Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Bonjour ! Kwe!. À la rencontre des langues autochtones du Québec
Montpetit Catherine
BOREAL
16,00 €
Épuisé
EAN :9782764625385
Caroline Montpetit propose un fascinant pèlerinage à travers les onze langues autochtones parlées sur le territoire québécois : abénaquis, algonquin, atikamekw, cri, innu, inuktitut, malécite, micmac, mohawk, naskapi et wendat. Elle propose un bref portrait des communautés qui les parlent et indique différentes ressources pour pousser plus loin leur étude. Des millénaires avant l'arrivée des Européens en Amérique, les langues autochtones ont dit la glace qui craque sous le poids de l'eau au printemps et l'été qui ramène les fraises. Elles ont dit où grouille le poisson et où il faut se cacher pour guetter l'orignal, les chemins qu'il faut prendre, ceux qu'il faut éviter. La langue est au coeur de l'histoire de chacun des onze Autochtones, provenant d'autant de nations, que j'ai rencontrés pour la rédaction de ce livre. Ces hommes et ces femmes ont aussi tous fait face, à différents degrés, à la menace d'extinction de cette langue qui est étroitement liée à la culture de leurs ancêtres. En filigrane des rencontres, on sent les pertes culturelles immenses inscrites dans la marche globale de l'histoire de la colonisation. En fait, c'est le Québec lui-même qui a perdu la mémoire. Caroline Montpetit propose un fascinant pèlerinage à travers les onze langues autochtones parlées sur le territoire québécois : abénaquis, algonquin, atikamekw, cri, innu, inuktitut, malécite, micmac, mohawk, naskapi et wendat. Elle raconte leur histoire, propose un bref portrait des communautés qui les parlent et indique différentes ressources pour pousser plus loin leur étude.
Depuis environ trente ans d'importantes transformations ont affecté tous les genres de musées et leurs expositions. On a pu parler, par exemple. d'une révolution dans les musées de science et le concept de musée de société est apparu à beaucoup comme une remise en cause majeure des approches muséographiques classiques. Qu'en est-il aujourd'hui du côté des musées d'art? Si la contemplation et la rencontre restent des références maîtresses, présentations et médiations ont évolué pour aller des accrochages académiques au white cube puis aux expositions thématiques. Les musées d'art doivent surtout s'adapter aux créations contemporaines: repenser les catégories traditionnelles (original authentique, unique, oeuvre, document); les muséographies et les médiations pour exposer et réexposer; les relations à établir avec les visiteurs. La muséalisation des oeuvres d'art populaire et d'Art Brut, celle des arts technologiques et médiatiques, etc. transforment les pratiques. depuis la documentation des oeuvres jusqu'à leur mise en exposition comme "chose authentique" conservée. Une révolution "lente" pour certains, "profonde" pour d'autres, est bien en cours. André Gob, université de Liège; Raymond Montpetit. université du Québec à Montréal Serge Chaumier, université de Bourgogne-CIMEOS-CRCM; Yves Bergeron, université du Québec à Montréal; Valérie Rousseau. université du Québec à Montréal-LAHIC; Céline Eloy. université de Liège; Pierre-Yves Desaive, université de Liège; Francine Couture, université du Québec à Montréal.
Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? Le protagoniste de ce roman se nomme Benoît Côté. Il est banquier, coordonnateur des clients en Europe de l'Est, surtout en Russie, à la HSBCQ. Il est l'exemple parfait de ces Québécois quarantenaires, affairistes, ambitieux, hédonistes, comme il y en a tant depuis que la nouvelle république est devenue un paradis fiscal. C'est entre deux red-eyes Montréal-Saint-Pétersbourg qu'il croise par hasard Mathieu Rancourt, ancien compagnon d'études qu'il n'a pas revu depuis ses vingt ans. Mathieu est président d'une organisation confidentielle, la Société d'histoire du Québec, et il fait à Benoît une proposition étonnante. Ecrirait-il, pour la feuille de chou de la société, un texte autour de la question suivante : que serait devenu le Québec si, par un accident de l'histoire tout à fait improbable, le Non l'avait emporté en 1995 ? Benoît osera-t-il accepter ? Une telle entreprise ne risque-t-elle pas de faire ressurgir des souvenirs qu'il préfère oublier ? Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, le vrai, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? L'héritage reçu des générations passées a-t-il fait de nous ce que nous sommes ? Qui serions-nous si la vie avait été différente ?
Résumé : Marie Uguay occupe une place à part dans la littérature québécoise. Sa poésie sensuelle, qui chante la beauté du monde, lui a gagné des lecteurs nombreux et fervents. Le destin tragique de Marie Uguay lui confère aussi la marque des êtres d'exception. Comme Nelligan, comme Saint-Denys Garneau, elle est fauchée en pleine jeunesse. Ce journal fait figure de document unique où prose et poésie se répondent, et qui nous entraîne aux sources mêmes de la création. ?? ?? ?? ?? 2
Gens du fleuve, gens de l'île apporte une contribution majeure aux débats actuels sur les origines autochtones de Montréal. Ce livre, qui prend souvent les allures d'une magnifique " enquête policière ", constitue la première et remarquable synthèse de l'histoire de Montréal au xvie siècle, à la fois savante et accessible. Roland Viau propose un fascinant portrait d'Hochelaga avant 1600. A partir des connaissances acquises par l'archéologie, l'ethnohistoire et l'ethnologie sur les sociétés amérindiennes, et en exploitant les documents historiques disponibles, l'auteur replace d'abord Hochelaga au centre d'un vaste réseau fluvial s'étirant du lac Ontario au golfe du Saint-Laurent. Il dresse ensuite l'inventaire des ressources des Hochelaguiens, recrée minutieusement leur mode de vie, l'univers symbolique de la chasse, de l'agriculture. Il aborde la division sexuelle du travail, les règles de classification du végétal, l'ancienneté et la diversité du maïs. Il s'intéresse à la guerre, avançant l'idée d'un lien particulier avec les pratiques funéraires. Enfin, il fait revivre l'imaginaire au sens d'une cosmovision : nature de la guerre, condition d'esclave, exercice de la sexualité et de la parenté, rapports hommes-femmes. Les colonisateurs européens ont constaté avec étonnement que cette Laurentie iroquoienne s'est volatilisée entre 1545 et 1585. Personne, à ce jour, n'a pu apporter d'explication convaincante à ce phénomène. Guerre ? Migration ? Refroidissement climatique ? Epidémie associée à la "mondialisation " des microbes ? Viau examine rigoureusement ces hypothèses, retenant pour l'essentiel la dernière et validant la probabilité que les Iroquoiens du Saint-Laurent aient résisté à l'envahissement des Français et contribué à leur refoulement. Il introduit en cela un beau renversement du récit historique colonial traditionnel. Et que serait-il advenu d'éventuels survivants ? Pourrait-on encore aujourd'hui trouver des traces de leurs migrations, de leur intégration au sein d'autres nations ?