsistant du XVIIIe siècle. Cette publication permet, dans une première partie biographique, de montrer que Clément Lafaille, grand collectionneur, dessinateur, taxidermiste, est aussi un authentique savant, reçu correspondant de l?Académie des Sciences, alors seule institution officielle regroupant des chercheurs. En ce siècle où l?on est passé de l?alchimie médiévale à la science moderne, cette collaboration annonce la fondation, par le grand ministre que fut Guizot, du Comité des Travaux Historiques et Scientifiques dont le but est de favoriser la rencontre entre universitaires et membres des sociétés savantes. Dans un second temps, les écrits de Lafaille sont analysés afin d?apporter des éléments de réponse aux critiques qui régulièrement conduisirent les historiens à voir en lui, tantôt un amateur naturaliste éclairé digne du Siècle des lumières, tantôt un simple collectionneur dont la postérité ne serait due qu?à l?existence de son cabinet d?histoire naturelle. L?édition de ses manuscrits, inédits pour la plupart, accompagnés de critiques et de réflexions, permettront au lecteur de mieux apprécier l?oeuvre de Lafaille et de se faire une idée sur son influence, son impact scientifique et culturel à la fois dans la société rochelaise du Siècle des lumières et au delà en France.
Résumé : A 17 ans, Lionella, d'origine italienne, ne vit que pour le violoncelle, ce qui la distingue des autres adolescents de Seraing, la ville où elle habite en Belgique. Elle peine toutefois à trouver le morceau qui la démarquerait au prochain grand concours Arpèges. Jusqu'au jour où son meilleur ami lui apporte un coffret en métal, déniché dans une brocante. Lionella y découvre un journal intime, une médaille coupée et une partition pour violoncelle qui ressemble étrangement à une sonate de Vivaldi. Elle plonge alors dans le destin d'Ada, jeune orpheline du XVIIIe siècle, pensionnaire de l'Ospedale della Pietà, à Venise, dans lequel "le prêtre roux", Antonio Vivaldi, enseignait la musique à des âmes dévouées. Entremêlant les époques avec brio, ce premier roman vibrant nous fait voyager à travers la Sérénissime, rencontrer l'un des plus grands compositeurs de musique baroque, et rend un hommage poignant à ces orphelines musiciennes, virtuoses et très réputées au XVIIIe siècle, enfermées pour toujours dans l'anonymat.
Biographie de l'auteur Pierre-Henri Simon (1903-1972), membre de l Académie française, est l écrivain le plus pénétrant auquel les Charentes ont donné naissance. Il réussit là un roman d une intense vigueur, qui marie la modernité à la raison classique. Il s y montre ici d une clairvoyance extrême sur ce qui fonde toute vie intelligemment conduite : le tiraillement entre un humanisme jamais assez conciliant et sa nécessaire mise en doute.
Jean Geoffroy est né à Marennes en 1853. Très tôt, avec ses parents, il part pour Paris où il reçoit une solide éducation artistique. A partir de 1875, il travaille pour l'éditeur Jules Hetzel, participe à l'illustration de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse et réalise plusieurs affiches publicitaires. Sous le nom de Géo, il participe régulièrement aux Salons qui accueillent avec succès ses peintures et ses aquarelles. Représentant du courant naturaliste, il met ses sujets principaux, l'enfance et la famille, au service de la jeune troisième République et de ses idéaux, se faisant un héraut des réformes scolaires lancées par Jules Ferry ou Ferdinand Buisson. Dès lors, son art se met dans les pas de l'Histoire, celle qui prônait les vertus nationales à travers l'exaltation de l'école républicaine et la mise en place d'un système de santé pour tous. En peignant, sans pathos, le quotidien, voire l'intimité, des humbles, Geoffroy devient un passeur d'idées sociales aussi important pour les historiens que pour les historiens d'art. En son temps, la réception de son oeuvre fut enthousiaste et il bénéficia de nombreux achats et commandes de l'Etat et de collectionneurs. La ville de Saintes reconnut très tôt cet enfant du pays, puisque dès 1893, elle lui acheta son Compliment, un des chefs-d'oeuvre du musée de l'Echevinage.