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Histoire de la Bible
Monat Pierre
POINTS
8,20 €
Épuisé
EAN :9782757838310
Entre sacralisation et méfiance, ce passionnant ouvrage présente une histoire profane de la Bible, permettant non pas de nous conduire au coeur de son contenu, comme la plupart des études existantes, mais de nous faire connaître l'histoire de sa constitution, de sa transmission - fabrication et traduction comprises -, et de son rayonnement. D'où vient ce monument de notre culture ? Par quels détours est-il parvenu jusqu'à nous ? Comment se fait-il que, sous un même titre, on trouve des volumes organisés de différentes manières, et des textes présentant des divergences ? Ses traductions furent-elles fidèles ? Un passionnant essai qui s'adresse aux esprits curieux de l'histoire de la pensée et des littératures comme aux férus d'histoire sainte qui veulent aller au-delà de la seule pensée religieuse.
Il n'y a pas d'accès au réel direct, pur, nu, dépouillé de toute mise en forme préalable. Il n'y a pas d'expérience sans référence: les mots sont logés dans les choses, une instance tierce se glisse entre nous et les autres, nous et le monde, nous et nous-mêmes. Et puisqu'on n'échappe pas à la médiation, puisque la littérature est décidément toute-puissante, la question est de savoir à quelle bibliothèque on confie son destin." Les auteurs et les textes que les invités d'Alain Finkielkraut relisent ici ont été choisis pour constituer un libre parcours dans les littératures françaises et étrangères, classiques et contemporaines.
Pierre Monat, professeur de lettres classiques, a occupé la chaire de langue et littérature latines à l'Université de Franche-Comté. Il a consacré ses travaux de recherche à la mise en oeuvre de la Bible chez les premiers écrivains chrétiens, dont il a traduit un certain nombre d'ouvrages. Dans le cadre de l'Université ouverte, il continue à donner un enseignement qu'il a inauguré à la Faculté des lettres sur la Bible, sa naissance, l'histoire de sa transmission et sa réception dans le monde européen.
L'agression russe en Ukraine en février 2022 a signé la réapparition de la guerre sur le continent européen. Le retour de Donald Trump au pouvoir en janvier 2025 a fragilisé la relation transatlantique. L'arrangement douanier inégal imposé à l'Union européenne (UE) par Donald Trump comme le rapprochement russo-américain sur l'Ukraine illustrent ce double risque. La dépendance à l'égard de la Chine, la défiance des citoyens envers le projet européen, la place de l'Europe dans un monde marqué par le recours désinhibé à la force sont également des questions centrales. Confronté à ses limites, le modèle européen doit être repensé : il faut mesurer les risques d'un nouvel élargissement, réduire les dépendances et concevoir une défense européenne intégrant le Royaume-Uni. Si la méthode communautaire demeure pertinente pour le coeur de métier de l'UE, il convient d'innover pour la politique étrangère et la défense, en imaginant une nouvelle Union politique et de sécurité. Sans couper les ponts ni avec l'UE ni avec l'OTAN, celle-ci permettrait d'accroître l'efficacité de l'action des Etats.
C'est par ces lignes que débute un roman dont le leitmotiv est l'attente, le lot commun des hommes sur terre. Magda, jeune journaliste roumaine associée à un secret d'Etat, croise la route de Luigi, ambassadeur luxembourgeois instrumentalisé, qui, pour se recentrer, conte à un collègue des moments-clés de son itinéraire. Voilà les ingrédients d'un imbroglio sentimental et politique. Entre diplomatie, finances, psychologie et spiritualité, la réflexion sur l'attente croît et s'étend au fil des pages. Ce virus s'insinue sournoisement dans tous les versants de l'existence : le travail, l'amour, les voyages, l'argent. Et lorsque les attentes respectives sont déçues ou se fracassent, il faut arbitrer et parfois tout gâcher. Ancien ambassadeur de France en Roumanie, Pologne, Tunisie et aux Pays-Bas, Pierre Ménat est aujourd'hui consultant en affaires européennes et questions économiques internationales, assesseur à la Cour nationale du droit d'asile et enseignant à l'Université Toulouse-Capitole.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.