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Interactions cosmopolites. L'organisation de la participation plurilingue
Mondada Lorenza ; Nussbaum Luci
LAMBERT-LUCAS
30,00 €
Épuisé
EAN :9782359350272
Ce livre veut contribuer à une meilleure compréhension des pratiques cosmopolites des élites européennes — managers, responsables industriels et administratifs, étudiants, professeurs, intellectuels, experts — à travers une étude détaillée de leurs activités situées. Comment se déploie l'agir cosmopolite en contexte ? Comment s'organisent des formations sociales cosmopolites ? Comment se comprennent et agissent ensemble des professionnels en situation cosmopolite ? Quelles ressources interactionnelles mobilisent-ils et parfois inventent-ils, et quelles sont les conséquences de la disponibilité et de la mobilisation de certaines ressources plutôt que d'autres pour communiquer ? Vers quelles finalités et quelles valeurs s'orientent les choix de ressources linguistiques lors de l'organisation de rencontres cosmopolites ? Comment la diversité des cultures, des langues, des identités est-elle traitée dans de tels contextes ? Quels en sont les effets en termes d'inclusion ou d'exclusion de certains participants — autrement dit en termes d'opportunités, facilités, contraintes, difficultés de participer ? Afin d'esquisser des réponses à ces questions, les contributions à ce livre proposent des analyses qui explicitent la façon dont les participants organisent leur interaction, le cadre participatif et les opportunités de participation qui en résultent et la façon spécifique dont sont mobilisées et traitées pour cela les ressources plurilingues en interaction.
Atallah Marc ; Heudin Jean-Claude ; Mondada France
Résumé : Dignes héritiers d'une tradition symbolique que l'on peut faire remonter à l'Antiquité gréco-romaine ? voire à la civilisation égyptienne ?, les robots doivent originellement leur nom à l'écrivain tchécoslovaque Karel Capek et à sa pièce de théâtre R.U.R. (Rossum's Universal Robots), écrite en 1920 et jouée pour la première fois en 1921. Depuis lors, ces êtres de métal ? initialement des " travailleurs-esclaves " décidant de se rebeller contre leurs " employeurs-maîtres " ? ont à tel point contaminé les récits de science-fiction qu'il semble aujourd'hui difficile de ne pas pouvoir en citer quelques modèles illustres : la femme mécanique de Metropolis, le jeune Astro Boy doté d'un c?ur nucléaire, les robots positroniques d'Isaac Asimov, les répliquants-simulacres de Blade Runner, les machines dénuées d'émotions de Terminator, les êtres modulables de la saga Transformers, ou encore le robot-écolo émouvant du film WALL-E. Or, et même si les études sur cette figure paradigmatique de l'humanité moderne sont légion, il manquait un ouvrage rappelant que le robot, dans les productions fictionnelles, doit avant tout être considéré comme une métaphore ? au sens donné à ce terme par Paul Ric?ur ? de l'être humain tel qu'il se définit à l'aune de certains modèles philosophiques ou technoscientifiques. Autrement dit, le robot est une figure anthropologique dont le visage nous renseigne, au cours du temps, sur l'image que nous nous faisons du nôtre. Cet ouvrage, publié à l'occasion de l'exposition " Portrait-Robot " présentée à la Maison d'Ailleurs entre juin 2015 et janvier 2016, se compose de deux essais ? le premier par le scientifique Jean-Claude Heudin et le second par Marc Atallah, directeur de la Maison d'Ailleurs ?, tout en accordant une place de choix à la riche iconographie provenant du fonds documentaire exceptionnel du musée de la science-fiction, de l'utopie et des voyages extraordinaires.
Mequinensa sait que son inondation est imminente à cause de la construction d'un grand barrage sur l'Ebre. La mémoire de la bourgade située à la frontière entre la Catalogne et l'Aragon s'enflamme alors. Des personnages, du plus incongru au plus ordinaire, traversent un siècle de souvenirs. Les bateaux plats chargés de lignite coulent, des histoires extravagantes remontent des bancs de l'église et des comptoirs des cafés, et les luttes sociales se réveillent. Un tourbillon romanesque s'empare du quai des Veuves comme de la ruelle des Ames. On croise le vieil Arquimedes Quintana, le prince du fleuve, Madamfransoua, la déesse du cabaret, la famille Torres i Camps qui règne sur Mequinensa... L'hypocrisie et la cruauté des relations humaines dans un village où tout le monde s'est toujours connu nourrissent cette fresque littéraire frôlant le fantastique. A la manière d'un Garcia Marquez dans Cent Ans de solitude, Jesus Moncada nous emporte dans une mise en scène luxuriante et nous offre une ?uvre fortement inscrite dans la mémoire collective de la Catalogne.
Résumé : Partir avec un guide de conversation en poche permet d'enrichir son expérience de voyage; connaître les mots essentiels et mieux comprendre les gens du pays qu'on visite facilite les contacts, favorise les rencontres et procure un agrément additionnel indéniable. Conçu dans un pratique format allongé, le guide de conversation Le portugais pour mieux voyager est très agréable à consulter grâce à une mise en page plus aérée et une nouvelle présentation en deux couleurs. Ce précieux outil à glisser dans votre valise comporte des milliers d'expressions et de mots usuels pour voyager au Portugal, ainsi que la traduction de centaines de phrases à utiliser dans toutes sortes de circonstances, avec des indications phonétiques pour une prononciation appropriée. Des centaines de mots regroupés par centres d'intérêt y sont aussi proposés (transports, santé, attraits touristiques, hébergement, restaurants, rapports humains, etc.), et une introduction grammaticale permet de bien saisir les particularités de la langue. Avec sa présentation en couleurs renouvelée et rajeunie et ses index détaillés en français et en portugais, ce guide permet de trouver en un coup d'oeil ce que vous recherchez, en plus de prendre la forme d'un bel objet, agréable à manipuler et à conserver.
Dans une région montagneuse et tourmentée de l'Afrique Occidentale, où le problème de la subsistance se pose de façon aiguë, une population a frappé depuis longtemps les observateurs par la hardiesse de son architecture, la qualité de son artisanat, la vitalité de ses rites et la beauté de ses manifestations culturelles. Depuis les travaux classiques de Marcel Griaule, les Dogon sont un des hauts lieux de la littérature ethnographique. Geneviève Calame-Griaule, sa fille, en renouvelle l'étude. Civilisation du verbe : le mythe même de la création y atteste le rôle primordial de la parole. Les ancêtres des hommes, êtres proches du poisson, descendus sur la terre avec "l'Arche du monde", reçoivent le miracle de la parole de Nommo, leur compagnon, lui-même fils de l'oeuf fécondé par la "parole" d'Amma. Dans ce monde créé, tout "parle". L'homme cherche son reflet dans tous les miroirs d'un univers à son image, dont chaque brin d'herbe, chaque moucheron, est porteur d'une "parole", d'un symbole. Si la réalité est ainsi comme un livre dont il faut, pour un esprit dogon, interpréter les signes et décoder le message, il est clair que ces "archives de la parole du monde" se sont constituées, au cours des siècles, selon des habitudes et des lois qui dominent la mentalité dogon. D'où une théorie et une mythologie de la parole ; d'où l'inventaire de ses rôles dans la vie amoureuse et religieuse comme dans la solution des conflits sociaux ; d'où sa place enfin parmi les autres moyens d'expression que sont la plastique et la musique. C'est toute la conscience qu'une collectivité a d'elle-même et du monde qui nous est ainsi restituée. Vaste inventaire. Patient déchiffrement. Mais cette analyse exemplaire que fait Geneviève Calame-Griaule des rapports entre le langage et une société particulière revêt alors un sens universel." (Présentation de la première édition, Paris, Gallimard, 1965) Geneviève Calame-Griaule.