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Journal d'un prof de banlieue
Mondot Jean-François
FLAMMARION
17,10 €
Épuisé
EAN :9782080679031
A toutes les rentrées, les télévisions nous abreuvent de reportages sur les maux de l'enseignement. Les professeurs eux-mêmes sont souvent dans la rue pour se plaindre de leurs conditions de travail. Mais, au bout du compte, que retient-on de leurs revendications ? Que sait-on de leur vie quotidienne ? Parce qu'il est lui-même au c?ur du sujet, Jean-François Mondot est le mieux à même de raconter ce qu'est la vie d'un enseignant d'aujourd'hui. Apprenti prof la journée, écrivain amateur le soir pour coucher sur le papier ses angoisses et bonheurs du jour, ce normalien, enseignant stagiaire en " histoire-géo " dans un collège de banlieue, raconte tout de son quotidien durant une année. L'année d'un prof qui découvre le métier dans un établissement ni trop tranquille ni trop pourri. De sa première rentrée sans formation avec la nécessité de s'imposer face à une classe aux questions embarrassantes - " M'sieur, vous êtes un prof gentil ou pas gentil ? ", - à la gestion des chahuts, sans oublier la solidarité entre enseignants, les questions syndicales, les bons mots des élèves, la violence de certains... Voici un témoignage vrai, réussi et instructif.
Les recherches sur le républicanisme connaissent en France, depuis quelques années déjà, dans le sillage du renouveau anglo-saxon, un regain d'intensité porté notamment par une perspective souvent pluridisciplinaire. S'inscrivant dans cette dynamique, ce numéro de Lumières se propose d'interroger l'évolution complexe du modèle républicain dans la période où il est souvent présenté comme le plus porteur d'avenir, et où il est exposé en même temps à de nombreuses remises en question : le siècle des Lumières. Les Lumières, trop souvent considérées dans une perspective très franco-centrée, comme une période où le modèle républicain bénéficierait d'une sorte d'unicité conceptuelle, se révèlent bien plutôt comme un moment de profondes mutations, voire de crise de l'idée et des pratiques républicaines. Les Républiques urbaines traversent des crises internes alors que s'engage un débat sur leurs forces et faiblesses comparées aux monarchies éclairées et stables. Les philosophes conçoivent des modèles nouveaux, à l'échelle d'un Etat, s'opposant à la monarchie absolue. La logique traditionnelle du devoir commence à voir sa primauté discutée par la logique nouvelle du droit. Les voies de l'émancipation privilégient un paradigme de plus en plus pacifique et laissent émerger l'idée républicaine éducatrice et démocratique du citoyen éclairé. C'est donc le modèle républicain toujours en train de se réformer au plan conceptuel comme au plan empirique qui est étudié ici, pour voir en quoi il ouvre sur la modernité. L'espace européen dans sa diversité est examiné de même que les Lumières dans leur durée et leur force d'influence.
Kogej Jean ; Malterre Jean-François ; Monot Alexan
Des ouvrages conformes aux programmes (classes préparatoires, IEP, concours administratifs, CAPES, agrégation) ; un découpage en fiches adapté aux khôlles et aux révisions ; des documents graphiques pour mémoriser les données chiffrées ; des exemples concrets pour illustrer les dissertations ; des cartes pour s'entraîner aux épreuves ; des fiches claires, synthétiques et pertinentes pour comprendre les enjeux contemporains.
Résumé : Qui était réellement Néandertal ? Etait-il cet être dépeint jusqu'à une époque récente comme rustre et mal dégrossi ? Comment vivait-il et quels ont été ses liens avec Sapiens ? L'homme de Néandertal ne cesse d'alimenter notre curiosité. Il a vécu en Europe entre 300 000 et 40 000 ans avant notre ère. Longtemps objet de fantasmes et de caricatures, son apparence physique est aujourd'hui mieux connue. Nous savons notamment qu'il avait la peau claire et les cheveux roux ou châtain clair. Grâce aux chercheurs qui ont fait parler son ADN, nous connaissons aussi la composition de son sang ainsi que les pathologies dont il souffrait. Néandertal a définitivement cessé d'être un Autre quand nous avons appris qu'il était équipé pour parler, enterrait certains de ses morts et qu'il prenait soin de ses malades et de ses blessés. Nous avons également des preuves que Sapiens et Néandertal se sont fréquentés, puisque 2 % de nos gènes nous viennent de lui. Une proximité qui rend sa disparition encore plus troublante et énigmatique. Installez-vous confortablement dans un transat et laissez-vous conter par Silvana Condemi et Jean-François Mondot l'étonnante histoire de nos frères disparus.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)