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Au bout de la peur
Moorhouse Geoffrey
PAYOT
11,00 €
Épuisé
EAN :9782228887953
Un écrivain voyageur à ses heures, décide un beau jour d'exorciser le démon qui loge en lui : la peur. Et il y met les grands moyens. Il tentera, le premier, la traversée du Sahara d'ouest en est. Ainsi part-il des côtes de Mauritanie, à l'automne de 1972 avec l'idée de rejoindre le Nil, six mille kilomètres plus loin. Il échouera, mais son voyage, marqué de bout en bout par une alternance de chances et de malchances inouïes, prend bientôt figure d'aventure initiatique. L'itinéraire géographique se double d'un cheminement intérieur, et le récit en rend compte de façon d'autant plus convaincante que l'auteur ne nous livre rien d'autre que des faits, relatés dans une prose contenue, intemporelle. Nous frappe et nous émeut ici, par-delà l'enjeu apparent de l'histoire, une expérience qui conjugue miraculeusement l'exaltation aventureuse (aucun scénariste n'aurait pu imaginer les éléments d'un " suspense " aussi affolant) et la quête intime d'une vérité qui transcende continuellement l'anecdote. On envie ceux qui ont encore à découvrir ce classique de la littérature voyageuse.
Moorhouse Faye ; O'Mara Lucienne ; Schrey Sophie ;
Résumé : Tigre, flamand rose, suricates, pieuvre, caniche, etc. 46 animaux à dessiner chacun sur une double page. En page de droite, une jolie forme faite à l'aquarelle à enrichir au feutre noir en suivant les différentes suggestions de l'auteur pour dessiner un animal drôle et décalé. Tant pis si le trait tremble, et vive le gribouillis, le résutat n'en sera que plus beau !
Moorhouse Roger ; Saint-Loup Aude de ; Dauzat Pier
Résumé : Le 23 août 1939, la signature du pacte germano-soviétique à Moscou stupéfia le monde. Sous ses auspices, Staline et Hitler ? les deux dictateurs les plus infâmes du XXe siècle ? trouvèrent une cause commune. Leurs deux régimes, dont l'affrontement ultérieur allait être le choc déterminant de la guerre en Europe, unirent leurs efforts pendant vingt-deux mois, soit près du tiers de la durée totale du conflit. C'est l'histoire de cette entente, trop souvent négligée dans les analyses de la Seconde Guerre mondiale, que Roger Moorhouse raconte ici pour la première fois. Depuis les négociations tumultueuses à Moscou jusqu'aux conséquences dramatiques de ce "pacte des diables" en passant par les motivations inavouées des uns et des autres, ce récit détaillé jette un éclairage nouveau sur le plus grand conflit de tous les temps. Ces quelque deux cent quatre-vingts mots ont fait des millions de morts en Europe de l'Est et ont définitivement changé la face du monde. Comment cet impossible a-t-il pu se produire ?
Quarante/dix-sept est le récit du chassé-croisé entre deux êtres. Quarante ans, fonctionnaire international, il n'aime pas les réveillons de Noël en famille. Il péfère aller camper, seul, dans le bush, ce désert australien. Elle a dix-sept ans et n'aime pas trop son âge. Elle vend parfois son corps, mais ne donne rien d'autre. Il vieillit, elle grandit.
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Ce livre part d'un eidée toute simple: il est est possible de soigner un adolescent en difficulté de manière indirecte, par l'intermédiaire des parents. Il ne s'agit pas ici de tout connaître de la réalité de cet adolescent, mais de voir comment les parents se représentent leur enfant. Pourquoi? Parce que les troubles de l'adolescent sont souvent les reflets d'histoires non résolues qui se répètent à travers lui. Le propos n'est évidemment pas de le disculper, ni d'accuser les parents; mais la manière dont ceux-ci vont pourvoir appréhender les problèmes de leur enfant permet de comprendre en quoi l'adolescent et ses parents sont tributaires d'une histoire qui a commencé avant eux, parfois même sur plusieurs générations. Il faut alors remonter dans le temps, à la recherche des "fantômes" cachés dans le placard familial...