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Les voyages d'Alix : L'Egypte. Karnac, Louxor et la Vallée des rois
Morales Raphaël ; Palmisano Leonardo ; Martin Jacq
CASTERMAN
12,90 €
Épuisé
EAN :9782203062597
4e de couverture : De toutes les civilisations qui ont côtoyé Rome au cours de l'Antiquité, le monde égyptien est probablement celui qui fascine le plus. C'est à cette découverte ou cette redécouverte, dont le plaisir n'est jamais tout à fait assouvi, à laquelle Alix convie ses fidèles, dans le cadre d'un grand voyage au fil du Nil. Architecture, religion, vie quotidienne, tous les grands thèmes éternels de l'Égypte antique sont au rendez-vous de cette magnifique promenade en images, centrée dans ce volume sur deux des plus beaux joyaux de cette culture incomparable : Karnak et Louxor. Leurs principaux sites (la cour bubastide, la grande salle hypostyle, Thèbes, le pylône et la grande cour de Ramsès II, le Ramasseum, la Vallée des Rois, etc...) font l'objet d'une visite érudite et détaillée dans les pas d'Alix et Enak, en écho à la rigueur documentaire dont Jacques Martin a toujours témoigné au fil de son oeuvre.Notes Biographiques : Né à Strasbourg en 1921, sous le signe de la Balance, Jacques Martin découvre très tôt la bande dessinée au travers des grands albums allongés de Buster Brown, par Richard F. Outcault, publiés chez Hachette. C'est au verso de ces pages qu'il fait ses premiers dessins ; la plupart représentant des avions (son père était aviateur) ou des personnages moyenâgeux. Cette passion pour le dessin naît en même temps qu'un goût immodéré pour l'Histoire. Son enfance chaotique se passe à cultiver ces deux jardins secrets en travaillant sans relâche à la maîtrise des techniques du dessin et à l'apprentissage de sa science de prédilection. Désireux d'entrer aux Beaux-Arts, dans l'optique de faire du dessin un métier, il ne parvient toutefois pas à concrétiser pleinement ce rêve. En effet, sa mère et ses tuteurs officiels l'orientent d'autorité vers les Arts et Métiers, où il reçoit un enseignement purement technique. Il en reconnaîtra lui-même plus tard l'utilité, contraint qu'il fut de se rompre aux rudiments de la perspective et de la descriptive. Cette première formation n'est sûrement pas étrangère à la rigueur obstinée dont Jacques Martin a fait preuve tout au long de son oeuvre et qui a probablement contribué à en faire l'un des trois principaux représentants de l'école dite « de Bruxelles », les deux autres étant Hergé et Jacobs bien sûr. La critique a légitimement rapproché le travail de ces trois auteurs qui, en plus de s'être beaucoup fréquentés et d'avoir collaboré en maintes occasions, partagent un idéal artistique fait de réalisme, de probité et de minutie. Une demi génération sépare Jacques Martin de ses prestigieux aînés. Il ne commence à publier qu'à partir de 1946, dans l'hebdomadaire Bravo où il crée, un peu par hasard, Monsieur Barbichou. Durant les trois années qui suivent, il multiplie les collaborations éphémères avec des publications bruxelloises et wallonnes conjuguant l'art de la bande dessinée et celui de l'illustration. Dans l'impossibilité de faire face à tous ses engagements, il se fait assister pour les décors et la mise en couleur de ses bandes dessinées par un graphiste nommée Leblicq. C'est de cette association que naît le pseudonyme Marleb, obtenu par contraction de Martin et de Leblicq. Cette collaboration prend fin au bout d'un an, mais Jacques Martin n'en continue pas moins d'utiliser ce patronyme masqué. Jusqu'en 1948, il alterne les séries réalistes avec les séries humoristiques. Le premier récit à suivre, dessiné pour Bravo est Lamar, l'homme invisible qui s'apparente fort à Flash Gordon dont les aventures paraissaient également dans l'hebdomadaire. Dans la foulée, il crée Oeil de Perdrix, nouveau héros dont la première aventure, Le secret du Calumet fut directement publiée en album. Vers la même époque, il signe encore une autre série humoristique dont la première histoire s'intitule Le Hibou gris et qui est prépubliée simultanément dans deux quotidiens belges. Reprise l'année suivante dans un hebdomadaire (Story), il lui donne une suite, Le Sept de Trèfle qui peut être considéré comme un premier brouillon de ce que sera La Grande Menace. Toujours dans ce même intervalle de temps, paraît La Cité fantastique, une bande dessinée ayant pour thème la guerre. Dès 1946, Jacques Martin conçoit un projet de journal pour jeunes qu'il baptise Jaky. Malheureusement le numéro un de l'hebdomadaire Tintin est sur le point de sortir, réunissant une impressionnante brochette de grands auteurs. Jaky échoue au fond d'un tiroir. Tout en poursuivant ses collaborations à Bravo et à Story, Jacques Martin pose sa candidature au Journal de Tintin. C'est en 1948, qu'il crée le personnage d'Alix, le proposant aussitôt à Raymond Leblanc, futur directeur du Journal de Tintin. Alix l'intrépide paraît en feuilleton dans le journal des 7 à 77 ans, à partir du 16 septembre 1948. En 1950, Jacques Martin engage à ses côtés un jeune assistant (pour le lettrage et le coloriage), Roger Leloup, qui deviendra lui-même un auteur de bandes dessinées, en créant le personnage de Yoko Tsuno. Par la suite, c'est au tour de Michel Demarets de venir les rejoindre. Les trois premières aventures du jeune héros romain se succèdent à un rythme soutenu, sans aucune interruption. Après Alix l'intrépide, Le Sphinx d'Or et L'Ile maudite font la joie des lecteurs. Mais à l'issue du troisième titre de la série, Jacques Martin délaisse provisoirement Alix pour s'attacher à une intrigue résolument contemporaine mettant en scène un reporter. Face aux insistances de son éditeur de l'époque, Jacques Martin transpose Alix et Enak dans le vingtième siècle, ce qui donne le tandem Lefranc-Jeanjean. Alix étant d'origine gauloise, son alter ego moderne ne pouvait être qu'un Franc, d'où son nom. A partir de la publication de La Grande menace (1953), les récits d'Alix et de Lefranc paraissent en alternance. En 1953, Hergé propose à Jacques Martin de collaborer à ses studios. Refusant d'abandonner ses deux assistants, Jacques Martin est intégré avec Leloup et Demarets dans l'équipe du père de Tintin. La participation de Jacques Martin dure dix-neuf années pendant lesquelles il travaille sur plusieurs histoires de Tintin avec entre autres Bob de Moor, sans pour autant abandonner Alix et Lefranc puisque ceux-ci connaissent respectivement sept et trois aventures nouvelles. Au cours de la décennie suivante, celle qui suit la séparation avec les studios, Jacques Martin crée à une cadence supérieure, publiant neuf titres dans la série Alix (du Prince du Nil à L'Empereur de Chine) et quatre dans celle de Lefranc (Des Portes de l'Enfer à L'Arme absolue), et en créant deux nouvelles séries Jhen et Arno. Entre-temps, Jacques Martin a changé d'éditeur. C'est ainsi qu'Alix et Lefranc passent chez Casterman avant d'être rejoints par Jhen. En 1984, Jacques Martin reçoit l'insigne de Chevalier des Arts et des Lettres, en ouvertures d'une exposition consacrée à Alix, à la Chapelle de la Sorbonne. En 1986, les éditions Casterman restituent la version originale de la première aventure d'Alix, Alix l'intrépide, en grand format, pour célébrer les quarante ans de bande dessinée de Jacques Martin. L'année suivante, paraît un autre album géant intitulé L'Odyssée d'Alix. En mars 1989, Le Cheval de Troie s'est vu décerner une BD d'or au premier Salon Européen de la Bande Dessinée de Grenoble. Parallèlement, l'auteur crée de nouvelles collections avec un personnage évoluant dans la Grèce antique. Ainsi sera publiée aux éditions Orix la collection Les voyages d'Orion. Un autre personnage verra aussi le jour : Kéos, dessiné par Jean Pleyers, dans les albums Osiris (Bagheera 1992) et Cobra (Helyode 1993). Chez l'éditeur Glénat, Jacques Martin a poursuivi avec le dessinateur Jacques Denoël la série Arno qu'il avait créé dans les années 80 avec André Juillard. En 1999, Kéos intègre le catalogue Casterman. À cette occasion les deux premiers albums sont réédités et Le veau d'or, dessiné en 1994, publié pour la première fois. A l'âge de 82 ans, enthousiasme et inspiration intacts, Jacques Martin inaugurait une nouvelle série Loïs, mise en images par Olivier Pâques. « Sans doute aurais-je entrepris cette nouvelle aventure plus tôt, avoue Jacques Martin, mais nul n'ignore les problèmes oculaires qui ont mis un terme à mes activités de dessinateur. Il m'a donc fallu un certain temps, non seulement pour gérer cette nouvelle situation affectant mes séries existantes, mais encore pour trouver le collaborateur idéal à lancer sur une série pour laquelle il n'existait pas de références dans mon ?uvre. » Ayant formé autour de lui une équipe de jeunes dessinateurs, Jacques Martin a eu pour souci de leur faire poursuivre les séries qu'il a créées. Les projets sont donc nombreux et, pour beaucoup, en voie de réalisation. Le 21 janvier 2010, l'auteur s'est éteint en Suisse. Rafaël Moralès est né en août 1969 à Montreux en Suisse. Il découvre très jeune l'oeuvre de Jacques Martin. En 1987, Jacques Martin engage Moralès comme apprenti. Moralès collaborera au dessins de certains tomes des Voyages d'Alix, ainsi qu'à l'album O Alexandrie. Il collabore également à l'album Les Barbares et travaille sur la Chute d'Icare. Rafaël Moralès est né en août 1969 à Montreux en Suisse. Il découvre très jeune l'oeuvre de Jacques Martin. En 1987, Jacques Martin engage Moralès comme apprenti. Moralès collaborera au dessins de certains tomes des Voyages d'Alix, ainsi qu'à l'album O Alexandrie. Il collabore également à l'album Les Barbares et travaille sur la Chute d'Icare. Palmisano Léonardo (né à Morlanwelz en Avril 1962), mordu de dessin depuis son plus jeune âge, s'inscrit à l'Académie des Beaux-Arts de Binche, en section dessin et publicité. Par la suite, il se dirige vers le cours de bande dessinée à l'Académie de Châtelet et enfin termine son parcours à l'Académie de Charleroi. Après multiples essais avec divers scénaristes n'aboutissant pas parmi lesquels Jérôme Tailleriche reporter, Léonardo participe à l'encrage de personnages pour la série Team Rafale d'Eric Loutte au édition Zéphyr.
Résumé : "Publier signifie mettre un livre dans les librairies. Et le vendre pour que les autres le lisent. Alors je serai écrivaine et vous serez mes lecteurs. C'est fou. C'est le plus fou qui m'est arrivé dans ma prostituée de vie". Marga, Nati, Patricia et Angels vivent ensemble dans un appartement d'un quartier populaire de Barcelone. Pour ces cousines "en déficience intellectuelle", comme l'administration les qualifie, chaque jour apporte son lot de condescendance et d'infantilisation. Féministe, désinhibée et férue de danse, Nati s'attire souvent des ennuis. Patri n'a qu'une crainte, se faire virer de l'appartement et perdre son indépendance, tandis que Marga cherche à squatter un autre habitat pour être libre d'aimer qui elle veut. Angels observe le tout et se lance dans le récit de leur vie à quatre en lecture facile. Ce livre, aussi audacieux dans sa structure que dans son propos, est une charge féroce et drolatique contre le machisme, contre l'oppression, contre l'injustice. C'est aussi un roman qui célèbre le corps et la sexualité, le désir, la dignité de celles et ceux qui sont marqués par les stigmates de la "différence" et le pouvoir révolutionnaire du langage. Cristina Morales est née à Grenade en 1985. Lecture facile est son quatrième roman et son premier traduit en français. Succès retentissant en Espagne, le texte a été qualifié de "phénomène" par une partie des critiques littéraires et a obtenu plusieurs prix importants. Cristina Morales est en outre membre de la compagnie de danse contemporaine Initiative Sexual Femenina et productrice du groupe punk At-Asko.
Sport de combat mais aussi discipline morale et philosophique, le karaté est l'un des arts martiaux les plus pratiqués après le judo. A ceux qui sont attirés par cet art martial, ce livre offre la possibilité d'une initiation ludique et concrète. Au programme : sa philosophie et son code d'honneur, des conseils pratiques, les techniques de base, l'histoire des stars. Plus de 200 photos illustrent tous les pas-à-pas : explication des différents gestes, schémas décrivant les surfaces de frappe des mains et des pieds, les étapes reconstituant les mouvements des katas et des coups, etc. Le jeune pratiquant deviendra un karatéka accompli, et pourra être un ambassadeur de la discipline et de l'esprit auquel elle se réfère.
Les finances de la reine Cléopâtre sont au plus mal. Elle accepte, contre monnaie sonnante et trébuchante, de faire tomber Alix et Enak dans un piège. Celui qui organise le traquenard n'est autre que le prince de Méroé, Djerkao, désireux de marier sa soeur Mahrka avec Enak, considéré comme l'héritier du trône de Menkhara. Ce mariage arrangerait aussi bien les affaires de Cléopâtre que celles de Djerkao, chacun à la recherche du renforcement de leur pays respectif. Que Mahrka se montre plus amoureuse d'Alix que d'Enak ne simplifie pas les choses. Au reste, ces derniers ne songent qu'à fuir Méroé, ce qu'ils accomplissent avec l'aide de Mahrka. Commence alors une hallucinante poursuite entre le petit groupe et les sbires de Djerkao. Arrivés au bord d'un bras du Nil étrangement vert-couleur de jade-, Alix et Enak vont mettre à jour des secrets cachés depuis des générations. Avant un dénouement inattendu à la cour de Cléopâtre, les jeunes gens affrontent mille dangers, d'étranges êtres venus du fond des temps, un esclavagiste sans scrupules, et rien moins que Ptolémée XIII, le frère et mari de Cléopâtre, qui réserve à Alix et Enak une mort raffinée. Une 23e aventure palpitante pour un héros entré depuis longtemps au panthéon de la BD. Une intrigue riche en détails et fertile en rebondissements.
287 av. J.-C. A Thèbes, la fin de l'été approche, la crue du Nil est bientôt terminée et Hotep va accompagner son père à sa dernière demeure. Après bien des tourments, le grand prophète d'Amon va enfin pouvoir se consacrer à sa tâche: assurer le culte du dieu et restaurer Karnak qui a subi les outrages du temps et des invasions. Mais un assassinat va tout bouleverser et à Memphis comme à Alexandrie, la nouvelle capitale, un complot se noue. Il va entraîner Hotep et l'Egypte gouvernée par les héritiers d'Alexandre le Grand vers de nouveaux périls...
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "
Résumé : 58 avant J.C. Les Helvètes déferlent sur la Gaule, pourchassés par les cinq légions de Jules César. Alix, âge de dix ans seulement, ignore que sa destinée sera bientôt à jamais bouleversée. Fils d'un chef de clan celte, il va devoir lutter pour la survie de sa famille. Et grandir plus vite qu'il ne l'aurait voulu...
Rome, an 12 avant J-C. L'empereur Auguste est tout-puissant. Alix a plus de 50 ans. Il est sénateur. Alors que la paix semble enfin régner dans l'Empire, Agrippa, le gendre d'Auguste, est tué sauvagement par un aigle, l'oiseau de Jupiter! Attentat politique ou malédiction divine, ce sera à Alix de découvrir ce qui se cache derrière cette mort mystérieuse. Avec l'aide de Titus, son fils, et de Khephren, celui de son compagnon Enak disparu, il découvrira qu'un terrible ennemi a fait son nid dans les entrailles mêmes de Rome.
Bréda Mathieu ; Jailloux Marc ; Martin Jacques ; P
Venu rendre visite à sa cousine Tullia, Alix rencontre le célèbre Lame-serpent, ce gladiateur à la trajectoire peu commune à qui certains prêtent d'étranges pouvoirs. Curieux, il s'intéresse à la vie de cet homme. Pris d'un désir de justice, Alix s'aventure dans les catacombes afin de changer le destin de ce valeureux héros. Mais Alix va apprendre à ses dépens que le destin d'un homme est soumis à de multiples volontés qui le dépassent et l'ensorcèlent.
4e de couverture : 11 av. J.C., Malgré son deuil, Alix est envoyé par Auguste dans la cité de Pétra. Sur la route, Alix et Enak ont bien du mal à ne pas penser à ceux qu'ils ont laissés derrière eux... Mais voilà qu'apparaît l'intriguant Alexandre, fils du ministre Syllaios, pour les guider à travers la ville. Entre le cynique Syllaios qui complote pour entrainer Rome dans sa prise de pouvoir et la reine Hagirû bien décidée à rallier le sénateur à la cause royale Alix se doit de rester vigilant dans la cité aux milles poisons.Notes Biographiques : Valérie Mangin est lauréate du Concours général de latin, sésame qui lui ouvre les portes des classes préparatoires du Lycée Henri IV, puis de l'École nationale des Chartes. Latiniste, historienne, historienne de l'art, sa rencontre avec Denis Bajram lui permet de passer de l'Histoire aux histoires. Mêlant antiquité et science-fiction, elle publie notamment Le Fléau des dieux ou Le Dernier Troyen. Elle se frotte également à l'heroic fantasy (Luxley), au thriller (Du Plomb pour les garces), ou encore à la bande dessinée conceptuelle (Trois Christs, Abymes). En 2012, elle lance Alix Senator avec Thierry Démarez (Casterman), suite Thierry Démarez naît à Drancy, en région parisienne, en 1971. Passionné de dessin et de peinture, il multiplie les formations artistiques : beaux-arts, maquettisme, peintre en décor. Devenu décorateur pour le théâtre, il entre à la prestigieuse Comédie Française à Paris. En 2006, il en devient même chef d'atelier. Parallèlement, Thierry s'est lancé dans la bande dessinée. En 2004, c'est avec Valérie Mangin qu'il donne naissance à sa première série : Le Dernier Troyen dans les Chroniques de l'Antiquité galactique. Puis, après avoir dessiné un tome de La Geste des Chevaliers Dragons, Thierry débute en 2009 une nouvelle histoire sur un scénario de Ange, Marie des Dragons. En 2011, à nouveau avec Valérie Mangin, il entame son projet au graphisme le plus ambitieux : Alix Senator, la suite des aventures du célèbre héros de Jacques Martin. Désormais, il a quitté la Comédie Française et se consacre uniquement à la bande dessinée.