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Les Secrets de la banque soviétique en France
Montaldo Jean
ALBIN MICHEL
28,05 €
Épuisé
EAN :9782226395955
Des milliers de pièces originales ont permis à Jean Montaldo d'écrire ce livre sur Les secrets de la Banque soviétique en France. Les moindres détails sont tirés des documents mêmes de la banque. Elle a la réputation d'être la plus secrète, la plus impénétrable. L'enquête stupéfiante de l'auteur n'a pas été simple : "Je me suis heurté à l'extraordinaire système de précautions propre aux Soviétiques. Mais la machine la plus parfaite a toujours une faille : je l'ai trouvée. Je puis maintenant affirmer, preuves à l'appui, que, contrairement à leurs déclarations, le P. C. F. et la C. G. T. demeurent aux mains de Moscou". Dès 1948, en pleine "guerre froide", alors que des grèves politisées et insurrectionnelles mettaient en danger l'économie de la France, le ministre de l'Intérieur socialiste, Jules Moch, dénonçait à l'Assemblée nationale le financement du Parti communiste français par la Banque commerciale (soviétique) de l'Europe du Nord. Jean Montaldo, auteur d'ouvrages chocs et irréfutés, Les Finances du P. C. F. et La France communiste, rouvre aujourd'hui le dossier de cet établissement vraiment pas comme les autres. II démonte ses mécanismes, révèle son influence considérable et prouve que "rien n'a changé" depuis trente ans. Cette véritable ambassade financière assure à l'Union soviétique le contrôle du P. C. F. , de sa presse, de sa propagande, de ses réseaux d'affaires. Mieux : de la C. G. T. et des Comités d'entreprise les plus riches de France. Jean Montaldo éclaire d'une lumière pénétrante les activités et les ramifications de cette multinationale marxiste. Voici un document explosif.
Les finances du Parti communiste : ce thème inquiète et passionne depuis longtemps. Il n'a jamais été exploré à fond ni d'une manière systématique. Pour la première fois, Jean Montaldo propose une vue d'ensemble de l'énorme appareil financier du P. C. F. et dévoile " sa face cachée typiquement capitaliste ". Il nous apprend que " le P. C. F. contrôle plusieurs centaines d'entreprises et sociétés commerciales qui monopolisent les marchés des municipalités communistes et des pays de l'Est ". Journaliste et écrivain, auteur de : Les Corrompus, sur l'affaire des policiers de Lyon, Dossier S... comme Sanguinetti, Dossier O. R. T. F. 1944/1974 : Tous coupables, qui ont prouvé l'indépendance de sa démarche et la valeur de ses enquêtes sans complaisance, Jean Montaldo démonte ici " les mécanismes qui font du P. C. F. le parti le plus riche et le plus capitaliste de France ". Ce livre se propose de " contribuer, comme les précédents, à l'assainissement des moeurs politiques, tant réclamé par la gauche et la droite ".
Livre-bilan des "affaires" et de la corruption sous les deux septennats du président François Mitterrand, Rendez l'argent ! est l'indispensable complément de mon précédent livre, Mitterrand et les 40 voleurs... Grâce à des documents accablants, le plus souvent inédits, voici, sans faux-fuyants ni artifices, l'incroyable facture des détournements et malversations. Perpétrés en toute impunité pendant toutes ces années, rackets, trafics d'influence, extorsions de fonds... ont atteint une ampleur jusqu'alors inégalée. Le cancer de la corruption a fini par contaminer toute la Nation. Jamais autant de preuves, écrites et irréfutables, n'ont impliqué un si grand nombre d'élus, de membres parmi les plus éminents des gouvernements de François Mitterrand... et jusqu'à l'ancien président lui-même. Chacune des pièces sur lesquelles reposent ces pages recèle sa dose de nitroglycérine. Rendez l'argent ! dresse l'inventaire des trésors accumulés par les complices d'un véritable hold-up, sans précédent dans l'histoire de la République. Colossales, ces sommes ont été confisquées suivant un plan prémédité, concerté, sur ordre et au profit des plus hauts responsables de l'Etat... dont aucun, pour l'instant, n'a connu la paille humide des cachots, ni même la garde à vue. Justice à deux vitesses. Ouvrons maintenant la boîte de Pandore. Ah ! la belle équipe que voilà".
Monsieur le Président, Je ne vous aurais jamais écrit cette lettre si le discours que vous avez prononcé le 4 mai 1993 à Nevers, lors des obsèques de votre ancien Premier ministre Pierre Bérégovoy, ne m'avait indigné. Par l'une de ces provocations dont vous êtes coutumier, vous vous êtes autorisé, sans avoir le courage de les nommer, à insulter nos juges et à traîner dans la boue toute une profession, la mienne. Vous avez traité les journalistes de "chiens". "Chiens" dites-vous ? Eh bien, soit ! Au nom de la Liberté d'aboyer, j'endosse le qualificatif. Votre accusation infâme doit être démontée. Je vais m'employer à redresser la vérité, à dire ce qui s'est réellement passé et, tout crûment, ce que je sais de vous, du système délétère que vous avez mis en place pour accéder et vous maintenir au pouvoir... jusqu'à conduire les socialistes à leur récente déroute qui, peut-être plus que toute autre chose, a dû désespérer Pierre Bérégovoy. Les "affaires" ont illustré votre règne : Urba, Pechiney, Vibrachoc, Société Générale, écoutes téléphoniques, j'en passe et de pires. Inutile, Monsieur le Président, de vous trouver des boucs émissaires, de rejeter sur d'autres les échecs et les fautes qui vous incombent. Les voici recensés. A votre intention, j'ai rouvert mes dossiers. Vous vouliez entrer dans l'Histoire ? C'est fait ! Jean Montaldo".
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.