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Objecteurs de croissance. Pour sortir de l'impasse, la décroissance
Mongeau Serge
ECOSOCIETE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782923165349
Les objecteurs de croissance refusent de se laisser enrôler dans une machine économique vouée à une quête incessante de croissance, rentabilité, productivité. Aujourd'hui, nous ne pouvons plus nier qu'une croissance infinie, objectif de tous nos gouvernements, est impossible sur une planète aux ressources limitées. Si les impacts environnementaux de l'activité humaine sont maintenant reconnus, la population mondiale continue pourtant de produire et de consommer comme si nous disposions d'une planète et demie. A cette crise écologique s'ajoute une kyrielle de crises. Une crise sociale exacerbée par un modèle néolibéral générateur d'inégalités croissantes entre les riches et les pauvres ; une crise culturelle, qui renvoie à une perte de sens, de repères et de valeurs au sein de sociétés privilégiant le consumérisme à tout crin. Enfin, conséquence directe des trois précédentes, la crise démocratique se manifeste par un désintérêt inquiétant des citoyens pour le politique conjugué à une perte de confiance envers les politiciens. Le concept de décroissance dénonce ces crises écologiques, sociales, économiques et démocratiques que nous vivons actuellement tout en étant porteur d'un projet de société solidaire et démocratique. Les auteur. e. s d'Objecteurs de croissance dressent un état des lieux du concept de décroissance afin de "décoloniser les imaginaires" . Chaque auteur. e s'attaque, dans son domaine, à déconstruire les mythes tenaces de la croissance et propose une voie alternative via le concept de décroissance : rompre avec le consensuel mais peu efficace concept de développement durable, tordre le cou à la théorie économique de la rareté, établir une continuité avec la simplicité volontaire. A ces thèmes s'ajoutent des questions plus pragmatiques telles que comment appliquer l'idée de décroissance à l'agriculture, la santé, la représentation politique ? Autant de sujets abordés dans ce petit essai qui, en 144 pages, questionne en profondeur la validité de la croissance économique et nous offre de véritables pistes de réflexions pour construire une société viable et conviviale. Sous la direction de Serge Mongeau, auteur de plus de 25 livres, dont La simplicité volontaire, plus que jamais... , Moi, ma santé, L'écosophie ou la sagesse de la nature (Ecosociété). Avec Yves-Marie Abraham, professeur à HEC Montréal ; Jean-Claude Besson-Girard, directeur d'Entropia, Revue d'étude théorique et politique de la décroissance et auteur de Decrescendo cantabile, petit manuel pour une décroissance harmonique (Parangon) ; Jean-Marc Fontan, chercheur en économie sociale ; Anna Kruzynski, militante féministe et libertaire, professeure à l'Ecole des affaires publiques et communautaires de l'Université Concordia ; Lucie Sauvé, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en éducation relative à l'environnement de l'UQAM et co-auteure de Porcheries ! (Ecosociété) ; Marcel Sévigny, libertaire, écologiste et auteur de Trente ans de politique municipale (Ecosociété) ; Marco Silvestro, sociologue, et membre du Collectif d'étude sur les pratiques solidaire, qui a participé à la rédaction de La consommation responsable. Entre bonne conscience individuelle et transformations collectives (Ecosociété) ; et Daniela Stan, membre du Réseau québécois pour la simplicité volontaire.
L'auteur propose une vision d'ensemble des étapes à franchir pour réaliser le travail de recherche et la rédaction du mémoire ou de la thèse. Il rend compte à la fois des aspects pratiques du travail à faire (côté jeans) et des exigences de rigueur et de cohérence (côté tenue de soirée) qu'exigent le travail de recherche et sa mise en forme. Pour chaque étape, il présente des directives, des conseils et des exemples qui permettront à l'étudiante et à l'étudiant d'appliquer ce modèle de manière critique, de l'adapter, le modifier, le triturer de manière à le mettre au service de ses objectifs de recherche. Que la démarche suivie soit qualitative ou quantitative, il aide à cerner la problématique, à établir le cadre théorique, à analyser, présenter et interpréter les résultats.
Comment utiliser les déchets pour rendre une terre à nouveau fertile, quels matériaux de construction peuvent se fondre dans l'environnement, comment se servir de l'énergie solaire et éolienne. Leurs observations et leur travail empirique sont guidés par ce principe intangible: la nature renferme une multitude de solutions; à l'humain d'être à l'écoute et de s'en servir dans son activité quotidienne. Peut-être fallait-il un choc tel que la crise écologique actuelle pour nous amener à modifier nos modes de vie et nos façons de penser. Et quel choc! Réchauffement climatique, pollution de l'air, des eaux et des sols, disparition d'espèces, la situation semble de plus en plus inquiétante pour notre survie et celle de la planète. Nombreux sont ceux et celles qui craignent maintenant qu'à moins d'un changement de cap rapide et résolu, les effets destructeurs des activités humaines sur la biosphère ne soient irréversibles. Pourtant, il existe des alternatives viables pour réduire notre empreinte écologique. Depuis des décennies, des chercheurs de divers horizons observent, inventent et testent différents moyens de permettre aux humains de combler leurs besoins de nourriture, d'énergie, de logement, tout en respectant leur environnement. Nancy J. Todd est l'une de ces pionnières. Nancy J. Todd est canadienne et vit aujourd'hui à Cape Cod. Cofondatrice du New Alchemy Institute et d'Ocean Arks International, elle est connue pour ses publications dans des revues scientifiques et militantes. Elle est rédactrice en chef de la revue Annals of Earth. Parmi les ouvrages qu'elle a publiés en collaboration avec son mari John Todd, on retrouve l'essai From Ecocities to Living machines: Principles of Ecological Design. Les Todd se sont vu décerner de nombreux prix pour leur contribution à l'avancement de la connaissance.
Fidèle à ses idéaux, Serge Mongeau continue de défendre le bien commun et de dénoncer les inégalités sociales, la crise écologique, l'absence de véritable démocratie... Depuis le mouvement Occupy qui dénonçait une société constituée au profit des 1 % les plus riches et au détriment des 99 % autres, l'indignation a gagné la planète. Mais Serge Mongeau pose une question toute simple : pourquoi ne pas commencer tout de suite à vivre en pleine conformité avec les valeurs que nous défendons ? Pourquoi ne pas tenter d'échapper à ce système si habile à nous séduire au point de nous amener à contribuer - même involontairement - à son renforcement ? Il nous invite donc à nous indigner, certes, mais aussi à agir et identifie huit propositions pour couper les amarres avec la société de consommation. Pour ce militant écologiste et père de la simplicité volontaire au Québec, il s'agit d'abord de reprendre le contrôle de son alimentation, car ce geste essentiel est dépendant de toute une infrastructure industrielle. Puis à dire adieu à l'automobile. Source de gaz à effet de serre et de pollution atmosphérique, la circulation automobile affecte la qualité de vie de l'ensemble de la population. Avec la fin du pétrole bon marché, il faut dès maintenant repenser notre civilisation sur un autre modèle, en diminuant nos besoins en déplacement. C'est dans ce même esprit que l'auteur plaide aussi pour un usage modéré de l'avion : un seul aller-retour Paris/New York équivaut à un quart des émissions liées à la consommation annuelle d'un Français ! En parallèle, Serge Mongeau s'interroge sur la centralité trop souvent accordée au travail dans nos vies, alors que nous pourrions assurer à tous les êtres humains les moyens de vivre convenablement, en répartissant mieux le travail pour qu'il y en ait pour tout le monde ou en se dotant de l'allocation universelle. Il dénonce aussi le piège du crédit, l'un des piliers du système capitaliste pour permettre une poursuite incessante de la consommation. Même raisonnement en ce qui concerne la télévision : en diffusant une seule et unique vision du monde, axée sur la surconsommation, le petit écran amène la population à une soumission volontaire. Selon Serge Mongeau, il faut sortir de cet individualisme auquel nous confine la société de consommation. Car ce n'est que grâce à la solidarité et à un réseau communautaire serré et imaginatif que nous pourrons survivre.
Biehl Janet ; Bookchin Murray ; Stevens Annick ; D
A quelques semaines des élections municipales, la réédition de ce classique de la pensée libertaire tombe à point nommé. Janet Biehl retrace la ruine de nos démocraties représentatives et présente un programme réaliste de démocratie directe profondément décentralisée. L?auteur propose ainsi un guide de la pensée politique du philosophe écologiste Murray Bookchin, dans une synthèse accessible, à la fois théorique et pratique. Après un portrait historique de la démocratie municipale, de la cité athénienne à l?urbanisation actuelle en passant par les cités médiévales, l?auteure nous met en garde devant les institutions étatiques et urbaines qui entravent la démocratie directe.
Résumé : Au lieu de voir la nature comme extérieure, comme un réservoir de ressources, il faut l'envisager comme un processus de vie dans lequel nous avons un rôle à jouer. C'est un autre mode de relation qu'il faut développer et ce sont les voies pour y arriver qu'explore ce livre. L'auteur préconise un respect sans idolâtrie de la nature et une véritable symbiose entre la Terre vivante et les êtres humains.
Plamondon Chantal ; Sinha Jay ; Gontard Nathalie ;
Le plastique est désormais omniprésent. On connaît tous ces images spectaculaires de tonnes de déchets flottant en mer ou de carcasses d'oiseaux le ventre rempli de plastique. On en retrouve aussi des particules microscopiques là où on s'y attendait le moins : dans les profondeurs marines jusqu'aux cimes des plus grands sommets en passant par l'ensemble de la chaîne alimentaire... et nos propres corps. Couramment utilisés dans une multitude d'emballages et de produits du quotidien, la plupart des plastiques peuvent en effet libérer des substances chimiques et persister très longtemps dans l'environnement. Pour atténuer les effets de ce matériau toxique et polluant, on fait miroiter les promesses du recyclage qui tiennent plutôt du mirage. Et si nous prenions le problème à sa source ? Et si nous devenions les protagonistes de notre consommation ? La surabondance de particules plastiques qui étouffent la nature et mettent en péril notre santé est telle que nous ne pouvons l'éradiquer complètement. Ce que nous pouvons faire, par contre, c'est freiner l'afflux de nouveau plastique dans nos vies, ce à quoi nous invitent justement les auteur.e.s de ce guide en nous donnant tous les outils pour y arriver. Ouvrage de vulgarisation qui nous permet de mieux connaître les différents plastiques et leurs dangers à court et à long terme, Vivre sans plastique est aussi une véritable boîte à outils pour parvenir à nous en passer au quotidien. Chantal Plamondon et Jay Sinha montrent comment analyser notre utilisation personnelle de plastique et donnent des idées de substituts sûrs, réutilisables et abordables, confirmant ainsi que nos choix personnels représentent une puissante force de changement.
Résumé : Depuis l'élection d'Evo Morales à la présidence en 2006, la Bolivie constitue un formidable laboratoire de la gauche latino-américaine. Défense des droits autochtones, promotion du concept du vivir bien ("bien vivre"), constitutionnalisation des droits de la Pachamama ("Terre-Mère"), organisation d'une Conférence mondiale des peuples sur les changements climatiques : ce gouvernement issu des mouvements sociaux a clairement affiché sa volonté de rupture avec le néolibéralisme. Mais en parallèle, il n'a pas résisté à la tentation d'intensifier l'exploitation des ressources naturelles du pays, tout en soutenant l'agriculture intensive et transgénique et en accordant de faibles budgets à la protection de la nature. Tension créatrice ou paradoxe irréconciliable ?