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Les mensonges de l'Histoire
Monteil Pierre
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782336290744
Chaque génération hérite des a priori et des idées reçues de la génération précédente. Apparus à la Renaissance, transmis pendant le siècle des Lumières, puis repris par les historiens du XIXe siècle, nombreux sont les mensonges de l'Histoire qui ont survécu jusqu'à nos jours. Ces poncifs, véhiculés par la propagande, la plume d'auteurs peu objectifs, ou simplement l'ignorance, sont toutefois considérés par beaucoup comme une réalité. Nos ancêtres les Gaulois ? Mensonge ! Charlemagne a inventé l'école ? Balivernes ! Au Moyen Age, les gens de se lavaient pas ? Fadaises ! Christophe Colomb a découvert l'Amérique ? Inepties ! Napoléon était petit ? Sornettes ! L'ouvrage que vous tenez entre les mains, parfois impertinent mais toujours objectif, s'adresse à un public large. Ainsi, que vous soyez un passionné, ou bien un simple néophyte, ne tardez pas à (re)découvrir les mensonges de l'Histoire.
«Aie confiance», dit le serpent Kaa qui fait rire les enfants. Mais la confiance se trouve en ruine depuis la crise financière. A défaut de cet indispensable ciment, la société se délite gravement dans trois secteurs clés de la cohésion sociale : l'économie, le politique et l'identité nationale. «La confiance peut puiser à deux sources : notre propre expérience du passé et la confiance que d'autres nous témoignent, nous explique Pierre-Olivier Monteil. Pas plus qu'elle ne se décrète, la confiance ne se dicte, fût-ce par les plus subtiles des stratégies de la communication politique. Elle ne peut que résulter d'un climat, qui procède lui-même d'une manière d'agir. Ce n'est pas l'affaire d'une tactique, encore moins d'un grand soir, mais d'une méthode qui conduirait à passer l'une après l'autre les réformes envisagées au tamis des conditions de la confiance, qu'on se propose de spécifier ici.» Dans ce court essai, un philosophe interroge l'actualité de la confiance, et propose ses pistes pour repousser l'ambiance destructrice du désenchantement.
Résumé : De Ricoeur on évoque souvent la pensée herméneutique et éthique. La réflexion politique est pourtant loin d'être absente. Elle constitue au contraire une préoccupation permanente, mais traverse des écrits demeurés dispersés jusqu'ici. Les principaux, souvent méconnus, sont réunis dans cet ouvrage, qui en sélectionne dix-sept, allant de 1958 à 2003. Comme toujours chez Ricoeur, ces textes répondent à des demandes qui s'enracinent dans l'actualité. Pourtant, son effort philosophique leur donne valeur universelle et durable. Ricoeur insiste ainsi sur le paradoxe politique d'une tension continuelle entre "raison" et violence, et sur des préoccupations contemporaines, qu'il s'agisse du "mal" et de la responsabilité morale en politique, de l'autorité et de la conviction dans la vie démocratique, ou de la tolérance, de la condition de l'étranger, de l'identité et des enjeux de l'élaboration, difficile, d'un ethos européen.
Dans la suite de Ethique et philosophie du management (Erès, 2016), où il explorait les grandes lignes d'un management recherchant le consentement des collaborateurs, au-delà de la simple obéissance hiérarchique, l'auteur s'intéresse à présent à l'influence que le management exerce en tant que processus de socialisation des collaborateurs. Il se demande comment cette influence peut humaniser et émanciper, au lieu de déshumaniser et d'infantiliser, et contribuer à former des citoyens responsables et participatifs. Mettant à profit sa longue pratique, il s'attache à repenser le management pour qu'il contribue efficacement aux trois grandes fonctions d'une organisation de travail : produire, coopérer, innover. Ces trois grands axes qui constituent un enjeu politique à l'échelle de l'entreprise comme de la société, structurent l'ouvrage dans un dialogue constant entre sciences humaines et philosophie.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.