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Enfants de Platon. Avenirs d'un héritage
Monnin Nathalie
APOGEE
13,00 €
Épuisé
EAN :9782843987168
Où en est-on aujourd'hui de l'aspiration à la vérité ? Les fake news pullulent, parfois même générées par les responsables politiques ; les divertissements plus ou moins stupides ne cessent de se renouveler, les guerres n'ont pas cessé, les passions gouvernent toujours les hommes... L'humanité a-t-elle moralement progressé, ou bien les Grecs n'ont-ils pas eu raison de penser le monde comme un éternel recommencement ? Les questions platoniciennes nous concernent encore : qu'est-ce que la vérité ? Qu'est-ce que bien vivre ? Une vie faite de plaisirs matériels et de confort technique ? L'intuition fondamentale qu'on peut échapper au monde de l'immédiateté, chaotique et désordonnée, est toujours d'actualité. Peut-être même que les addictions aux jeux vidéo traduisent cette aspiration. C'est peut-être cela, le moteur — ou un des moteurs — qui nous fait entrer en philosophie : le pressentiment qu'il y a quelque chose à savoir ou à comprendre de plus que ce qui se présente immédiatement à nous. Cet ouvrage collectif rend hommage à la philosophie pour ce qu'elle a apporté à chacun de ses auteurs : des professeurs de philosophie, des amis de la philosophie, abordant des thèmes différents mais toujours dans un même respect de nos différences. Cet ouvrage n'est pas une énième introduction à la philosophie, mais, parce qu'il est porté par des professeurs, il est un moyen de transmettre ce qui leur tient à coeur, ce qu'a été pour eux cette entrée en philosophie, ce en quoi leur vie en a été modifiée ensuite. Transmettre une expérience intellectuelle capable de faire écho, chacun à sa manière, pour que cette pluralité de manières touche son but : émouvoir l'âme de l'autre.
Résumé : "On lirait dans les êtres comme dans le flanc éraflé des montagnes, si on savait". C'est une histoire intime, la jeunesse lumineuse de deux soeurs nées dans les années 1970 ; et puis la tragédie obscurcit tout. C'est une promenade sur les sentiers de la vie d'une femme, traversés par l'époque, les rêves et ces chagrins inconsolables qui nous font pourtant grandir. Récit à la beauté vibrante, Mistral perdu recueille les traces des événements personnels et collectifs qui nous percutent à jamais. Un texte d'une douceur déchirante et pourtant apaisante. Raphaëlle Leyris, Le Monde des livres. Un récit bouleversant, touché par des moments de grâce. Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire.
Résumé : Même si nous n'en avons pas tout à fait conscience, nous nous représentons la vérité comme ce qui ne change pas. Ce que nos parents nous ont dit, ce que nos amis nous disent, nous y croyons - peut-être parce que le désir de croire à la vérité, tellement sécurisant, est plus fort que l'acceptation du changement. On a cependant bien souvent changé de vérités au cours de l'histoire, tant scientifiques, politiques, morales que dans nos simples existences. Ainsi, loin que la vérité se confonde avec une sorte d'éternité qui copierait la réalité, ne faut-il pas lui accorder un caractère historique, en ce qu'elle serait, comme nous tous, soumise au temps et à son élaboration ? Cette méditation sur la vérité invite à un exercice de désillusion : se déprendre de notre désir de vérité pour accepter la réalité non telle qu'on la voudrait, immobile et rassurante, mais telle qu'elle est : en changement perpétuel, imprévisible et imprédictible. Exercice contre-nature, certes, mais essentiel pour vivre dans le bon sens : celui d'une temporalité créatrice.
Les Lisières est un ensemble constitué de huit textes conçus autour de la mémoire du hameau natal où Jacques Josse ne cesse d'aller puiser et d'un présent beaucoup plus ancré dans la réalité urbaine. Quelques lignes, quelques séquences vives, animées, situées parfois dans le brouhaha des bars, suffisent à l'auteur du Café Rousseau pour nous transporter de Bruges à Rennes où il vit et qu'il sillonne peu avant le lever du jour, faisant continûment route vers la zone industrielle. Il lui arrive aussi, sans crier gare, de partir (à Brest, Paris, Tanger) et de flâner (c'est sa façon de déjouer le temps) sur les traces de Jack Kerouac ou sur celles du philosophe Jules Lequier avançant un soir de février 1862 dans la mer...
Guigui Pierre ; Brissaud Sophie ; Bauer-Monneret J
La dégustation du vin est-elle un art ? Un talent réservé à quelques rares initiés ? Un code méthodologique détenu par une élite éclairée ? Rien de tout ça. Elle est simplement l'exercice de nos sensations, accessible à tous, car nous savons tous goûter. Partant de cette base, il s'agit ensuite de mémoriser notre expérience : la dégustation est d'une part notre capacité à éprouver les saveurs, les arômes et la vitalité du vin, et d'autre part notre aptitude à puiser dans la somme de ces souvenirs, qui est notre bagage de dégustateur, et à mettre des mots sur tout cela. C'est donc la mise en application d'une activité commune à chacun d'entre nous : goûter. Ce qui n'implique pas seulement la saveur en bouche, mais aussi l'odorat, le toucher, la vue et notre sensibilité à l'énergie contenue dans un vin. Dans ce livre issu d'une conversation entre Pierre Guigui et Sophie Brissaud, l'exercice de la dégustation est exposé et développé, de l'étude de nos sens physiques au tour d'horizon de la notion de goût dans diverses cultures, La fin de l'ouvrage est consacrée aux travaux pratiques : pas-à-pas, en treize séances, la dégustation de tous les types de vins est abordée sous forme de leçons simples et claires.
Résumé : L'urbanisme est à un virage de son histoire. La prise en compte de la nature en ville et notamment de la végétalisation participe pleinement à une demande sociétale et économique, tant les services rendus sont im-portants en ces temps de réchauffement climatique et des besoins de régulation des pollutions et d'ambiances ressourçantes. Mais l'idée majeur de cet ouvrage est d'aller encore plus loin en plaçant les processus écologiques et la biodiversité au coeur du projet urbain. Il ne s'agit alors plus seulement d'intégrer la nature dans la ville mais de faire un écosystème urbain. Il ne s'agit plus de bâtir un établissement humain mais bien de donner une place aussi importante au non-bâti qu'au bâti. Les très nombreuses compétences réunies dans l'ouvrage fournissent des pistes de réflexion, des méthodes et des exemples de cas concrets qui souhaitent contribuer à un indispensable changement de paradigme du projet urbain.
Résumé : "Quand j'ai publié El-kous, je promettais d'écrire ultérieurement un autre livre où "je raconterais mon père et moi". Mon père, Etienne Ferry, n'est plus là, maintenant que je tiens ma promesse. El-Kous était en Algérie un domaine viticole où il exerçait le triple métier de mécanicien, d'électricien et de caviste. Il était un bel et très bon ouvrier manuel, mais de temps à autre déplorait de n'avoir pas fait d'études pour être un ingénieur, et nous rappelait combien à l'école primaire il aimait faire des rédactions. Au soir de sa vie il rédigea ses "mémoires". C'est dans cet écrit que j'ai puisé pour composer notre face-à-face d'outre sa tombe et restaurer notre passé familial. Ainsi défilent dans ce diptyque des images de mort liées aux atrocités de la guerre d'Indépendance ou à la cruauté du destin individuel (la mort de ma mère, celle de mon frère puîné, et celle d'Etienne), mais aussi des figures d'amour nées de l'expérience, de la culture ou de la fantasmagorie, telle Suzanne la belle Maltaise dont ma grand-mère couturière prenait les mesures sous mes yeux enfantins, ou la stellaire Gina Lollobrigida qui projetait sa vénusté au cinéma comme sur les écrans de mes rêveries exubérantes. Etienne en Algérie, Le fils d'Etienne en littérature : le père mort et le fils encore là s'embrassent dans ces pages, en croisant leurs mots, leurs rédactions et les mailles de leur mémoire."