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Aaron Siskind une autre réalité photographique
Mora Gilles
HAZAN
26,46 €
Épuisé
EAN :9782754107624
Présentation de l'éditeur Catalogue officiel de l'exposition "Aaron Siskind L’autre réalité photographique " au Pavillon Populaire de Montpellier du 28 novembre 2014 au 23 février 2015. Aaron Siskind (1903-1991), enseignant, journaliste, photographe, n’a pas eu la chance de ses pairs photographes américains : l’influence de son œuvre n’est pas à la hauteur des très rares ouvrages qui lui sont consacrés. Il était urgent de publier une monographie qui soit autre chose qu’un beau livre illustré. L’originalité de cet artiste, sans précédent dans la photographie américaine, a pu créer un contresens sur son œuvre, tendue entre l’influence de Walker Evans et celle de l’européen Moholy Nagy. Celle-ci, commencée dans les années 1930 sous le signe d’un réalisme documentaire des plus rigoureux prend, à partir des années 1950, sous l’influence et la fréquentation des peintres de l’Expressionnisme abstrait, une allure résolument abstraite, expérimentale, au formalisme symbolique difficile, exigeant. On a eu du mal à expliquer un passage aussi radical d’une esthétique à une autre. L’ouvrage qui est ici proposé par Gilles Mora tente, de façon exhaustive, d’expliciter ce passage, plus dans le sens d’une transition et d’une continuité prévisibles, que d’une coupure inexplicable. Il resitue dans le contexte des années 30 et de la Grande Dépression, le travail d’élucidation mené par Siskind – en particulier dans le cadre de la très politique Photo League- autour des usages de l’image documentaire, marquée, dès ses débuts, par un souci de maîtrise de la mise en forme, plus que par celui de l’anecdote. Puis, s’appuyant sur des projets intermédiaires, qui, à partir des années 40, rendent compte de son attraction pour la photographie vernaculaire et d’architecture, il décrit le trajet de Siskind, enseignant au New Bauhaus de Chicago (Institute of Design), puis à la Rhode Island School of Design, ami de De Kooning ou de Franz Kline, vers une photographie dont l’abstraction maîtrisée s’ancre, en définitive, dans un réalisme photographique jamais repoussé, mais utilisé de façon photographiquement différente. Siskind n’apparaît nullement par un photographe tenté par la peinture, mais passionné par la confrontation des deux mediums, sans jamais renier le sien, qu’il pousse vers de nouvelles voies. Ses voyages dans le monde entier sont alors le prétexte à un relevé de signes ou de configurations graphiques empruntant aussi bien au formalisme symbolique de Weston, qu’au surréalisme subtil de Frederick Sommer, et se rapprochant de l’ « Objektive fotografie » européenne. Monographie officielle réalisée à partir des archives d’Aaron Siskind, déposées au Center for Creative Photography de Tucson, avec l’appui de la Fondation Aaron Siskind de New York.
Résumé : Pour le grand public, Andy Summers est le génial guitariste et compositeur du groupe mythique The Police, l'un des plus connus au monde. Parallèlement à son activité musicale, Summers a cependant construit une oeuvre photographique unique, contrepartie mentale et visuelle de sa musique, marquée par une recherche mélodique complexe, des harmonies aux couleurs plutôt mélancoliques, voire convulsives. Les sujets photographiques qu'il privilégie ? activités des métropoles américaines ou japonaises, rues fascinantes des cités sud-américaines... ? appartiennent principalement à cette frange du surréalisme urbain, si chère aux écrivains français André Breton et Louis Aragon, qui en ont exploré l'étrangeté fructueuse. Le style photographique d'Andy Summers touche à cette "inquiétante étrangeté" dont parle Sigmund Freud, sentiment d'anxiété face à un domaine familier semblant soudain masquer un secret générateur d'angoisse. Summers apparaît comme un guetteur nostalgique, désireux de soustraire les derniers éclats poétiques ou les secrets insolites d'un monde encore diversifié, enregistré avant sa liquidation finale engagée par la globalisation.
Mora Gilles ; Koetzle Hans-Michael ; Delafosse Mic
Cet ouvrage propose la première monographie française consacrée au photographe Paul Wolff (1887-1951). Il permet de découvrir l'oeuvre multiforme d'un des photographes allemands les plus connus de la période de l'entre-deux-guerres, mais très rarement montré. Plutôt qu'un artiste au sens conventionnel du terme, Paul Wolff est le fondateur, avec son associé Alfred Tritschler, d'une agence photographique qui fournira une vaste documentation sur l'Allemagne de la république de Weimar jusqu'aux années nationales-socialistes, et après-guerre (près de 700 000 photographies). L'ouvrage donne ainsi à voir un corpus riche, marqué par la popularisation, grâce à Wolff, du petit format Leica dont, à partir de 1926, il devient l'ardent protagoniste. Les photographies de Wolff ont eu une large couverture médiatique, elles figurent dans plus de 300 publications, et sont reprises dans les journaux du monde entier. Elles touchent au domaine du sport (en particulier autour des Jeux olympiques de 1936), du travail, des loisirs, de la photographie industrielle, publicitaire, urbaine, ou de voyages. Aucun sujet n'échappe à Paul Wolff. Plus de 120 photographies d'époque provenant des plus grands collectionneurs privés sont présentées, mises en perspective avec leurs nombreux supports de publication (livres, affiches, publicités). On trouvera ainsi questionné le rôle historique, sociologique et historique de la photographie dite " grand public " , dans une période aussi troublée que celle de l'Allemagne de l'entre-deux-guerres. Même si Wolff n'a jamais appartenu formellement au national-socialisme, son oeuvre en reflète pourtant parfois les partis pris idéologiques, ce qui est analysé et mis en contexte dans l'ouvrage. L'immense popularité internationale de Paul Wolff - son livre, Mon aventure avec le Leica (1934) sera publié en plusieurs langues, et vendu à des dizaines de milliers d'exemplaires - en fait un photographe omniprésent, cependant trop souvent négligé par les histoires de la photographie traditionnelle, ce à quoi cet ouvrage remédie enfin.
Cet ouvrage simple et didactique explique en quinze questions l'art du photographe américain Walker Evans (1903-1975), dont on dit qu'il était à la photographie ce qu'était Edward Hopper à la peinture. En ce sens, il incarne l'esprit même de la modernité. Très influencé par la littérature et la culture françaises, son oeuvre est une expérimentation constante entre le réalisme documentaire et la recherche visuelle la plus novatrice. Maître de l'enregistrement photographique, il a davantage cherché à consigner qu'à esthétiser. Walker Evans a donné à la photographie une impulsion nouvelle, déconstruisant la notion de portrait, favorisant le travail sériel, promouvant la notion de sujet anonyme, autant que celle d'objet vernaculaire. Son influence sur le devenir de la photographie contemporaine est d'une importance inégalée, à la hauteur de ce que fut la complexité du personnage et de ses réalisations photographiques. Ce petit livre pédagogique explique en quinze textes concis et clairs la portée décisive de l'oeuvre. Il est le "que sais-je" idéal pour comprendre Walker Evans au moment de la rétrospective que le Centre Pompidou consacre au photographe à partir d'avril 2017.
La personnalité haute en couleurs de Goscinny, son parcours tout entier, méritent l'hommage que cet ouvrage et l'exposition lui rendent, en prenant en compte le caractère exceptionnel - personnel, intellectuel et artistique - d'un auteur génial, d'une créativité prolixe. Comment et pourquoi Goscinny occupe-t-il une place si singulière, comment expliquer le succès international, toujours inégalé de ce phénomène culturel mondial, de cet auteur clé de la littérature, "de l'un des acteurs primordiaux, stratégiques, de l'avènement du neuvième art". Si le nom de René Goscinny est présent depuis longtemps dans la culture populaire francophone, la dimension même de cette personnalité hors du commun, l'ampleur de son oeuvre et de son succès sont largement méconnues, voire sous-estimées. Pour prendre la mesure de l'oeuvre et de son importance dans le monde de la bande dessinée et de la littérature contemporaine, rien ne vaut le rappel de quelques chiffres : cinq cents millions de livres et d'albums vendus dans le monde, dont deux cents millions pour pour Lucky Luke (Goscinny-Morris), trois cents vingt millions pour Astérix (Goscinny-Uderzo) et huit millions pour Le petit Nicolas (Goscinny-Sempé). Les oeuvres de Goscinny ont été traduites en cent cinquante langues, dont Astérix en cent vingt langues, Iznogoud (Goscinny-Tabary) et Lucky Luke en une quarantaine de langues. Le Petit Nicolas est aujourd'hui intégré dans les programmes scolaires. Le film d'animation et le cinéma ont rendu leurs hommages à Goscinny et à ses co-auteurs : les adaptations cinématographiques de Lucky Luke, Iznogoud ou du Petit Nicolas appartiennent à la culture populaire contemporaine. Quant à Astérix, les chiffres parlent d'eux-mêmes : ainsi Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, réalisé par Alain Chabat en 2002, a attiré plus de quatorze millions et demi de spectateurs en France. Pour commémorer le quarantième anniversaire de la mort de René Goscinny en 2017, la famille de René Goscinny, l'Institut René Goscinny récemment fondé par sa fille Anne, ses amis et ses éditeurs ont souhaité lui rendre hommage et rappeler l'oeuvre immense dont il est l'auteur. Dans ce cadre, deux expositions complémentaires sont organisées simultanément : "Le cinéma de René Goscinny" montre, à la Cinémathèque française, les liens de Goscinny avec l'univers du 7e art, tandis que "René Goscinny. Au-delà du rire" déploie, au mahJ, le parcours biographique, artistique et littéraire de Goscinny dans le monde de la littérature pour la jeunesse et de la bande dessinée. Anne Goscinny, son époux, Aymar du Chatenet, et l'Institut René Goscinny soutiennent ces projets et en accompagnent la réalisation par le prêt de nombreuses archives. Ce catalogue officiel de l'exposition "René Goscinny. Au-delà du rire" qui se dérouler au Musée d'art et d'histoire du Judaïsme à partir de septembre 2017 rassemble plus de 220 oeuvres, dont de nombreuses planches originales, des peintures, des objets, des livres, des documents d'archives sur divers supports, ainsi que des documents audio-visuels.
Guide officiel du Musée Magritte Museum, cet ouvrage parcourt de manière vivante ce nouvel espace qui abrite la plus importante collection au monde d'oeuvre de l'artiste surréaliste René Magritte: peintures, gouaches, dessins, gravures, sculptures, films, affiches, photos, partitions de musique... Plus de deux cents pièces qui permettent d'appréhender la pensée, la vie et l'oeuvre de ce peintre belge, véritable icône de l'art moderne et contemporain. Moderne, car Magritte reste l'un des artistes majeurs de sa génération; contemporain, tant est déterminante son influence sur le pop art, les courants conceptuels, la publicité et la scène actuelle. Ce guide richement illustré permet au lecteur de suivre pas à pas la visite du Musée Magritte Museum, qui déploie sur trois niveaux les étapes fondamentales du parcours de l'artiste: la conquête du surréalisme (1898-1929), l'échappée belle (1930-1950) et le mystère à l'ouvrage (1951-1967), synthèse des expériences de toute une vie. Une visite commentée par les mots et les images, à l'instar de l'essence même de l'oeuvre de René Magritte. L'histoire d'un peintre unique et d'un mouvement historique, le surréalisme, dont Magritte fut l'un des chefs de file.
Cet ouvrage se propose de faire le point sur les années de jeunesse de Monet au Havre, de 1845, année de l'installation de la famille, à 1874, année de la première exposition impressionniste à Paris, et de la dernière grande série de marines exécutée dans le port. C'est durant ces trente ans décisifs que le jeune homme, né en 1840, effectue ses premiers pas artistiques. Il remplit ses carnets de dessins sur le motif, croque les notables havrais, s'essaie au paysage en compagnie d'Eugène Boudin, s'imprègne de la leçon des maîtres, partageant son temps, à partir de 1859, entre la ville de son enfance, ses voyages, et Paris où il approfondit sa formation artistique et rencontre les futurs impressionnistes. Monet croise aussi au Havre les photographes en quête de sujets pittoresques ou propres à défier une technique qui évolue très vite. Leurs photographies constituent un vivier de motifs qui émaillent l'oeuvre du peintre. Abondamment reproduites dans l'ouvrage, elles mènent le lecteur sur les sites choisis par l'artiste : des paysages sauvages de la pointe de la Hève à Sainte-Adresse, ce "bout du monde" prisé des Havrais, en passant par les régates de voiles animant la rade, pour finir au coeur du grand port industriel du Havre. Elles sont la clé, en outre, de certains chefs-d'oeuvre de Monet qui font l'objet d'analyses approfondies, tels La Terrasse à Sainte-Adresse de 1867 ou Impression, soleil levant et Le Port du Havre, effet de nuit de 1872. C'est également au Havre que Monet trouve les premiers soutiens à sa vocation, dans le milieu familial et auprès des collectionneurs locaux, notamment, les Gaudibert, qui lui achètent ses premiers tableaux, ainsi que, plus tardivement, les membres fondateurs du Cercle de l'Art moderne. Le jeune artiste séduit également par l'entremise de ses amis les peintres Boudin et Courbet qui seront également pourvoyeurs de nouveaux mécènes. Une équipe de chercheurs internationaux, réunis par Géraldine Lefebvre, fait le point sur ces années décisives. Documents inédits à l'appui, ils passent au crible le milieu familial, la vie havraise et son incidence sur Monet, les conditions de sa première formation artistique, les sites peints, les influences à l'oeuvre dans la peinture du jeune peintre, l'évolution de sa technique, les premiers mécènes. Une chronologie, des cartes, un arbre généalogique et des extraits de correspondance apportent une documentation essentielle, souvent inédite, à la compréhension du peintre et de son parcours. L'ouvrage sort à la veille du 5e centenaire de la fondation du Havre, en 2017. Placé sous l'autorité conjointe de la Ville du Havre et de son agglomération, du Grand Port Maritime et de la Chambre de Commerce et d'Industrie, cet anniversaire vise à rassembler la population autour d'événements festifs et culturels et plus globalement à promouvoir le territoire dans toutes ses composantes, en se donnant un rayonnement national et international.
Second volume consacré à l'art du XXe siècle dans la collection des guides Hazan, cet ouvrage s'attache aux démarches artistiques des années 1950 à 2000. L'art contemporain y est d'abord exploré décennie après décennie à travers les tendances, les mouvements (expressionnisme abstrait, Action Painting, Color-Field Painting, Pop Art, art conceptuel, art cinétique, Land Art, Nouveau Réalisme, hyperréalisme, etc) et les techniques. Sont ensuite examinés les foyers artistiques, sous un angle géographique mais aussi dans un sens plus large (marché de l'art, foires, musées, internet). Pour plus de soixante artistes, chaque parcours est présenté par une notice biographique détaillée et une ou plusieurs reproductions d'oeuvres. Trois approches pour se retrouver dans le foisonnement de l'art contemporain. Voir aussi L'Art au XXe siècle, tome 1, Les avant-gardes.