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René Goscinny. Au-delà du rire
Hoog Anne Hélène ; Goscinny Anne ; Salmona Paul
HAZAN
39,25 €
Épuisé
EAN :9782754110211
La personnalité haute en couleurs de Goscinny, son parcours tout entier, méritent l'hommage que cet ouvrage et l'exposition lui rendent, en prenant en compte le caractère exceptionnel - personnel, intellectuel et artistique - d'un auteur génial, d'une créativité prolixe. Comment et pourquoi Goscinny occupe-t-il une place si singulière, comment expliquer le succès international, toujours inégalé de ce phénomène culturel mondial, de cet auteur clé de la littérature, "de l'un des acteurs primordiaux, stratégiques, de l'avènement du neuvième art". Si le nom de René Goscinny est présent depuis longtemps dans la culture populaire francophone, la dimension même de cette personnalité hors du commun, l'ampleur de son oeuvre et de son succès sont largement méconnues, voire sous-estimées. Pour prendre la mesure de l'oeuvre et de son importance dans le monde de la bande dessinée et de la littérature contemporaine, rien ne vaut le rappel de quelques chiffres : cinq cents millions de livres et d'albums vendus dans le monde, dont deux cents millions pour pour Lucky Luke (Goscinny-Morris), trois cents vingt millions pour Astérix (Goscinny-Uderzo) et huit millions pour Le petit Nicolas (Goscinny-Sempé). Les oeuvres de Goscinny ont été traduites en cent cinquante langues, dont Astérix en cent vingt langues, Iznogoud (Goscinny-Tabary) et Lucky Luke en une quarantaine de langues. Le Petit Nicolas est aujourd'hui intégré dans les programmes scolaires. Le film d'animation et le cinéma ont rendu leurs hommages à Goscinny et à ses co-auteurs : les adaptations cinématographiques de Lucky Luke, Iznogoud ou du Petit Nicolas appartiennent à la culture populaire contemporaine. Quant à Astérix, les chiffres parlent d'eux-mêmes : ainsi Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, réalisé par Alain Chabat en 2002, a attiré plus de quatorze millions et demi de spectateurs en France. Pour commémorer le quarantième anniversaire de la mort de René Goscinny en 2017, la famille de René Goscinny, l'Institut René Goscinny récemment fondé par sa fille Anne, ses amis et ses éditeurs ont souhaité lui rendre hommage et rappeler l'oeuvre immense dont il est l'auteur. Dans ce cadre, deux expositions complémentaires sont organisées simultanément : "Le cinéma de René Goscinny" montre, à la Cinémathèque française, les liens de Goscinny avec l'univers du 7e art, tandis que "René Goscinny. Au-delà du rire" déploie, au mahJ, le parcours biographique, artistique et littéraire de Goscinny dans le monde de la littérature pour la jeunesse et de la bande dessinée. Anne Goscinny, son époux, Aymar du Chatenet, et l'Institut René Goscinny soutiennent ces projets et en accompagnent la réalisation par le prêt de nombreuses archives. Ce catalogue officiel de l'exposition "René Goscinny. Au-delà du rire" qui se dérouler au Musée d'art et d'histoire du Judaïsme à partir de septembre 2017 rassemble plus de 220 oeuvres, dont de nombreuses planches originales, des peintures, des objets, des livres, des documents d'archives sur divers supports, ainsi que des documents audio-visuels.
Paul Cézanne a fait de la peinture l'unique préoccupation de son existence. En 1863, il expose au Salon des Refusés, où le Déjeuner sur l'herbe de Manet fait scandale. Très vite, il se lie avec les impressionnistes et montre chez Nadar, en 1874, sa Maison du pendu, qui voisine avec Impression, soleil levant de Claude Monet. Mais bientôt, tandis qu'il multiplie les séjours à Aix et à l'Estaque, dans la lumière du Midi, son travail prend un tour plus personnel l'aplatissement des plans semble enfanter un nouvel espace. Viennent les séries, les Sainte-Victoire, Les Baigneuses. En 1885, un jeune marchand, Ambroise Vollard, présente la première exposition personnelle de Cézanne. C'est la gloire. Dissociant nettement couleurs et dessin, Cézanne ouvre à la modernité. Mais le motif reste la source nécessaire, et le peintre y revient jusqu'aux derniers instants. Michel Hoog, spécialiste de la période, nous invite à redécouvrir cet oeuvre puissant et solitaire.
Hoog Anne Hélène ; Rondot Bertrand ; Le Tarnec Sop
De Constantinople à Paris, du XIXe siècle naissant à 1945, la famille Camondo prit part à l'aventure passionnante, en dépit de sa fin tragique, que fut le processus d'intégration des juifs en France. Héritiers de la tradition philanthropique familiale, les comtes Isaac et Moïse de Camondo se révélèrent être des collectionneurs avertis et de grands mécènes. Ces personnalités du monde de l'art ont enrichi le patrimoine culturel de la France en léguant leurs magnifiques collections, d'une valeur aujourd'hui inestimable, respectivement au musée du Louvre et à l'Union centrale des arts décoratifs. Peintures et dessins impressionnistes, oeuvres d'art asiatiques, objets d'art du XVIIIe siècle et objets du culte juif témoignent du goût et de la modernité de ces banquiers éclairés et cosmopolites.
Salomon Charlotte ; Hoog Anne Hélène ; Roubinet Mi
Résumé : Vie ? Ou théâtre ? constitue un cas unique dans le champ de la création du XXe siècle. Il s'agit de la seule oeuvre de son auteur, Charlotte Salomon, jeune Allemande juive née en 1916 et assassinée à Auschwitz en 1942. Réfugiée en 1939 dans la région de Nice, elle assiste au suicide de sa grand-mère, qui se défenestre sous ses yeux. Elle découvre alors qu'elle est issue d'une lignée maternelle marquée par les suicides depuis plusieurs générations. Confrontée par ses origines à la double menace du nazisme et d'une tragédie familiale, Charlotte Salomon choisit d'y répondre en créant, entre 1940 et 1942, un roman graphique composé de 781 planches et de plusieurs centaines de calques. L'ensemble - mêlant gouaches, textes et annotations musicales - remet en scène l'histoire de sa famille depuis la Première Guerre mondiale jusqu'à 1940. La force graphique de l'ensemble est frappante, d'autant plus qu'elle n'a été composée qu'à partir des trois couleurs primaires. On retrouve dans certaines gouaches l'influence de George Grosz ou de Modigliani, tandis que d'autres sont des préfigurations troublantes de formes les plus contemporaines du roman graphique. Le projet narratif - où tout se nourrit de son expérience mais se retrouve transmuté - est tout aussi sidérant par sa complexité. A la lecture, Vie ? Ou théâtre ? se présente tout à la fois comme un document historique de premier ordre, une réflexion poussée sur la création artistique et le sens de l'existence, une comédie humaine sur le jeu des passions et un bouleversant roman d'apprentissage d'une jeune femme qui sait sa vie menacée. Parcourue de surcroît d'annotations musicales qui ont amené Charlotte Salomon à présenter sa création comme un Singespiel (un opéra-bouffe), Vie ? Ou théâtre ? est une oeuvre d'art totale qui ne présente aucun équivalent. La vie et l'oeuvre de Charlotte Salomon ont été redécouvertes en France grâce au roman de David Foenkinos paru en 2014 chez Gallimard, Charlotte. Le Tripode avait pour sa part initié ce projet depuis 2013, sous le conseil d'un autre écrivain, Jonathan Wable. Cette édition de Vie ? Ou théâtre ? présente, pour la première fois au monde, l'intégrale de l'oeuvre dans une forme qui correspond à ce que l'auteur avait imaginé : un roman graphique.
Peut-on imaginer ce qui se serait passé si le musée du Louvre avait été créé au tout début de l'histoire de la peinture? Il est revenu à l'Ina - Institut national de l'audiovisuel - une tâche de ce type: inventer l'institution et les structures pour archiver et restituer tontes les dimensions d'une mémoire collective alimentée à flux ouvert: celle de la radio et de la télévision. En un demi-siècle, cette entreprise originale est devenue à la fois la bibliothèque nationale de l'audiovisuel, la plus grande banque d'archives numérisées au monde, le premier centre européen de formation aux métiers de l'image et du son, un laboratoire unique d'expérimentation et de recherche, une plate-forme de production innovante.Elle tente aujourd'hui d'ouvrir à tous l'accès à son patrimoine exceptionnel. Biographie de l'auteur Emmanuel Hoog est président-directeur général de l'Ina. Il est également coauteur avec Michel Hoog du "Que sais-je" n° 2630 sur Le marché de l'art.
Nouvelle version reliée avec couverture en simili soie et rubans, pages intérieures en "papier de riz".Le Pont Nihonbashi, le Mont Fuji, et la nature toujours présente, les jeux de lumière et de transparence à travers les sudare, le théâtre Kabuki, les courtisanes des maisons vertes, les visages et le miroir? autant de thèmes qui sont source d?inspiration permanente pour les artistes de l?Ukiyo-e, à travers les siècles.Suivant une trame historique de la fin du xviie siècle jusqu?à nos jours, Nelly Delay explique la permanence de ces thèmes dans l?art de l?estampe. Elle décrit le contexte historique, culturel et social dans lequel cet art a vu le jour et évolué au cours des siècles et montre combien il est profondément ancré dans la civilisation japonaise.Elle explique les origines de l?estampe et la voie que des audacieux comme Moronobu et Kiyonobu ont suivie en réalisant les premiers bois pour des tirages exécutés en noir et blanc. Elle montre comment les artistes du xviiie siècle et leurs estampes de brocart - et parmi eux Harunobu, qui eut le premier l?idée d?utiliser toutes les possibilités de la couleur - permirent à l?Ukiyo-e d?accéder par la suite à un véritable âge d?or : Utamaro, éternellement inspiré par les femmes, Sharaku et les visages d?acteurs, Hokusai, le « fou du dessin », Hiroshige et la nature, Kuniyoshi et ses thèmes fantastiques, Toyharu, Shiba Kokan et bien d?autres?Si le livre suit un plan chronologique qui s?impose sur pareil sujet, l?auteur établit toutefois des comparaisons entre artistes d?époques très différentes afin de faire percevoir l?art de l?estampe hors du temps, au-delà des euvres et des écoles. L?originalité et l?abondance de l?iconographie, la richesse des informations rassemblées au fil des chapitres et la diversité des thèmes abordés font de ce livre, très illustré et vivant, un précieux guide du Japon traditionnel. Le style adopté le rend accessible à un large public alors que l?importance des annexes - où sont présentés notamment les étapes de fabrication, les cachets de censeurs et d?éditeurs, les signatures des artistes, les formats, les techniques et les couleurs - en fait un outil scientifique appréciable par les spécialistes, les collectionneurs et les amateurs avertis. Notes Biographiques : Historienne d?art, Nelly Delay est spécialiste d?art japonais ancien. Elle a organisé de nombreuses expositions pour lesquelles elle a publiée des catalogues raisonnés sur des sujets peu explorés, notamment « Le Dessin Japonais », « Peintres de la cour du Prince Genji », « Japon-Occident ». En 2002 elle a été nommée Officier des Arts et Lettres après avoir réalisé la donation de la « collection d?Art Japonais Norbert Lagane » au musée Guimet. Outre ses conférences données au CNRS, à l?OCDE et dans différents organismes culturels, elle est l?auteur, entre autres, de « l?Estampe Japonaise » (Editions Hazan 1993) ; « Le Japon Eternel » (Découverte Gallimard 1998), « Le Monde de l?Estampe Japonaise » (Hors série Découverte Gallimard), « Le Jeu de l?Eternel et de l?Ephémère » (Editions Philippe Picquier 2004), « Soleil rouge, chefs d?euvre de la peinture japonaise » (Editions Phebus 2007).
Résumé : La Grèce antique nous a laissé un immense patrimoine littéraire, architectural et iconographique. Ce guide s'intéresse plus particulièrement à la polis, la cité entendue comme la forme la plus typique et la plus originale d'organisation politico-étatique du monde grec. La période considérée débute donc au VIIIe siècle avant l'ère chrétienne et s'achève au moment du passage à l'hellénisme, représenté par la date symbolique de l'avènement d'Alexandre le Grand. Sur le plan géographique, le choix de se borner à la Grèce proprement dite, en excluant les réalités "coloniales", et notamment la Grande-Grèce, a été dicté par l'existence de spécificités artistiques et culturelles nécessitant un traitement particulier. Dans ces limites temporelles et ces bornes spatiales ainsi définies, l'exposé s'articule en sept chapitres présentant les personnages clefs, l'organisation sociale, les divinités et la religion, la vie quotidienne, le monde des morts et la ville. Le dernier chapitre répertorie un grand nombre de centres urbains et de monuments. Une carte, une liste des musées, une chronologie, un index et une bibliographie complètent ce volume.
Objet et sujet de tous les regards, le visage humain est omniprésent et toujours difficile à saisir : jamais nous ne pouvons être tout à fait certains qu'il se livre entièrement à nous. En partie en raison de cette ambivalence, il est devenu un objet d'étude au croisement de disciplines fort diverses, de la neurophysiologie à la philosophie du corps, de l'anthropologie culturelle à l'histoire des arts visuels. Il est ainsi analysé aussi bien comme enveloppe, surface, matériau, médium, théâtre des opérations, objet culturel, social, et politique, mais peut-être avant tout comme une prérogative de l'espèce humaine. Or toutes les interrogations qu'il suscite convergent vers une question à la fois très simple dans sa formulation et infiniment complexe dans les multiples réponses que l'on peut y apporter : qu'est-ce qu'un visage ? En choisissant une approche encyclopédique dans un ouvrage richement illustré, l'auteur favorise plusieurs types de lectures : une lecture méthodique, mais aussi des consultations ponctuelles et des découvertes aléatoires, afin de restituer un peu de ce que les recherches menées lors de cette enquête doivent au hasard des rencontres, des profils perdus et des singuliers face-à-face.
Ce guide fournit à tous - étudiant, amateur, curieux, érudit - des clés pour découvrir et comprendre l'impressionnisme. Comment regarder l'impressionnisme ? La question est plus complexe qu'il n'y paraît, tant notre familiarité est grande avec ce mouvement dont les oeuvres phares sont reproduites ad nauseam, du puzzle miniature à l'affiche 4 par 3. Peintres de l'instant, virtuoses du plein air, membres d'un mouvement sans manifeste émergeant aux marges du Salon officiel, traducteurs sensibles des loisirs, des plaisirs et des jours, artistes incompris, nombreuses sont les idées reçues qui méritent un examen minutieux. Il faut en effet affûter son regard et saisir les nuances qui cernent l'oeuvre déterminant de ces peintres, nés dans les années 1830-1840, qui se regroupèrent - mais pas tous - pour exposer collectivement entre 1874 et 1886, et dont les principaux représentants ont pour nom Monet, Cézanne, Pissarro, Degas, Caillebotte, etc. Face aux tableaux, il n'est pas toujours aisé de déterminer ce qu'en définitive, nous voyons... et ne voyons pas, ou plus. L'objectif du présent livre est de répondre à ce constat en donnant au lecteur - étudiant, amateur, curieux, érudit - des clés pour apprendre à voir, aiguiser son regard et améliorer sa compréhension des oeuvres. Qui sont les impressionnistes et comment ont-ils peint ? Quels objectifs ont-ils poursuivi ? Qu'ont-ils représenté, au moyen de quels dispositifs visuels et picturaux ? Pour qui ont-ils travaillé ? Combiner, grâce à cet ouvrage, des regards pluriels, concrets et complémentaires sur les oeuvres impressionnistes, c'est décrypter combien de décisions, de maîtrise technique et d'invention président à l'élaboration d'une oeuvre d'art - fût-elle guidée par la volonté de traduire l'instantanéité de la perception. C'est aussi s'approcher au plus près des oeuvres impressionnistes et de leur sens, en s'appuyant sur des exemples et une illustration richement commentée.
Vous savez, on ne s'improvise pas dessinateur. J'ai commencé enfant, mais tous les enfants dessinent, je crois. Et ensuite, il y en a qui restent de grands enfants et qui continuent à dessiner.
Gotlib nous a quittés le 4 décembre 2016. Sa disparition a suscité une cascade d'articles dans la presse, montrant bien l'impact que son oeuvre a eu sur au moins deux générations de lecteurs. Le fait que tous ses livres soient disponibles et constamment réédités en est un autre témoignage sûr. Cependant la littérature secondaire disponible sur Gotlib n'est pas à la hauteur de l'immense humoriste et rénovateur de la bande dessinée qu'il a été. On trouve surtout des recueils d'hommages, des écrits de circonstance et des approches biographiques, mais finalement peu de travail critique. La forme de l'Abécédaire est particulièrement appropriée pour tenter d'embrasser la totalité d'une oeuvre très dispersée, qui a connu des périodes très différentes, des supports de publication multiples, et qui comprend plusieurs collaborations importantes - sans oublier que Gotlib n'a pas été seulement un auteur, mais aussi un directeur de magazine, mentor de toute une génération de dessinateurs. Richement illustré, cet Abécédaire composé de soixante-neuf articles décrit l'oeuvre de Gotlib en étendue, en retraçant la généalogie et le caractère propre de tous ses personnages importants, et l'interroge dans ses dimensions narrative, comique, graphique, sociologique, transgressive, autobiographique, psychanalytique, voire politique.
Une rétrospective des 50 ans de carrière du maestro Manara. Aussi à l'aise comme dessinateur que scénariste, Milo Manara s'est imposé au fil des ans comme un grand maître de la bande dessinée internationale. Outre des oeuvres devenues cultes comme Le Déclic, Giuseppe Bergman ou, plus récemment, Le Caravage, son talent s'est également exprimé à travers de prestigieuses collaborations : avec l'illustre Jodorowsky (Borgia), avec son ami et mentor Hugo Pratt (L'Eté indien et El Gaucho) ou encore avec le cinéaste Federico Fellini (Voyage à Tulum et Le Voyage de G. Mastorna). En résulte une oeuvre somptueuse et prolifique aujourd'hui mise à l'honneur dans un ouvrage revenant en détail sur les 50 ans de carrière de Milo Manara, première véritable monographie de l'auteur à paraître en France. Une iconographie dense et de qualité y offre un panorama complet de l'oeuvre du maître, auquel la plume d'experts triés sur le volet vient apporter une lecture passionnante de sa portée esthétique et de sa démarche artistique. Parallèlement, une version luxe de l'ouvrage sera proposée, en tirage limité avec tiré à part signé par l'auteur. Deux magnifiques ouvrages de fin d'année à offrir aux bibliophiles esthètes, amateurs d'érotisme ou de beau dessin, tout simplement !
Jehan Pistolet, Oumpah-Pah, Astérix (avec son frère de coeur et éternel complice René Goscinny), Tanguy et Laverdure (avec Jean-Michel Chartier), comptent parmi les personnages créés par Albert Uderzo au cours de plus de soixante-dix ans d'une carrière unique qui l'a conduit au firmament de la bande dessinée. Avec Numa Sadoul, le confident attitré des plus grands de la BD, celui qui est aujourd'hui l'un des dessinateurs vivants tes plus connus au monde a entretenu une conversation étalée sur plus de quarante ans. Cette nouvelle édition, augmentée d'entretiens inédits enregistrés ces dernières années et illustrée de pépites extraites des archives du dessinateur, dévoile pour la première fois toutes les facettes de l'irréductible talent d'Albert Uderzo.