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MOT MAGIQUE (LE)
MONTERROSO/AUGUSTO
PASSAGE DU NO
13,00 €
Épuisé
EAN :9782914834216
Dans la continuité de Mouvement perpétuel, Le Mot magique est un sésame qui ouvre grand les portes de l'univers poétique d'Augusto Monterroso. Le maître de la forme brève et plurielle récidive avec toujours plus de mordant et d'humour, toujours plus de liberté dans ses considérations sur la littérature et les écrivains. Essais, micro-récits, anecdotes, aphorismes ou réflexions sont autant d'éclats d'une ?uvre ouverte modelée par l'amour de la langue. Qui se fait corrosive lorsqu'elle dénonce l'ethnocentrisme des pays développés - la fascination stupide pour l'exotisme dans Poésie quechua ou la façon dont le Vieux Monde considère les dictatures latino-américaines en oubliant les siennes -, et satirique lorsqu'elle brocarde la critique littéraire et ses Jeux érudits sur Gongora, par exemple, ou les délires des traducteurs. Mais rien n'égale l'éloge des écrivains, Shakespeare, Horacio Quiroga, Charles Lamb, Kafka, de véritables "maladies" selon les mots de Monterroso, qui témoignent de sa passion indéfectible pour la littérature: "Il existe [des] maladies que l'on connaît sous le nom de Proust,Joyce ou Kafka [...]. Ils nous envahissent, s'emparent de nous et pendant très longtemps nous pensons et nous agissons de manière joycienne ou kafkaïenne, comme il arrive que le tuberculeux finisse par n'être plus que l'expression de ses propres bacilles."
Qu'est-ce qu'un père ? Qu'est-ce qu'un fils ? Quel est le lien qui les unit ? Le sang ? L'amour ? La transmission ? L'héritage ? Grégoire Korganow photographie des pères, de 30 à 80 ans, debout, torse nu, avec leur fils de quelques mois pour les plus jeunes ou entrés dans la cinquantaine pour les plus âgés. Ils sont proches, souvent peau contre peau. En regardant ces portraits, on recherche les ressemblances. On scrute les traits du visage, on compare les gestes, les attitudes. On imagine une histoire. On tente de percer le mystère de la relation. La nudité des corps jette le trouble, brouille un peu les pistes. Grégoire Korganow conçoit ses images comme une invitation à regarder les failles, les apories, les désordres contemporains. Il s'intéresse au hors champ, à l'infime. Le corps, ses stigmates et ses métamorphoses sociales occupent une place centrale dans son oeuvre. Sa forme est instable et volontairement permissive, inclusive. L'immersion et l'expérimentation déterminent le dispositif. C'est pour lui la condition d'une image précise et suggestive. Il préfère à une forme manifeste, une photographie plus ambiguë et fragile qui laisse le spectateur libre de ses opinions, de son parcours.
Monterosso Jean-Luc ; Serenon Philippe ; Vazquez R
Ecrivain, cinéaste, artiste et photographe, fondateur et directeur du Fresnoy-Studio national des arts contemporains, véritable Bauhaus d'aujourd'hui, Alain Fleischer est un viveur d'images. Son oeuvre foisonnante peut s'interpréter comme une interrogation toujours renouvelée sur le visible et l'invisible. Son goût pour la technique, et ses possibles détournements, fait naître des créations à première vue improbables. Explorant ainsi tous les avatars d'une image, Alain Fleischer nous interroge : si l'image ne renvoie plus à une réalité tangible mais devient la source de sa propre réalité, qu'en est-il de la vérité?
La 15e édition du Mois de la Photo à Paris s'organise autour de La Photographie européenne, entre tradition et mutation, et réunit plus d'une centaine d'expositions. Autant d'occasions de revenir sur quelques grands mouvements historiques qui ont jalonné l'évolution du médium, mais aussi d'explorer les grandes tendances de la création contemporaine en Europe.
Monterosso Jean-Luc ; MacGill Peter ; Prat-Giral A
Résumé : En 1956, le photographe Harry Callahan (1912-1999), alors directeur du département de photographie de l'Institute of Design de Chicago aux États-Unis, reçoit une bourse de la Fondation Graham. Sur les conseils d'Edward Steichen, il part en Europe et séjourne à Aix-en-Provence de septembre 1957 à juillet 1958 où il conçoit une série d'études sur les vues urbaines, la nature, et de nombreux portraits de sa femme Eleanor. Trente-six ans plus tard, découvrant le chantier de la Maison européenne de la photographie à Paris, Harry Callahan revisite ses archives, sélectionne cent trente tirages d'époque, sous le nom de "French Archives", et fait don de l'ensemble au nouveau musée.
Résumé : "Mousquet sur l'épaule, ils partirent a la chasse à l'homme. Depuis les embrasures des fenêtres ils abattaient prêtres et fidèles puis plantaient le reste sur des piques. Ils rassemblaient les femmes en troupeaux sur les places, les soumettaient en plein jour a leur lubricité. (...) Puis quelques-uns voulurent s'exercer a manger de la chair humaine, disaient que la viande catholique avait un goût aigre." Ainsi Alfred Döblin décrit-il dans son chef-d'oeuvre, Wallenstein, les horreurs de la guerre de Trente Ans (1618-1648), première grande guerre de l'Occident durant laquelle se joua le destin de l'Europe moderne. Au sud du Saint Empire, en cet hiver 1637, un battement d'ailes noires précéde les troupes mercenaires des condottieri protestants. La peste décime les villageois, et ceux qui en réchappent périront par l'épée au nom de la vraie foi et de la cupidité des princes. Pourtant, au fond d'une vallée épargnée par le fracas des armes, demeure un village prospère ou Vogel, un érudit en guenilles venu du nord, pense avoir trouvé refuge. Mais c'est sans compter sur l'arrivée d'une compagnie d'irréguliers commandée par un reitre aussi violent qu'énigmatique. Pour éviter le saccage de la vallée, Vogel et les villageois vont devoir composer avec le Capitaine. Roman historique aux résonances actuelles saisissantes, La Dernière Vallée de John Barclay Pick donne à voir l'enfer né de l'intégrisme religieux et de la folie guerrière. Adapté en 1971 par James Clavell avec, dans les rôles principaux, Michael Caine et Omar Sharif, The Last Valley est de ces bijoux cinématographiques injustement tombés dans l'oubli à réhabiliter d'urgence.
Résumé : Le 6 mai 1864, la forêt de la Wilderness est le théâtre de l'une des plus effroyables batailles de la guerre de Sécession. L'orage d'acier que déchaîne ce jour-là l'artillerie rebelle de Robert Lee, à laquelle répond celle du général de l'Union Ulysses Grant, embrase sans distinction arbres et fantassins. Malgré ses blessures, un caporal nordiste réussit à s'échapper du brasier et trouve refuge dans un pensionnat pour jeunes filles confédéré. Mais l'intrusion soudaine d'un mâle vient perturber la vie de recluses, pétrie de valeurs puritaines et de pulsions refoulées, des huit femmes qu'abrite encore l'institution. Objet de tous les fantasmes, le soldat va s'employer à les incarner avec un art consommé de la manipulation, jusqu'à une nuit où tout bascule. Dès lors, la haine sera sa seule maîtresse, la vengeance l'unique motivation de ses anges gardiens.
Résumé : Je suis Zenzontli, Gardien de la Maison Obscure des Aztex. Durant des siècles, ces stupides Europiens ont kru en la destruction de nos bibliothèques sakrées, en la disparition totale de notre civilisation au profit de leurs anciennes diktatures théocratiques. Mais moi, je sais qu'en vérité nos dieux malfaisants ont eu raison des Espagnols, un peuple aujourd'hui asservi, et dans les abattoirs des usines Farmer John - où je trucide des porcs huit heures par nuit au dézingueur électrique - j'ai reçu mes ordres de l'Aîné du Clan en personne : "Zenzon, au nom de 1'Imperium Socialiste Aztex, tu partiras demain avec ton unité Jaguar et reprendras Stalingrad". Alors, dans l'avion qui survole le Caucase, assis à côté de Maxtla, Gardien de la Maison Brumeuse, je pense à ma femme que j'ai oublié d'embrasser.