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La philosophie négro-africaine. Essai de présentation générale
Mono Ndjana Hubert
L'HARMATTAN
47,50 €
Épuisé
EAN :9782343076102
Cet essai de présentation générale de la philosophie africaine relève de la grande ambition de répondre aux négateurs de tous bords qui, de Voltaire à Hegel, et de Gobineau à Heidegger, ont toujours proclamé l'inexistence de la philosophie chez les Africains. A cette dénégation appelée "omni-niant crachat" par Césaire, l'ethnophilosophie a tenté d'apporter une réponse par auto-proclamation, qui trahissait tout de même beaucoup de faiblesses méthodologiques. Moment épistémologiquement nécessaire, cette première réaction a fonctionné comme l'aiguillon ayant suscité l'émergence d'une pensée plus technique, qui sert de base à la philosophie africaine contemporaine, objet du présent ouvrage. C'est de ce souci que vient le sous-titre de "présentation générale", qui exprime une honnête prétention à l'exhaustivité malgré des limitations évidentes. Depuis près de vingt-cinq ans en effet, au temps où Internet n'existait pas encore, l'auteur a physiquement voyagé dans plusieurs pays de l'Afrique anglophone (Nigeria, Sierra Leone, Kenya, Ouganda) et francophone (Congo, Côte d'Ivoire, Tchad, Centrafrique), autant qu'il a essayé de saisir, par courrier postal, la quasi-totalité des départements de philosophie africains pour leur faire part de ce projet de totalisation. Cet ouvrage est le résultat de cette longue et patiente activité de collecte, qui expose enfin une synthèse pratiquement complète de la pensée philosophique africaine.
Beaucoup d'hommes et de femmes du XXIe siècle consacrent la majorité de leur temps à travailler. Mieux encore, ils accordent plus d'importance à leur travail et à l'argent qu'à leur famille. Or, l'argent ne peut pas acheter l'unité familiale. On n'obtient cette unité qu'en passant du temps avec sa famille, et en l'entourant d'amour et d'attention. Les membres de la famille, particulièrement les enfants, oublient facilement les jouets et autres gadgets technologiques qui leur sont offerts, jamais les beaux moments. Préoccupés comme tous les peuples par la recherche de ce qui constitue une existence heureuse et réussie, nos ancêtres ne sont pas allés chercher la réponse à cette question dans la conquête de l'univers, ni dans l'accumulation matérielle écrasante, ni dans la domination systématique des autres peuples : ils l'ont trouvée en l'homme dont l'harmonie avec lui-même, avec les autres hommes, avec la nature, leur a semblé constituer le secret d'une existence réussie, à la portée de tous, pourvu qu'une éducation appropriée et bien menée en indique le chemin. Aussi se sont-ils attachés à cultiver soigneusement tout ce qui pouvait, selon eux, aider le mieux l'homme à atteindre cette harmonie aussi bien dans sa dimension personnelle que dans sa dimension sociale, celle d'avec la nature étant conditionnée par sa réussite dans la réalisation de cette double dimension.
Voici enfin un parfait condensé de la philosophie africaine, d'hier et d'aujourd'hui, du Nord au Sud et de l'Est à l'Ouest du continent. L'Afrique n'a peut-être pas encore produit un Jean-Paul Sartre ou un Martin Heidegger, chez qui culmine une majestueuse spéculation de type ontologique, après les Parménide et les Aristote. Mais, en commençant la présentation de la philosophie africaine par la pensée de l'Égypte pharaonique, ce petit traité, quoique sans vouloir le démontrer, laisse clairement voir que l'ontologie des modernes (L'être et le néant, Sein und Zeit...) n'aurait pas existé sans cette réflexion primordiale naguère développée à travers les papyrus égyptiens. Biographie de l'auteur L'auteur, Hubert Mono Ndjana, Chevalier de l'Ordre de la Valeur; est professeur titulaire et chef du département de philosophie à I'Université de Yaoundé I. Il est aussi le créateur d'une société de gestion collective du droit d'auteur et des droits voisins, la SOCILADRA.
Le totalitarisme n'est pas seulement l'idéologie du régime hitlérien, stalinien ou mussolinien. Il prend également la forme d'une organisation sociale parfaitement planifiée qui, par l'élévation du standard de vie liée au progrès technique, mais surtout par l'endoctrinement des consciences, tend à assimiler totalement les forces sociales et à supprimer progressivement toute exigence de changement social qualitatif, en matière de production et de distribution de la richesse sociale, une thèse qui s'inspire de Herbert Marcuse. Cet ouvrage est centré sur l'orientation totalitaire de la société industrielle contemporaine, en tant qu'elle procède à l'emploi de la technoscience comme instrument angulaire de sa domination totale sur toutes les dimensions de l'existence privée et publique. L'auteur a voulu, à travers cet ouvrage, apporter sa contribution à la démystification de cette nouvelle forme de totalitarisme qui s'étend aujourd'hui à travers le monde, sous le couvert de la mondialisation.
En dénonçant les violences de la guerre, c'est la femme multiple, vivante ou disparue, que Paul N'ZO MONO célèbre, celle qu'il aime, celle dont il cherche l'amour ; celle qui lui a donné le jour, celle qui souffre - vulnérable et première victime chaque fois que la terre se déchire, parce qu'elle est femme. De même qu'ils pleurent, ces mots disent la douleur dans l'impunité de la bestialité humaine. Cet attachement à la femme est d'abord ce chaleureux cordon ombilical jamais tranché ni d'avec sa mère ni d'avec la famille. Un lien qui est poème lancé à ceux qui, comme nous, savent que nous sommes unis aux Afriques à la dérive...
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.