Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Je ne mens pas autant que les autres voyageurs. Lettres choisies, 1716-1718
Montagu Mary Wortley ; Anson Pierre Hubert ; Pasa
PAYOT
12,20 €
Épuisé
EAN :9782228903547
A l'été 1716, Lady Mary Wortley Montagu, âgée de vingt-sept ans, quitte l'Angleterre pour suivre son époux jusqu'à Constantinople: celui-ci a été investi d'une mission de négociateur entre l'Autriche et la Turquie, alors en guerre, et le couple ne retraversera la Manche que deux ans plus tard. L'épistolière est passée à la postérité comme une piquante observatrice des moeurs ottomanes: elle se promène vêtue à la turque, apprend la langue, préfère de loin les musulmans aux catholiques ou encore fait le surprenant éloge du harem et du voile comme gages de bonheur et de liberté pour les femmes. Mais n'oublions pas qu'au début du XVIIIe siècle il faut plusieurs mois pour atteindre les rives du Bosphore; aussi la présente sélection s'attache-t-elle en outre aux étapes de la voyageuse à travers l'Europe pour rapporter sa découverte de la cour de Vienne, de la Hongrie ravagée par les guerres et puis, au retour, du Paris de la Régence grouillant de créatures ridicules. On a repris une scrupuleuse traduction de 1795 pour restituer à cette correspondance toute sa saveur. Car Lady Montagu est bien à sa façon une marquise de Sévigné ou une Madame Palatine made in England.
Un suspect providentiel permet de rouvrir un dossier sur le point d'être classé. Deux inspecteurs aux méthodes d'enquête opposées vont jouer à "qui est le meilleur flic des deux" , mais c'est un jeu dangereux et pas seulement pour son amour propre ; pour sa peau aussi.
Montagu Mary Wortley ; Anson Pierre Hubert ; Lapey
À l?été 1716, quelques années seulement après la traduction en Angleterre des Mille et une nuits, Lady Mary Wortley Montagu, alors âgée de 27 ans, suit son époux à Constantinople. Il a été investi d?une mission de négociateur entre l?Autriche et l?empire Ottoman, alors en guerre.Sa correspondance est passée à la postérité. Elle se promène vêtue à la turque, apprend la langue, préfère de loin les musulmans aux catholiques ou encore fait le surprenant éloge du harem et du voile comme gages de bonheur et de liberté pour les femmes.Lors de son voyage de retour, qui dura plusieurs mois, elle découvre la cour de Vienne, la Hongrie ravagée par les guerres et puis Paris, le Paris de la Régence grouillant de créatures ridicules.On a repris une scrupuleuse traduction de 1795 pour restituer toute la saveur de cette correspondance.
Résumé : Lady Mary Montagu est l'épouse de l'ambassadeur anglais à Istanbul en 1717. Mais elle est surtout la première à décrire, dans ses lettres à ses amis, les bains, les costumes et les réceptions des harems. Le recueil des extraits de sa correspondance offre à lire un discours sur l'Orient avant que survienne la mode de l'orientalisme, alors que s'ouvre en Turquie une période brillante, l'" ère des Tulipes ", période de paix, de fêtes et d'insouciance. Dans ses lettres, Lady Montagu développe ainsi des thèmes paradoxaux : l'islam protège la liberté individuelle, et le voile l'indépendance de la femme. Son regard ethnologique avant la lettre " inaugure le voyage compris comme expérience des infinies variantes de la liberté. C'est une femme, portée par sa condition à ressentir l'étendue du paradoxe, qui va rechercher cette liberté au c?ur même du despotisme et créditer l'Orient d'une découverte : celle du pouvoir féminin ".
Résumé : Pionnier de l'approche et de la cure psychanalytique des psychoses, Paul Claude Racamier montre, dans cet ouvrage devenu un classique, à quelles complexités de la vie mentale se livre le moi schizophrénique. Jusqu'où le moi peut-il aller trop loin ? Quelle différence existe-t-il entre psychose et folie ? Comment faire pour être en n'étant pas ? Telles sont quelques-unes des énigmes soulevées par Racamier, qui présente pour la première fois des notions nouvelles ou renouvelées comme la séduction narcissique, l'Antoedipe et la paradoxalité. Éclairant les ressorts universels de l'existence humaine, elles n'ont pas fini de faire leur chemin dans la connaissance des groupes et des familles comme des individus.
Avec un humour ravageur et tout britannique, l'anthropologue Nigel Barley s'enfonce dans l'île indonésienne de Sulawesi (Célèbes) à la recherche de ce qui reste de la culture toraja. Au terme d'un parcours semé d'embûches (administrations capricieuses, pluies tropicales, sangsues voraces, transports aléatoires), il découvre un peuple chaleureux et accueillant, niché dans des montagnes à la beauté sauvage. D'un optimisme sans faille, l'auteur parviendra à faire venir à Londres les meilleurs artisans torajas. Ce sera alors son tour de devoir répondre à leurs questions, dans une version exotique de l'arroseur arrosé. Nigel Barley, qui s'était signalé par ses expéditions rocambolesques en Afrique de l'Ouest (Un anthropologue en déroute et Le Retour de l'anthropologue), nous offre ici un récit savoureux et montre, s'il en était besoin, que le respect et l'amitié se jouent des différences culturelles. --Guillaume Segerer
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.