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Artistes, société, territoire. Les Arts en Provence et sur la Côte d'Azur aux XIXe et XXe siècles
Monnier Gérard ; Ory Pascal ; Grésillon Boris
PU PROVENCE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782853998147
En dehors du creuset parisien, aucune région, en France et en Europe, n'est comme ici un territoire où se sont rencontrées à la fois les pratiques traditionnelles et les recherches de la modernité, où la mobilité des artistes a été intense, où les lieux ont fixé des références majeures dans l'histoire de l'art moderne et dans la culture de masse, avec les figures populaires de Cézanne, de Van Gogh, de Matisse et de Picasso. Cet ouvrage fait le point sur les conditions de l'activité artistique dans la région et sur les institutions de l'art. Il s'écarte de l'approche traditionnelle - l'homme et l'oeuvre - et propose à la fois une histoire sociale des pratiques artistiques, une approche de géographie culturelle et une mise en perspective des principales offres artistiques, dans un territoire d'exception, favorable au renouvellement des disciplines, comme le montre le succès récent des institutions de la photographie. Un nouveau regard sur le temps, sur l'espace et sur les formes.
Parmi les constructions de l'après-guerre, les "cités radieuses" de Le Corbusier n'ont jamais fait l'objet d'une étude complète. Ce livre fait le point sur l'ensemble des projets conçus par l'agence de l'architecte. Il observe en détail les circonstances et les acteurs de leur création. Des années 1950 à aujourd'hui les unités d'habitation de Marseille, Rezé, Briey, Firminy ont connu des sorts très contrastés : la contestation (Marseille), l'adoption (Rezé), l'abandon (Firminy) et la démolition évitée de justesse (Briey). Elles ont cristallisé beaucoup des opinions, souvent acerbes ou subjectives dont l'architecture fut l'objet en France pendant un demi-siècle. Aujourd'hui on s'y arrache les appartements à prix d'or.
Des édifices en nombre, en masse, qui au terme de trente années d'intense activité, logent une population croissante, équipent les villes, les périphéries, renouvellent les lieux de travail, les espaces de la distribution, des transports, des loisirs. Des procédés de construction bouleversés par l'industrialisation. Bref, dans ses formes bâties, la croissance. La période commence, entre 1967 et 1973, par de fortes innovations typologiques et techniques, et par des ruptures historiques: la formation des architectes quitte l'Ecole des Beaux-arts, tandis que s'achève le système académique d'accès à la commande publique. Après l'impact de la crise pétrolière et industrielle de 1973, effondrement de la production de logements, reconstruction des institutions de l'architecture et critiques de la modernité ne sont pas sans rapport avec les effets de la fin de la croissance. Mais l'engagement de l'Etat, dans les nouvelles orientations de l'architecture, tout au long de la période, est le fait marquant. L'action patiente et lucide de plusieurs hauts fonctionaires, parvient, entre 1967 et le début des années 1980, à imposer pour les commandes de l'Etat une politique de la qualité. Depuis 1980, des maîtres d'ouvrage attentifs ou même enthousiastes, et l'exemplarité affichée par les "grands travaux", entraînent la conviction d'un renouveau en France de l'architecture, qui prend une place nouvelle dans les missions du secteur public comme dans les enjeux des entreprises. Marquée par de violentes péripéties idéologiques et par le renouvellement des hommes, et aussi des programmes et des procédures - la décentralisation et les concours - cette période a une unité dans les édifices. Cette longue séquence est en effet dominée par des "oeuvres singulières", doublement singulières: parce qu'elles sont en général des équipements plus ou moins bien insérés dans le tissu existant, et parce qu'elles sont souvent marquées par la nouvelle compétition consécutive au bouleversement de l'accès à la commande. Cette étude est la première approche historique de l'activité d'architecture dans cette période récente, lorsque la procédure généralisée des concours conduit à l'émergence d'une nouvelle génération de chefs de file, interprètes d'une nouvelle modernité, dans une gamme qui va des actuelles approches technologiques à la production d'une esthétique de l'architecture publique et à la réhabilitation comme création.
Depuis une vingtaine d'années, l'histoire de l'architecture se renouvelle par l'étude des documents et des objets et par l'application des problématiques de l'histoire scientifique. Elle se diversifie dans ses territoires, dans ses objets, dans ses questions. l'interprétation des édifices dans un système théorique et/ou politique, leur rapport aux doctrines des professionnels, leur place dans les enjeux d'une société, autant de questions aujourd'hui pour l'historien de l'architecture. Ce petit livre veut tenir compte de quelques-unes de ces démarches récentes.
Cet ouvrage explore comment l'art actuel, plus spécifiquement vidéo, permet d'interroger le rapport entre corps et images. La partie I décline les modalités d'influence de l'image et permet de remarquer que l'humain actuel est peuplé d'images. La partie II met en regard corps sensible et corps représenté à travers les traces fluctuantes du référent dans la représentation vidéo afin d'explorer le corps rêvé. La partie III montre le jeu entre la liaison et la déliaison du corps représenté avec le décor.