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CIEL PIEGE PIECES ERWAN LE BOURDONNEC
MONTAZAMI M
LIENART
39,00 €
Épuisé
EAN :9782359060386
Peintre mais aussi architecte, Erwan Le Bourdonnec s?interroge depuis longtemps sur la notion de paysage. Partant du constat qu?il n?y a pas de paysage sans horizon, il pose au centre de ses préoccupations le ciel et la perception que nous en avons. Livre circulaire, en écho à la forme de la terre et du ciel, Ciel Piège Pièces est axé autour d?un travail qui n?a été que très peu vu car temporaire et situé sur l?île d?Hoëdic dans le Morbihan. Le Piège à Ciel, cette rotonde formée par des châssis de bois, sculpte notre point de vue sur l?infini et invite à la contemplation. Le ciel pénètre dans la structure; en entrant dans le piège, l?homme habite alors le ciel. L?artiste encadre, recadre, décadre le ciel; son intervention sur les pièces du piège donne à voir le pouvoir de la lumière. Autour de ce travail central, différentes pistes de réflexions sont offertes avec la complicité de Morad Montazami, critique, qui signe les textes, et des photographes David François et Alexandre Tabaste.
Résumé : Le manger est culture, parce qu'il a inventé et transformé le monde. Il est culture quand il est produit, quand il est préparé et quand il se consomme. Il est le fruit de notre identité et un instrument pour l'exprimer et la communiquer. Cuire le pain, conserver les fruits, dresser la table... chacun des actes lié au manger - même le plus simple et le plus quotidien - porte avec lui une histoire qui exprime une culture complexe. En préparant un simple plat de spaghettis à la tomate, nous faisons la synthèse (dans un geste qui représente aujourd'hui un signe de l'identité italienne) de l'heureuse rencontre entre une technique de production mise au point dans la Sicile médiévale occupée par les Arabes, et un produit américain importé en Europe par les conquistadors espagnols. A travers les multiples manières de produire, de préparer, de consommer et d'interpréter la nourriture, à des époques et dans des lieux divers, Massimo Montanari nous introduit à un aspect essentiel de la culture humaine.
Résumé : L'étude sur une très longue durée de l'alimentation au cours de périodes de paix et de guerre, de disette et d'aisance, permet de retracer les évolutions entrelacées de l production, de la consommation et du goût. La lutte contre la faim des pauvres et des humbles, la conservation de leur abondance par les riches et les puissants, la rivalité entre le monde catholique et le monde protestant, le temps de Carême et ce lui de carnaval, le boire et le manger, en particulier le pain et la viande, le vin et la bière délimitent autant d'aspects de l'Europe qui sont analysés et illustrés par une connaissance remarquable des habitudes, des mentalités, des techniques et des moeurs.
Résumé : " Laissez-vous transporter par les textes d'autrefois. Chroniques, contes, vies de saints et d'empereurs, romans de chevalerie, pièces d'archives ou livres de cuisine... ils racontent des histoires amusantes, dramatiques, édifiantes ou simplement étonnantes à propos de ce sujet central de la vie des hommes de tous les temps : la nourriture et son partage, à table et ailleurs. Vous y croiserez Charlemagne, saint François d'Assise et Dante, des inconnus, et des personnages de roman, comme Yvain, le chevalier au lion, et bien d'autres encore. Les histoires vraies alternent avec les récits d'imagination, et nous les traiterons tous de la même manière : comme le miroir d'un monde, d'une société et d'une culture. Et maintenant, silence ! Place au récit ! " M. M.
De la roquette aux artichauts, du radicchio à la cima di rapa, du café aux digestifs, l'amertume joue un rôle de premier plan dans la cuisine italienne. Aucune autre cuisine européenne n'a une telle prédilection pour cette saveur qui a d'ailleurs donné son nom à des produits bien connus : les liqueurs comme l'Amaretto ou les variétés infinies d'amari, les vins comme l'Amarone ou le Negroamaro, et même ces délicieuses friandises aux amandes, les fameux amaretti. L'historien de l'alimentation Massimo Montanari puise dans les sources littéraires, les traités de botanique, les traités d'agriculture, les recettes de cuisine et de diététique pour retracer les origines de la prédilection de ses compatriotes pour l'amertume, dont les racines sont à trouver autant dans la paysannerie que dans la noblesse. Le goût amer se retrouve principalement dans les légumes crus, dans les salades et autres herbes, dont la consommation a caractérisé les habitudes alimentaires et l'alimentation des classes populaires et rurales au cours des siècles. Il est passionnant de suivre l'auteur et de constater combien "l'adoption de modèles paysans par la haute cuisine est un cas tout à fait insolite, qui caractérise l'histoire de la cuisine italienne comme aucune autre" . Dans l'histoire gastronomique de l'Italie, il existe de nombreuses démonstrations d'une influence "du haut vers le bas" , du noble vers le populaire, et inversement. Cette "convergence inattendue" , ce "subtil partage des goûts entre banquets aristocratiques et tables paysannes" , pour reprendre les mots de l'auteur, nous emmène dans un voyage fascinant aux sources de l'amer.
Le Street art relève-t-il de l'art contemporain ou est-il un phénomène à part ? Difficilement classable depuis son origine, l'art urbain a, en tout état de cause, acquis une place majeure dans l'histoire récente de la création. Aujourd'hui, ce mouvement artistique entre au musée. Un événement qui pourrait sembler normal pour certains, étonnant, voire choquant pour d'autres, et qui représente surtout une véritable victoire. Hier encore, les interventions dans la rue des taggeurs et graffeurs étaient considérées comme du vandalisme et les relations entre les autorités et les "writers", comparées à celles du chat et de la souris. Désormais, nombreuses sont les villes qui passent commande à ces mêmes artistes pour la réalisation de fresques monumentales. Conquête urbaine témoigne de cette évolution d'un art illicite et contestataire vers une pratique non seulement acceptée mais même sollicitée par les acteurs publics. Banksy, JonOne, MadC, Shepard Fairey, Speedy Graphito, Alëxone... A travers une soixantaine d'oeuvres de Street art, des créations d'artistes précurseurs des années soixante à aujourd'hui, l'ouvrage retrace les origines et l'évolution de ce mouvement et en dévoile les caractéristiques fondamentales.
Une vie, une dernière vie... Une naissance ultime et, de toutes, la plus fondamentale puisqu'en son développement, celui que l'on désigne universellement comme le Bouddha - l'Eveillé - proposa à ses contemporains un mode de vie, une philosophie, une éthique, bientôt une religion appelée à devenir le véritable ciment spirituel de l'Asie. A partir d'un socle iconographique originaire de l'Inde, puis diffusé dans l'ensemble des pays asiatiques, la mise en images de la vie du Bouddha historique constitue une part essentielle des arts religieux du monde extrême-oriental. De sa naissance merveilleuse à Lumbini - au sud du Népal - jusqu'à son ultime trépas dans l'actuel Etat indien de l'Uttar Pradesh, sa vie exemplaire et édifiante a inspiré d'innombrables représentations artistiques. De l'Afghanistan au Japon, de la Chine à l'Indonésie, les artistes se sont succédé pour retranscrire le destin du Bienheureux, révélant la richesse des traditions iconographiques et stylistiques de l'Asie. Puisant dans l'extrême richesse des collections du musée Guimet, cet ouvrage nous conduit dans les pas du Bouddha et nous invite à découvrir la "légende dorée" d'un être d'exception.
Dans les oeuvres de Claude Tétot (né en 1960) on découvre des formes. Formes luttant avec le fond, entre émergence et recouvrement, recherche de ce point, juste avant la chute, où chaque motif plastique semble tenir tel un dé en équilibre précaire sur l?un de ses angles, rapprochement de couleurs enfin, chaudes et froides, dont la confrontation fait naître des accords aigus.
Résumé : Couleur du paradoxe, le noir est-il une absence de lumière, un vide, ou une somme réjouissante de toutes les couleurs, un éblouissement ? Soleils noirs plonge le lecteur dans l'observation fascinante de cette tonalité au symbolisme pluriel dans les arts occidentaux, de l'antiquité à nos jours. Une immersion qui débute par une expérience du noir familière, grâce aux représentations artistiques de thématiques omniprésentes dans l'histoire de l'art, comme la nuit et son ciel noir. Si la plongée dans le noir constitue une expérience physiologique connue de chacun, la couleur noire forme un élément structurant mais ambigu de la représentation du sacré, à la fois couleur de tous les commencements, de l'infini, de l'intemporel, mais aussi celle de la mort et de l'ignorance. Il y a dans cette ambiguïté autant de crainte que de fascination, tous deux ferments du sentiment mélancolique, chers aux artistes pour sublimer dans leurs créations la beauté et la sensualité du noir. Couleur codifiée dans la vie et la mode, le noir constitue dans les portraits de l'Europe moderne un luxe social, une marque d'élégance ou le marqueur d'une fonction, autant qu'un plaisir pour le peintre. Le noir devient ainsi la couleur emblématique des modernités industrielle et esthétique. Elle s'affranchit au point de devenir une substance plastique sans cesse interrogée, comme en témoignent l'Outrenoir de Pierre Soulages ou le Vantablack d'Anish Kapoor.