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Penser le sida. Analyses croisées d'une pandémie
Mono Ndjana Hubert ; Ayissi Lucien
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782296127944
Les contributeurs de cet ouvrage collectif ont essayé de penser le sida en croisant leurs analyses philosophiques, historiques et littéraires pour collaborer à la compréhension d'un phénomène dont les sciences biomédicales n'ont pas l'exclusivité de la lecture. Les analyses contenues dans cet ouvrage collectif s'enrichissent méthodologiquement d'approches intellectuelles différentes et fécondes. Leur fécondité se vérifie par le fait qu'elles mettent en évidence les implications éthiques et politiques de la pandémie du sida. l'instrumentalisation idéologique dont elle peut être l'objet dans le traitement des problèmes relatifs à la procréation et à la démographie, les stratégies locales qui sont adoptées, avec plus ou moins de bonheur. pour en réduire le spectre pathologique et l'intérêt littéraire qu'elle peut revêtir pour les créateurs.
La communication par machines interposées qui est érigée aujourd'hui en valeur centrale de la société, parce que gage de la reliance sociale et donc de la paix et du progrès de l'humanité, en lieu et place de l'homme, a-t-elle pu mettre définitivement fin à l'entropie et à la barbarie planétaire engendrées par les deux guerres mondiales, selon le rêve de Norbert Wiener, l'inventeur de la cybernétique ? C'est toute la problématique de ce livre.
Le totalitarisme n'est pas seulement l'idéologie du régime hitlérien, stalinien ou mussolinien. Il prend également la forme d'une organisation sociale parfaitement planifiée qui, par l'élévation du standard de vie liée au progrès technique, mais surtout par l'endoctrinement des consciences, tend à assimiler totalement les forces sociales et à supprimer progressivement toute exigence de changement social qualitatif, en matière de production et de distribution de la richesse sociale, une thèse qui s'inspire de Herbert Marcuse. Cet ouvrage est centré sur l'orientation totalitaire de la société industrielle contemporaine, en tant qu'elle procède à l'emploi de la technoscience comme instrument angulaire de sa domination totale sur toutes les dimensions de l'existence privée et publique. L'auteur a voulu, à travers cet ouvrage, apporter sa contribution à la démystification de cette nouvelle forme de totalitarisme qui s'étend aujourd'hui à travers le monde, sous le couvert de la mondialisation.
Cet essai de présentation générale de la philosophie africaine relève de la grande ambition de répondre aux négateurs de tous bords qui, de Voltaire à Hegel, et de Gobineau à Heidegger, ont toujours proclamé l'inexistence de la philosophie chez les Africains. A cette dénégation appelée "omni-niant crachat" par Césaire, l'ethnophilosophie a tenté d'apporter une réponse par auto-proclamation, qui trahissait tout de même beaucoup de faiblesses méthodologiques. Moment épistémologiquement nécessaire, cette première réaction a fonctionné comme l'aiguillon ayant suscité l'émergence d'une pensée plus technique, qui sert de base à la philosophie africaine contemporaine, objet du présent ouvrage. C'est de ce souci que vient le sous-titre de "présentation générale", qui exprime une honnête prétention à l'exhaustivité malgré des limitations évidentes. Depuis près de vingt-cinq ans en effet, au temps où Internet n'existait pas encore, l'auteur a physiquement voyagé dans plusieurs pays de l'Afrique anglophone (Nigeria, Sierra Leone, Kenya, Ouganda) et francophone (Congo, Côte d'Ivoire, Tchad, Centrafrique), autant qu'il a essayé de saisir, par courrier postal, la quasi-totalité des départements de philosophie africains pour leur faire part de ce projet de totalisation. Cet ouvrage est le résultat de cette longue et patiente activité de collecte, qui expose enfin une synthèse pratiquement complète de la pensée philosophique africaine.
En dénonçant les violences de la guerre, c'est la femme multiple, vivante ou disparue, que Paul N'ZO MONO célèbre, celle qu'il aime, celle dont il cherche l'amour ; celle qui lui a donné le jour, celle qui souffre - vulnérable et première victime chaque fois que la terre se déchire, parce qu'elle est femme. De même qu'ils pleurent, ces mots disent la douleur dans l'impunité de la bestialité humaine. Cet attachement à la femme est d'abord ce chaleureux cordon ombilical jamais tranché ni d'avec sa mère ni d'avec la famille. Un lien qui est poème lancé à ceux qui, comme nous, savent que nous sommes unis aux Afriques à la dérive...
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.