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Le crachat. Beauté technique et bizarreries des molards, glaviots et autres gluaux
Monestier Martin
CHERCHE MIDI
15,20 €
Épuisé
EAN :9782749103648
Le crachat fait un retour irrésistible dans le monde occidental. Près de 60 des jeunes générations crachent. Population à laquelle il convient d'ajouter les phtisiques, les emphysémateux, les tuberculeux, les fumeurs, les sportifs et beaucoup d'autres déficients de la tuyauterie respiratoire. II n'existait à ce jour aucun texte sociologique, ethnographique ou d'une autre science sociale propre à disséquer ce comportement individuel aux racines culturelles profondes et qui matérialise toute la gamme des passions humaines, l'angoisse, la rébellion, l'agressivité, mais aussi l'imaginaire érotique, la satisfaction, la préparation à l'effort, une preuve de sincérité, etc. Qu'est-ce que cracher, sinon l'art de lancer des projectiles ? On en référence de nombreux types qui se différencient par leur formation, leur consistance, leur couleur, leur volume, leur poids, leur forme, leur vitesse d'expulsion, leur écrasement, etc. Les cracheurs eux-mêmes entrent dans des catégories très distinctes : les " négligents ", les " obsessionnels ", les " convaincus ", les " automatiques ", les " saisonniers ", etc. Certains analystes donnent le crachat comme la conséquence d'une éducation douteuse. D'autres comme une réaction aux progrès techniques. Pour la première fois, une étude dégagée de tout a priori religieux ou philosophique répond à l'ensemble des questions afférentes à cette phénoménologie récurrente. Pourquoi, par exemple, un footballeur glaviotte-t-il quatre fois moins qu'un ouvrier du bâtiment et onze fois plus qu'un notaire ?
A travers une biographie très fouillée qui mêle étroitement la vie privée et professionnelle de la grande cantatrice que fut Maria Callas, Martin Monestier retrace l'une des destinées les plus singulières du XXème siècle. On découvre la façon dont elle devint ce phénomène extraordinaire, par sa voix hors du commun ; quelles étaient ses conceptions de l'art lyrique et le rôle d'éclaireur inspiré qu'elle donnait à l'artiste ; les passions qu'elle entretenait avec les plus grands chefs d'orchestre de son temps, passions idéalisées, orageuses (elle en tira certains de l'ombre ou de l'oubli ; ceux-là figurent aujourd'hui parmi les plus grands noms au répertoire des opéras les plus prestigieux du monde). On est bouleversé par sa vie amoureuse, tumultueuse, généreuse, grandiose et par ses rapports étranges avec sa mère ; ses liaisons provocantes, ses procès en cascade, ses scandales sont évoqués avec minutie par l'auteur qui en apporte une version nouvelle, surprenante. L'effondrement de son être, la perte de ses moyens, la retraite, la solitude et enfin sa mort entourée de mystère (pour beaucoup elle reste un suicide) sont relatés. Nous découvrons un personnage brûlant et vulnérable, confiant et blessé par la vie. Un récit passionnant qui éclaire d'un jour nouveau la Callas, désormais entrée dans la légende.
Des enfants âgés de 5 à 15 ans deviennent des assassins, sans pitié ni retenue, commettant des crimes atroces, dont on ne peut généralement pas percer les secrets et les mobiles profonds et véritables. Partout dans le monde, et particulièrement dans les pays industriels, des enfants et des jeunes adolescents, souvent après une longue préméditation, tuent d'autres enfants ou des adultes et, dans de nombreuses circonstances, leurs propres parents. Tueries tellement inimaginables que, souvent, le sens commun repousse dans un premier temps leur authenticité. A travers une multitude de cas précis, relevés ces vingt dernières années, Martin Monestier tente d'approcher au plus près ces criminels juvéniles qui "tuent au détail" ou "massacrent en gros". Comment naît, chez eux, l'idée de tuer? Quel en est le germe? Pourquoi et comment passent-ils à l'acte? On retrouve chez les jeunes mineurs assassins les mêmes motivations, futiles ou profondes, et les mêmes modes opératoires que chez les criminels adultes. Comme eux, les jeunes assassins font preuve de remords ou au contraire d'insensibilité, voire de satisfaction et de fierté. Psychiatres, sociologues, juges, avocats, policiers, politiciens, parents, s'affrontent à leur sujet. Sont-ils un pur produit de notre civilisation? Sont-ils "fabriqués" par les médias et le désengagement des familles? Sont-ils des malades mentaux? Souffrent-ils de troubles génétiques? Ou, au contraire, la violence meurtrière de ces tueurs précoces est-elle innée, et dans ce cas ne sont-ils alors que les éclaireurs avancés de l'intrinsèque malfaisance qui habiterait la nature humaine?
Résumé : Brel était violent. Brel était tendre. Brel n'a pas eu de chance et il a tout réussi. Brel aimait les plats pays du nord et les tropiques. Mais qui était-ce ? Martin Monestier l'a cherché. Dans son enfance, dans sa famille et chez ses proches. Au coeur de ses chansons, entre les lignes et dans ses lettres. A travers les témoignages inédits de ses vrais amis. D'étonnantes photos, inconnues, Brel au regard grave, Brel aux gestes gais, illustrent cette quête.
Résumé : Depuis l'antiquité la plus reculée, des générations de personnages illustres, d'intellectuels et autres fins esprits de tout acabit, dont la hiérarchie ecclésiastique, ont délivré pis que pendre sur les femmes. Citons en désordre : Colette, de Gaulle, Baudelaire, Milton, Voltaire, Nietzsche, Cocteau, Richelieu, Montaigne, Napoléon, Vigny, Freud, Balzac, et des centaines d'autres... Pour eux tous comme pour nous-mêmes, les femmes seraient des êtres inférieurs, intrinsèquement faibles, narcissiques, néfastes, menteuses, bavardes, rusées, légères, perfides et dissimulatrices si nécessaire. Loin de rougir de ses travers, cette moitié du genre humain en fait souvent gloire, ce qui la rend très dangereuse. Tout cela n'est qu'une affaire d'opinion, objectent les lobbies féministes. Toutes les bassesses qu'on leur prête ne seraient que des partis pris d'hommes martyrisés par les violences et les trahisons d'une épouse ou d'une maîtresse délaissée ? Certes, mais pas seulement. Des milliers de faits divers, les plus souvent cruels, révoltants ou insolites, affichent les spectres particuliers de la femme au quotidien. Celle-ci échange son enfant de 5 mois contre un chien ; celle-là, institutrice mère de quatre enfants, débauche un de ses élèves de 14 ans ; cette autre encore accouche huit fois en cachette et enterre les nouveau-nés dans son jardin ; une Américaine, sur conseil de son gourou, introduit un os de poulet dans son vagin pour tomber enceinte, etc. Les faits divers " féminins " sont la sève de la misogynie, mot magnifique qui élève les hommes et les protège de l'ineffable égalité des sexes.
On ne présente plus Raymond Devos. Homme-orchestre de génie, à la fois auteur et interprète, mais aussi musicien, mime et romancier, voici de quoi régaler tous ses admirateurs avec cette compilation qui regroupe à elle seule tous les ouvrages du "Jongleur de mots" publiés au cherche midi. Avec bonheur, Rêvons de mots nous restitue le sens du mot, de l'absurde et des paradoxes chers à Raymond Devos, quand un voyage dans l'imaginaire est offert à travers ses romans : Les 40èmes délirants, qu'il qualifiait lui-même de récit rocambolesque, Sans titre de noblesse, roman épique et picaresque et, enfin, Une chenille nommée Vanessa illustré par Yves Saint Laurent. L'on aura également la joie de découvrir une sélection de sketches ainsi qu'un texte inédit, Rêve de chercheurs. Retrouvez ici tout l'univers incomparable de Raymond Devos avec cette anthologie rare et enchanteresse.
Richard Kraft est interne en chirurgie pédiatrique au Carver Hospital, à Los Angeles. Au coeur de cette mégalopole, qui a renoncé à l'idée même de service public, la pression est permanente. Maladie du corps social, maladie du corps physique : tout est sur le point de se défaire, de voler en éclats. Dans cette atmosphère explosive, Richard et sa collègue thérapeute Linda essaient de soigner un groupe d'enfants malades, des enfants qui semblent en savoir plus long qu'eux sur l'âme humaine et recèlent tous des secrets étonnants. A leur contact, la thérapie peut basculer dans l'enquête, et l'Amérique révéler ses failles les plus noires.
Une jeune fille grecque, enfant issue d'une famille modeste qui a grandi pendant la guerre et que rien ne prédestinait à devenir la chanteuse d'une carrière internationale exceptionnelle qui dure depuis maintenant plus de 50 ans. Telle est Nana Mouskouri. Une vie hors norme qui lui permettra de parcourir le monde entier. En nous racontant avec simplicité son parcours aux multiples facettes, ses amitiés riches et diverses, elle nous livre un témoignage parfois bouleversant. Son évolution musicale, ses prises de conscience politique et sociétale, son empathie pour moult causes l'ont conduite, notamment, à devenir ambassadrice de bonne volonté à L'Unicef auprès des Nations Unies pour défendre les droits de l'enfant. Elle continuera son chemin, toujours avec le même courage, la même détermination, et le respect sans faille des valeurs qu'elle défend: humanitaire, sociale, culturelle. En atteste, notamment, une carrière politique comme députée européenne. Nana, avec pudeur et enthousiasme, partage ici ce fabuleux destin. Celui d'une mère, d
Le 12 mars 2003, Antonio Ferrara signe la plus extraordinaire des évasions. Un commando vient l'extraire au bazooka et à la kalachnikov de la maison d'arrêt de Fresnes. Le petit délinquant de cité s'est mué en truand médiatique. Un nouveau Mesrine. Depuis la parution de la première édition de ce livre, de nouveaux documents, des témoignages inédits, sont venus enrichir la saga du gangster. Antonio Ferrara, le roi de la belle apporte des révélations sur les meurtres de "Francis le Belge", la fin du gang corse de la "Brise de mer" et sur ceux qui ont voulu abattre son ancien conseil, Karim Achoui, l'avocat du milieu.