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Les enfants assassins. Des tueurs de 5 à 15 ans
Monestier Martin
CHERCHE MIDI
18,25 €
Épuisé
EAN :9782749105246
Des enfants âgés de 5 à 15 ans deviennent des assassins, sans pitié ni retenue, commettant des crimes atroces, dont on ne peut généralement pas percer les secrets et les mobiles profonds et véritables. Partout dans le monde, et particulièrement dans les pays industriels, des enfants et des jeunes adolescents, souvent après une longue préméditation, tuent d'autres enfants ou des adultes et, dans de nombreuses circonstances, leurs propres parents. Tueries tellement inimaginables que, souvent, le sens commun repousse dans un premier temps leur authenticité. A travers une multitude de cas précis, relevés ces vingt dernières années, Martin Monestier tente d'approcher au plus près ces criminels juvéniles qui "tuent au détail" ou "massacrent en gros". Comment naît, chez eux, l'idée de tuer? Quel en est le germe? Pourquoi et comment passent-ils à l'acte? On retrouve chez les jeunes mineurs assassins les mêmes motivations, futiles ou profondes, et les mêmes modes opératoires que chez les criminels adultes. Comme eux, les jeunes assassins font preuve de remords ou au contraire d'insensibilité, voire de satisfaction et de fierté. Psychiatres, sociologues, juges, avocats, policiers, politiciens, parents, s'affrontent à leur sujet. Sont-ils un pur produit de notre civilisation? Sont-ils "fabriqués" par les médias et le désengagement des familles? Sont-ils des malades mentaux? Souffrent-ils de troubles génétiques? Ou, au contraire, la violence meurtrière de ces tueurs précoces est-elle innée, et dans ce cas ne sont-ils alors que les éclaireurs avancés de l'intrinsèque malfaisance qui habiterait la nature humaine?
Résumé : Les poils se développent chez l'homme différemment selon les parties du corps. Depuis les origines du monde, ils interfèrent sans discontinuer dans tous les rapports humains, amoureux, sexuels, superstitieux, médicaux, pénaux, commerciaux et religieux. Dans la majorité des pays occidentaux, il existe plus de coiffeurs que de boulangeries, et plus de centres de traitement du poil que de cordonneries. À l'heure actuelle, plus de 35 millions de personnes - dont 12 millions de coiffeurs - vivent et ?uvrent dans le monde pour et à travers le poil. Tantôt courts, fins, lisses et droits, tantôt longs, épais, bouclés, la production de poils, leur emplacement, leur appellation, leur utilité, leur symbolisme, diffèrent selon les ethnies et les sexes. Signes de virilité, de sagesse, de raffinement ici, ils sont ailleurs stigmates de soumission, de traîtrise, de démonialité. Reines du XIXe siècle, des milliers de femmes à barbe contemporaines subissent l'ostracisme du monde du travail et se tournent de plus en plus vers les tribunaux. Alors que les chauves se remémorent tristement la fuite de leurs poils capillaires, d'autres se font " raser " pour souscrire au diktat de la mode, ou encore pour " couper l'herbe sous le pied des poux, des morpions et des champignons ". Les collectionneurs de poils plongent quelquefois dans la délinquance pour obtenir une " pièce rare ". Les fétichistes poussent les femmes à se raser le pubis, tandis que d'autres achètent des perruques et des moumoutes pour aisselles et pubis. Le poil a été à l'origine de plusieurs guerres et de maintes rebellions. Indics de toutes les polices, ils se " mettent régulièrement à table " pour désigner les criminels, les violeurs, et les champions sportifs " truqueurs ". Imputrescibles, les " poils du passé " aident à la résolution d'énigmes historiques. Objet d'un trafic, au même titre que les cigarettes ou les objets d'art, les poils ont chaque année leur heure de gloire avec le " championnat international des barbus et chevelus " où s'affrontent les plus belles pilosités de la planète.
Résumé : Depuis l'antiquité la plus reculée, des générations de personnages illustres, d'intellectuels et autres fins esprits de tout acabit, dont la hiérarchie ecclésiastique, ont délivré pis que pendre sur les femmes. Citons en désordre : Colette, de Gaulle, Baudelaire, Milton, Voltaire, Nietzsche, Cocteau, Richelieu, Montaigne, Napoléon, Vigny, Freud, Balzac, et des centaines d'autres... Pour eux tous comme pour nous-mêmes, les femmes seraient des êtres inférieurs, intrinsèquement faibles, narcissiques, néfastes, menteuses, bavardes, rusées, légères, perfides et dissimulatrices si nécessaire. Loin de rougir de ses travers, cette moitié du genre humain en fait souvent gloire, ce qui la rend très dangereuse. Tout cela n'est qu'une affaire d'opinion, objectent les lobbies féministes. Toutes les bassesses qu'on leur prête ne seraient que des partis pris d'hommes martyrisés par les violences et les trahisons d'une épouse ou d'une maîtresse délaissée ? Certes, mais pas seulement. Des milliers de faits divers, les plus souvent cruels, révoltants ou insolites, affichent les spectres particuliers de la femme au quotidien. Celle-ci échange son enfant de 5 mois contre un chien ; celle-là, institutrice mère de quatre enfants, débauche un de ses élèves de 14 ans ; cette autre encore accouche huit fois en cachette et enterre les nouveau-nés dans son jardin ; une Américaine, sur conseil de son gourou, introduit un os de poulet dans son vagin pour tomber enceinte, etc. Les faits divers " féminins " sont la sève de la misogynie, mot magnifique qui élève les hommes et les protège de l'ineffable égalité des sexes.
A travers une biographie très fouillée qui mêle étroitement la vie privée et professionnelle de la grande cantatrice que fut Maria Callas, Martin Monestier retrace l'une des destinées les plus singulières du XXème siècle. On découvre la façon dont elle devint ce phénomène extraordinaire, par sa voix hors du commun ; quelles étaient ses conceptions de l'art lyrique et le rôle d'éclaireur inspiré qu'elle donnait à l'artiste ; les passions qu'elle entretenait avec les plus grands chefs d'orchestre de son temps, passions idéalisées, orageuses (elle en tira certains de l'ombre ou de l'oubli ; ceux-là figurent aujourd'hui parmi les plus grands noms au répertoire des opéras les plus prestigieux du monde). On est bouleversé par sa vie amoureuse, tumultueuse, généreuse, grandiose et par ses rapports étranges avec sa mère ; ses liaisons provocantes, ses procès en cascade, ses scandales sont évoqués avec minutie par l'auteur qui en apporte une version nouvelle, surprenante. L'effondrement de son être, la perte de ses moyens, la retraite, la solitude et enfin sa mort entourée de mystère (pour beaucoup elle reste un suicide) sont relatés. Nous découvrons un personnage brûlant et vulnérable, confiant et blessé par la vie. Un récit passionnant qui éclaire d'un jour nouveau la Callas, désormais entrée dans la légende.
Il existe plusieurs ouvrages sur le trompe-l'oeil principalement "mural". En revanche, très peu de livres avaient jusqu'ici pris en considération le trompe-l'oeil de chevalet, recherchant l'effet "d'illusion sur toile". Et la plupart se désintéresse des artistes contemporains. Or, depuis les années soixante, on assiste à une renaissance du trompe-l'oeil. Ce genre, qui répond à des règles techniques et créatrices très particulières, attire un public de plus en plus enthousiaste. Les expositions se multiplient. Certains artistes atteignent des cotes extrêmement élevées. De grandes collections se montent. Cette résurrection est due aux efforts des artistes de l'Ecole française du trompe-l'oeil, tous des maîtres, dont la notoriété a franchi les frontières et suscité des émules jusqu'au Japon. Il manquait un ouvrage consacré à la soixantaine d'artistes qui, depuis quarante ans pour certains, luttent pour réhabiliter le genre réaliste, que les courants modernes, abstrait et autres, avaient relégué dans l'ombre et l'oubli. Biographie de l'auteur Journaliste, écrivain, peintre, longtemps responsable d'un magazine d'Art, Martin Monestier est surtout l'auteur d'une cinquantaine d'ouvrages traduits en plusieurs langues. Ses biographies, dont celles de Brassens, Callas ou Brel, ont dépassé les 100000 exemplaires. Martin Monestier a également écrit des essais et des documents tels Le suicide collectif à travers l'histoire; Les monstres humains; Effets de la musique sur les plantes; L'art du papier monnaie; Les nains: des hommes différents; Les tueurs à gage; Les duels et les combats singuliers des origines à nos jours et plus récemment L'Annuaire international des oeuvres et objets d'art volés ainsi que La peine de mort à travers l'histoire. Martin Monestier réalise ici un ouvrage de référence, le premier entièrement consacré aux maîtres contemporains du réalisme.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
La joie de vivre d'Henri Salvador n'était pas qu'un ouragan d'éclats de rires! C'était aussi une gouaille, une lucidité sur la vie, la mort, et l'amour des mots, de la chanson, de l'être humain, des femmes et de demain! Un sentimental, pudique et solaire insufflant son légendaire optimisme. A travers ses pensées et répliques, nous découvrons un homme sensible doublé d'un éternel enfant farceur avec ses peines, ses peurs, son bonheur de vivre et de rire de tout et malgré tout. Des amis témoignent de sa fidélité, de sa générosité, de son amour pour la musique et la chanson françaises, de son humour potache et de sa simplicité de fantaisiste crooner. Il tisse ainsi au fil des mots le portrait d'un homme libre pour vivre toutes ses passions.
Richard Kraft est interne en chirurgie pédiatrique au Carver Hospital, à Los Angeles. Au coeur de cette mégalopole, qui a renoncé à l'idée même de service public, la pression est permanente. Maladie du corps social, maladie du corps physique : tout est sur le point de se défaire, de voler en éclats. Dans cette atmosphère explosive, Richard et sa collègue thérapeute Linda essaient de soigner un groupe d'enfants malades, des enfants qui semblent en savoir plus long qu'eux sur l'âme humaine et recèlent tous des secrets étonnants. A leur contact, la thérapie peut basculer dans l'enquête, et l'Amérique révéler ses failles les plus noires.
Amateurs de révélations, réjouissez-vous ! Adeptes du politiquement correct, abstenez-vous. Jean-Pierre Mocky n'est pas seulement une légende du cinéma français. Inclassable et rebelle, il ressemble aux personnages de ses films. "Langue de bois, connais pas !" Telle est la devise de Mocky l'indomptable, dont la filmographie illustre les révoltes et indignations. Scandales politiques et religieux, crimes sexuels, abus de faiblesse : tirant à vue sur la bien-pensance, il a souvent payé cher son indépendance et son franc-parler. Aujourd'hui, une fois n'est pas coutume, il troque sa caméra contre une plume bien affûtée... et tout le monde y passe ! Famille, amours, réalisateurs, acteurs : la mémoire vive et le verbe haut, il nous livre une savoureuse galerie de portraits, riche en coups de coeur, coups de gueule et coups de sang. Car, s'il a su nouer des amitiés durables dans le métier, sa route est semée de fâcheries d'un soir et de brouilles définitives. Bourvil, de Funès, Delon, Deneuve, Visconti, Chaplin, Serrault, Godard, Eastwood et bien d'autres jalonnent son parcours atypique, pour le meilleur et pour le pire. Qu'importe ! Son amour du cinéma prévaut sur le reste. Après quelque soixante ans de carrière, il tourne plus que jamais et c'est loin d'être terminé. Mais, au fond, qu'est-ce qui fait courir Mocky ? On le découvre au fil de ce récit truculent, sulfureux, drôle et nostalgique où, évoquant sans fard ses blessures de jeunesse, il nous dévoile une autre sensibilité, inattendue.