Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les Dogon : procès pénal traditionnel et justice réparatrice
Témbély Ambaéré André
L'HARMATTAN
43,00 €
Épuisé
EAN :9782296094062
L'ouvrage de Marcello Monteleone nous offre une analyse minutieuse de l'univers juridique et culturel des Dogon du Mali. Témoins du procès pénal traditionnel encore en vigueur dans les premières années de la colonisation, les anciens nous révèlent les secrets d'un modèle de justice à l'intérêt extraordinaire, car fondé sur les principes de l'égalité, de la solidarité et du pardon. Au delà de sa signification métaphysique, ainsi que de sa valeur de réconciliation avec les ancêtres et de réparation des interdits violés, le pardon acquiert la dimension de " justice réparatrice ". Dans ce contexte, la médiation favorise l'oubli du délit, car le moment juridique essentiel ne s'identifie pas avec la punition, mais plutôt avec l'idée que le coupable - une fois sa faute admise humblement - doit être réinséré dans sa communauté et récupéré aux forces du bien, avec l'appui de la partie offensée. Très moderne, cette conception du droit est le résultat d'un système cosmogonique de type circulaire, où le monde visible et le monde invisible agissent en continuité. Chez les Dogon, la valeur profonde de la réconciliation correspond donc à la reconnaissance du lien actif et indissoluble existant entre les hommes, entre l'humanité et les ancêtres, entre le droit et le mythe.
Cet ouvrage d'anthropologie juridique reconstruit les us et coutumes fonciers du Pays Dogon du Mali, à travers une série d'interviews réalisées dans la zone du haut plateau de Bandiagara de fonctionnaires de l'administration publique, de responsables claniques, de personnalités religieuses et d'experts de la culture traditionnelle animiste. Les Dogon sont un peuple d'agriculteurs, parmi les plus étudiés de toute la zone appelée bande sahélienne. Le culte de la "terre vivante" pratiqué par ce peuple implique, dans sa fonctionnalité, un développement de la dimension du social et du droit. Mais ce culte transpire aussi les mythes et les rituels dogon, avec la beauté d'un cadre harmonieux du respect des valeurs ancestrales, d'une part et, de l'autre, un terreau pour une croissance dans la médiation et l'ouverture interculturelle. Cela constitue, à n'en pas douter, une source d'intérêt pour tout système juridique d'avant-garde, aussi bien en Afrique qu'ailleurs.
Halphy, petite fille indigène à moitié infirme ayant mis ses espoirs dans l'école des Blancs pour recouvrer sa santé et l'usage de ses jambes, vivait sereine entre le réel et l'imaginaire. C'était du temps des Colons quelque part dans la savane africaine. Peu d'enfants étaient scolarisés, mais Halphy n'avait jamais douté de sa bonne étoile. Un soir de Ramadan, survint un événement qui fit basculer la vie de la fillette, la plaçant au coeur des luttes intestines entre Blancs et Noirs. M. Aubrey, le Commandant du Cercle, représentant du tout-puissant Pouvoir colonial l'ayant remarquée, avait décidé de l'inscrire à son école de Blancs. Mais Irma, la mère de Halphy ne l'entendait pas de cette oreille. Elle détestait les Blancs pour ce qu'ils étaient et faisaient vivre aux siens. Elle mit donc à contribution sorciers et guérisseurs afin de contrecarrer les desseins du chef de file de ces "suppôts de Satan"... Hamma Bocoum, le Lamido et père de l'enfant, saisit lui aussi l'occasion de vaincre, par la ruse, ceux qui oppriment son pays.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.