
Double Je Tome 5
Momochi Reiko ; Chûjo Chiharu
AKATA
7,95 €
Épuisé
EAN :
9782369740827
Après plusieurs années de souffrances, Nobara est enfin sur le point d'obtenir sa vengeance. Tout est en place pour que son plan s'exécute et qu'enfin, elle obtienne justice et réparation. Et pour cela, elle est prête à tout, y compris à commettre l'irréparable. Mais au moment fatidique, sera-t-elle prête à laisser exploser son courroux ?
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782369740827 |
| wmi_id_distributeur: | 09556601 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782369740827 |
|---|---|
| Titre | Double Je Tome 5 |
| Auteur | Momochi Reiko ; Chûjo Chiharu |
| Editeur | AKATA |
| Largeur | 114 |
| Poids | 125 |
| Date de parution | 20151112 |
| Nombre de pages | 165,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Daisy. Lycéennes à Fukushima Tome 1
Momochi Reiko ; Sekiguchi Ryoko ; Bougon NathalieRevue de presse Fumi est une lycéenne brillante aux études, si bien que plusieurs portes devraient s'ouvrir à elle quand elle devra faire son choix d'université. Moé, fille d'une famille aisée, est belle et a tout pour réussir. Ayako, dont les parents tiennent une modeste auberge, est une geekette qui s'assume et a plus d'un talent dans ce domaine. Quant à Mayu, dont le père cultive du riz depuis plus de 20 ans, elle rêve d'aller travailler à Tokyo, dans le magasin de ses rêves. Quatre lycéennes assez différentes et quelque part complémentaires, qu'une forte amitié lie, à tel point qu'elles ont monté ensemble un club de musique supervisé par la prof Nacchan, et où elles s'entraînent sous leur nom de groupe, Daisy.Tout va bien pour elles, elles vivent leur quotidien dans une certaine insouciance... jusqu'au jour où tout bascule, car elles ont eu le malheur de vivre à Fukushima. Le séisme du 11 mars 2011 puis, surtout, la catastrophe de la centrale de Fukushima Daiichi quelques jours plus tard, balaient soudainement leur bonheur insouciant et leurs certitudes envers l'avenir. Alors que nombre de personnes ont disparu dans le tsunami, les 4 amies ont eu la chance de survivre, mais sont loin d'être sorties d'affaire pour autant. Un mois et demi après la catastrophe de la centrale, beaucoup de monde a encore peur de sortir. La radioactivité a contaminé les terres, les parents n'osent pas laisser leurs enfants jouer à l'extérieur, les déménagements loin de la région se multiplient en laissant derrière les souvenirs et des villages alentours déserts, et ceux qui restent portent des masques. Fumi, elle, a toujours peur de sortir dehors, mais à l'aube de sa dernière année lycéenne, elle sera bien obligée de retourner au lycée. Sur place, ses trois amies l'attendent, prêtes à la soutenir et à repartir ensemble sur un élan optimiste. Elles redonnent vie à leur groupe Daisy, veulent croire en l'avenir... à moins que la réalité ne les rattrape.Cela fait maintenant plus de trois ans que les catastrophes du 11 mars 2011 et de Fukushima ont eu lieu, laissant un souvenir qui risque de s'atténuer au fil des années... à moins que des oeuvres ne viennent témoigner pour nous dire de ne pas oublier, de prendre conscience, et de chercher des solutions à un problème qui, quel que soit notre rapport à lui, nous concerne tous. Du côté du manga, quelques oeuvres ont déjà plus ou moins percé, mais le tabou entretenu par le gouvernement japonais n'est pas toujours facile à éviter. Un auteur comme Boichi a pris le problème en parallèle en tentant, dans H.E, de développer différentes idées pour remplacer le nucléaire, tandis que Tetsu Kariya, osant aborder le problème de front dans son manga Oishinbo, a été poussé à stopper temporairement sa série pas plus tard qu'en ce mois de mai 2014 (voir ce lien : http://fr.canoe.ca/hommes/culture/archives/2014/05/20140512-113954.html ), preuve que le tabou est toujours vivace trois ans plus tard. Mais c'est du côté du shôjo que l'on découvre ce qui est à ce jour le plus brillant témoignage manga traduit en français sur le sujet. Evitant la censure, Reiko Momochi brise la loi du silence en abordant le problème Fukushima de l'intérieur avec Daisy, série en deux tomes. Motivée par la lecture du roman "Pierrot" et par sa volonté d'honorer son défunt père originaire de la région de Fukushima, la mangaka, accompagnée de son rédacteur originaire de la ville-même, commença par recueillir à partir de l'été 2012 de nombreux témoignages des habitants, autant enfants que parents et enseignants. Si les personnages de Daisy sont inventés, leurs tourments sont donc on ne peut plus réels."Depuis 28 ans que je fais pousser du riz... je ne pensais pas qu'un jour... on me traiterait d'assassin.Daisy nous plonge donc dans le quotidien de quatre adolescentes qui, à l'aube de leur vie d'adulte, ont vu leurs certitudes et leur insouciance balayées. Mais elles sont ensemble, toutes les quatre, ont le désir de repartir de l'avant... mais une vie normale est-elle encore possible pour elles ? Désormais, elles doivent constamment se confronter à des problèmes les replongeant dans la détresse. Même si le riz cultivé sur les terres de Fukushima passe les contrôles sans problèmes, la défiance est partout. Et en plus des habitants qui partent vivre ailleurs, les visites ne se font plus dans la région, au risque de faire disparaître les petits commerces comme les auberges. Il y a beau y avoir des signes de soutien de l'extérieur, il y a également autant de réactions virulentes et dédaigneuses, comme celle que connaîtra la famille de Mayu, ou la cruelle désillusion amoureuse de Moé. Ils ont beau vouloir simplement reprendre une vie normale, les jeunes filles et autres habitants de Fukushima sont constamment tourmentés, obligés de se demander si le gouvernement ne leur ment pas, si leur terre est réellement encore habitable, si le périmètre de sécurité autour de la centrale est vraiment fiable, si les dirigeants du pays leur viendront réellement en aide autrement que par le biais d'une aide financière quasiment symbolique... Nos héroïnes doivent faire face au regard des autres et aux préjugés sur leur contamination, elles doivent affronter tant bien que mal les épreuves mises sur leur chemin par la catastrophe mais aussi par leurs pairs, parfois hypocrites. Et cela a forcément un impact sur leur entourage, et sur elles-mêmes. Les tourments sont toujours plus profonds, les faillites menacent, les familles se déchirent parfois sans savoir quoi faire, les incertitudes sur les choix d'avenir se font plus fortes... Le désespoir a vite fait de revenir au galop, pouvant pousser aux extrémités les plus tragiques. Mais il faut soutenir ses proches, ses amis, sa famille, tant bien que mal, et ne pas laisser tomber. Plus d'une fois, Fumi, Mayu et les autres montreront à quel point elles peuvent être fortes et touchantes, en prenant parfois des décisions rudes mais justes.Il reste néanmoins, à plusieurs reprises, l'espoir. L'espoir amené par des aides sincères, par une volonté de reconstruire et d'effacer le drame. Certains personnages comme le petit ami de Nacchan ou le courageux Tamaki sont là pour montrer que tout le monde n'en a pas rien à faire. Certains passages, comme la petite vengeance envers le petit ami de Moé, sont aussi là pour montrer que ces adolescents ont encore toute leur dignité et leur humanité. Et puis il y a cette amitié entre les quatre héroïnes, amitié qui, malgré les épreuves parfois très houleuses, perdure.Simplement, Reiko Momochi, qui semble avoir parfaitement emmagasiné les nombreux témoignages, a pensé à tout, aborde son sujet sous toutes les coutures, présente autant les tourments que les signes d'espoir avec un talent admirable, tant ses personnages sonnent juste. Cerise sur le gâteau : un récit qui, grâce à cette richesse et à cette profonde plongée dans la psychologie des lycéennes, parvient à émouvoir en profondeur sans tomber dans le pathos.Emballer le tout sous forme de shôjo n'était en plus pas forcément gagné, mais la mangaka y est joliment parvenue. L'introspection si chère au genre est présente, le style graphique sait capter l'essentiel, et l'on devine même de légers sentiments, notamment ceux, porteurs d'espoir, qui se créent doucement entre Fumi et Tamaki. le tout sans tomber dans les plus gros clichés du genre, ce qui rend la lecture abordable pour tout public.Servie dans une jolie édition ponctuée d'une belle postface de 7 pages signée Karyn Nishimura-Poupée, Daisy - Lycéennes à Fukushima est une oeuvre choc, absolument essentielle, qui touche juste, prend aux tripes autant qu'elle soulève les consciences. (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,95 € -

Double Je Tome 4
Momochi Reiko ; Chûjo ChiharuRésumé : Nobara a-t-elle vraiment envie de découvrir la vérité sur Gotôda, le petit ami de Himé ? Rien n'est moins sûr, car l'annonce que vient de lui faire la jeune fille la met face à un nouveau dilemme : doit-elle faire passer son besoin de vengeance, sa rédemption personnelle, avant le bonheur de son amie ? La découverte d'un curieux DVD dans la chambre du jeune homme pourrait bien l'aider à faire un choix?ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,95 € -

Moi aussi Tome 2
Momochi ReikoRésumé : A cause du harcèlement sexuel qu'elle a subi, Satsuki a fini par quitter son travail. C'est finalement grâce à une association d'entraide pour les femmes, dans laquelle elle s'investit, qu'elle réussit à sortir la tête de l'eau. Commence alors pour elle un long et fastidieux combat contre l'Etat. Désormais, elle ne veut plus se taire, elle veut faire reconnaître ses droits et les conséquences du harcèlement en entreprise... Basé sur une histoire vraie, Moi aussi raconte le combat d'une jeune femme, victime de harcèlement sexuel, pour se faire entendre dans une société patriarcale.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,40 € -

Daisy. Lycéennes à Fukushima Tome 2
Momochi Reiko ; Sekiguchi Ryoko ; Prieur Michel ;Revue de presse Fumi, Moé, Mayu et Ayaka étaient des lycéennes comme les autres, proches amies et passionnées de musique au point de monter un groupe. Mais leur vie a basculé le 11 mars 2011, parce qu'elles vivaient à Fukushima, à seulement 60 km de la centrale nucléaire du même nom. Depuis le jour de la triple catastrophe, tout a changé pour elles. Face aux informations contradictoires et insuffisantes sur la situation réelle, elles ne savent pas comment réagir, comme tout le reste de la population de la ville, et leur vie de groupe a manqué d'éclater. Après avoir suivi ses parents jusqu'à Tokyo pour y subir les craintes de contamination d'un petit ami qui l'a plaquée, Moé a voulu mettre fin à ses jours et a fini par quitter la ville, restant néanmoins en contact avec ses trois amies. Ne supportant plus de voir son père, riziculteur amoureux de son travail, bafoué par la baisse de ventes et par les insultes de personnes l'accusant d'être un assassin en vendant du riz peut-être contaminé par la radioactivité, Mayu a pris une décision forte, renonçant à ses rêves tokyoïtes pour reprendre l'affaire familiale et soutenir sa famille. Elle ne s'en rend pas forcément compte, mais ses amies, elles, la trouvent pus radieuse que jamais depuis ce choix, qui a éveillé en elle une forte prise de maturité. Quant à Ayaka, ses parents aubergistes sont proches de devoir fermer boutique, plus aucun touriste ne venant dans la région. La situation de sa famille s'est sérieusement dégradée, le divorce n'est pas loin, et l'adolescente devra peut-être choisir entre suivre son père ou aller avec sa mère, quitter Fukushima et ses amies ou rester. Mais une troisième solution pourrait s'offrir à elle, elle pourrait bien finir par trouver sa voie, savoir ce qu'elle veut faire de sa vie, en entrant en contact avec un groupe de bénévoles et des enfants réfugiés. A son tour, Ayaka semble reprendre les rênes de sa vie, se retrouver un rêve. A moins que sa situation familiale ne l'en empêche... Et Fumi, dans tout ça ? Pendant que ses amies avancent toutes à leur manière, elle reste bloquée, ne sachant que faire face à l'avenir qui s'annonce. A son tour, elle devra pourtant trouver le chemin qu'elle souhaite prendre, l'avenir qu'elle souhaite se construire, en observant le courage de son entourage malgré les vies et les rêves qui se brisent, et en constatant, jour après jour, que le drame de la centrale n'a pas fini de conditionner leur vie, malgré ce que dit le gouvernement. Depuis la catastrophe, les mois continuent de passer, et les adolescentes de Daisy poursuivent leur évolution, tentant de se reconstruire des rêves d'avenir. Au jour le jour, elles observent le quotidien brisé de la vie à Fukushima dont elles font partie. Après les problèmes familiaux, les préjugés, les insultes ou les doutes personnels, Reiko Momochi, se basant sur les témoignages recueillis, continue de portraire les nombreux problèmes enclenchés par la catastrophe. Au lycée, les filles font la connaissance d'Inoué, un élève "satellite", un réfugié qui vivait dans la zone sinistrée proche de la centrale avant d'être redirigé dans ce nouvel établissement scolaire, se retrouvant par la même occasion séparé de ses amis, et de ses parents qui ont trouvé un travail ailleurs. Pas loin de chez elles, elles découvrent l'existence d'un camp de réfugiés de 400 personnes vivant comme elles le peuvent dans les logements de fortune qui leur ont été offerts. Et les jeunes filles ne peuvent qu'observer, en y apportant un peu de lumière comme elles le peuvent, ce quotidien précaire où tous tentent de survivre courageusement et avec l'entraide, sans jamais montrer leur douleur pour ne pas plomber le grand groupe. Certains, comme le vieux Kûma qui a dû se séparer de sa femme à la santé fragile, affichent encore l'espoir de pouvoir un jour retourner chez eux, là où ils ont toujours été, là où est leur place. Mais les rêves les plus forts peuvent parfois cacher le plus terrible des malaises, surtout quand rien n'est fait par les dirigeants pour faire changer les choses et rassurer la population... Au fil des pages, la mangaka continue donc de dépeindre avec une minutie admirable le ressenti de ses nombreux personnages, touchés de près ou de loin, directement ou indirectement, par la catastrophe. Certains s'affirment, affichent clairement leur envie de reprendre leur vie en main, quitte à sacrifier certains rêves pour s'en forger d'autres. D'autres, malgré leur désir de se montrer courageux, craquent jusqu'à commettre le pire. Avec des dialogues fins et des pensées profondes, qui tapent là où il faut, Reiko Momochi dose avec beaucoup de justesse, sans pathos, les nombreuses émotions qui passent chez les protagonistes : l'espoir apporté par des petits moments de bonheur, par de nouvelles rencontres parfois salutaires et par des amitiés fortes qui persistent et se fortifient encore, l'envie d'y croire avec des objectifs qui se redessinent, la tristesse face aux drames les plus durs, l'incompréhension face à certains rêves qui se brisent et face au silence et à la désinformation d'un gouvernement qui enterre bien vite un problème très loin d'être réglé. Malgré tous les problèmes, les héroïnes de Daisy, soudées, ont pris conscience de l'amour qu'elles portent à leur terre natale, elles continuent d'avancer avec énergie et nous disent de ne pas oublier qu'aujourd'hui encore, des personnes se battent pour reconstruire leur vie et leur terre. Mais la situation est ce qu'elle est : face au silence du gouvernement, le mieux est peut-être encore d'agir par soi-même, de reprendre en main un destin qui sera de toute façon lié à tout jamais à Fukushima. A travers les choix d'avenir de Fumi lorsqu'elle trouve enfin quelle voie choisir, Reiko Momochi lance un pavé dans la mare, avec brio, sans avoir peur de briser la loi du silence qui semble s'être instaurée. Le message est clair, fort, tape juste et sans insistance, et vient conclure avec conviction une oeuvre admirable de bout en bout, qui a su lever avec finesse le voile sur de nombreuses vérités souvent ignorées, et qui a surtout su croquer avec minutie, sous tous les angles, les vies qu'elle met en scène, en s'intéressant réellement aux simples humains se cachant derrières les grandes lignes que l'on nous rabâche la plupart du temps sur Fukushima. Une oeuvre d'une justesse rare, humaine et profonde, tout simplement indispensable, et qui a tout pour rester pendant longtemps l'un des plus précieux témoignages qu'on ait pu voir sur Fukushima, car il s'intéresse à ce qu'il faut, loin des clichés. Le mot de la fin de Reiko Momochi, humble et sincère, touche lui aussi là où il faut, de même que la postface engagée de Michel et Bernadette Prieur, qui soulève plusieurs problématiques intéressantes. (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,95 €
Du même éditeur
-
Perfect world Tome 1
Aruga Rie ; Chûjo ChiharuPerfect World, c'est la nouvelle sensation shôjo des Éditions Akata !! Dans cette série mettant en scène des personnages adultes, Rie Aruga aborde la difficile question du handicap. Comment est-il possible de s'aimer et de construire une relation saine et durable, quand tout semble vouloir vous en empêcher ? Une oeuvre bouleversante, poétique et sociale, qui prouve avec brio que le shôjo manga n'est pas réservé aux amourettes lycéennes...Tsugumi, à 26 ans, est décoratrice d'intérieur. Un soir, lors d'une soirée de travail, qu'elle est sa surprise de retrouver autour de la table Hayukawa, son amour de lycée ! Mais depuis la fin de leurs études, le jeune homme, impliqué dans un accident, est en fauteuil roulant. Certaine que jamais elle n'aura la force (et l'envie) de fréquenter un homme "au corps amoindri", la jeune femme va pourtant sentir quelque chose bouger en elle...ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,95 € -
Orange Tome 1
Takano Ichigo ; Chûjo ChiharuRésumé : Un matin, alors qu'elle se rend au lycée, Naho reçoit une drôle de lettre? une lettre du futur ! La jeune femme qu'elle est devenue dix ans plus tard, rongée par de nombreux remords, souhaite aider celle qu'elle était autrefois à ne pas faire les mêmes erreurs qu'elle. Aussi, elle a décrit, dans un long courrier, les évènements qui vont se dérouler dans la vie de Naho lors des prochains mois, lui indiquant même comment elle doit se comporter. Mais Naho, a bien du mal à y croire, à cette histoire? Et de toute façon, elle manque bien trop d'assurance en elle pour suivre certaines directives indiquées dans ce curieux courrier. Pour le moment, la seule chose dont elle est sûre, c'est que Kakeru, le nouvel élève de la classe, ne la laisse pas indifférent?EN STOCKCOMMANDER9,05 € -
Orange Tome 2
Takano Ichigo ; Chûjo ChiharuPrésentation de l'éditeur Naho ne peut se résoudre à imaginer un futur dans lequel Kakeru ne serait plus de ce monde. Aussi, la jeune lycéenne réussit à prendre sur elle, et à suivre les recommandations inscrites sur la lettre qu'elle a reçue. Pourtant, un jour, elle réalise que les évènements commencent déjà à différer de ceux qui lui avait été prédit. Et si l'avenir était en train de changer ?EN STOCKCOMMANDER9,05 € -
Orange Tome 3
Takano Ichigo ; Chûjo ChiharuPrésentation de l'éditeur Suite à l'incroyable révélation que Suwa lui a faite, Naho est troublée ! Car si elle a conscience qu'elle ne peut répondre aux sentiments de son ami, elle sait aussi désormais qu'il sera son meilleur allié pour changer le futur de Kakeru. Mais a-t-elle seulement le droit d'abuser de la gentillesse de Suwa, alors que son amour pour Kakeru pourrait bien être sur le point de se concrétiser ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,05 €
De la même catégorie
-
The demon prince & Momochi Tome 1
Shouoto Aya ; Gerriet JulieRevue de presse Orpheline depuis sa naissance, Himari Momochi a la surprise de recevoir, le jour de ses 16 ans, un héritage : une maison ancienne qui appartenait à sa famille. Sur la route pour y aller, on la met en garde : la demeure serait hantée. Mais Himari n'a pas peur, et est bien décidée à s'installer dans le seul héritage que lui ont laissé ses défunts parents. Pourtant, une fois arrivée sur place, elle a la surprise de tomber nez à nez avec trois résidents pour le moins curieux : Aoi, Yukari, Ise, trois beaux garçons qui semblent déterminés à rester dans le lieu... et pour cause : épaulé par Yukari et Ise qui sont des êtres fantastiques, Aoi, le jour où il a pénétré dans cette maison, est devenu à la place de Himari le gardien du lieu, bâtisse construite entre notre monde et l'au-delà ! Devenue une figure populaire et incontournable du catalogue de Soleil Manga, Aya Shouoto revient ici avec un récit dont les bases fantastiques annoncent une recette toutefois classique : une cohabitation délicate entre une jeune fille et trois garçons aussi beaux que différents. Mais si vous vous attendez à un harem, ce n'est pas vraiment le cas, car de par leur nature de créatures fantastiques, Ise et Yukari se cantonnent à leur rôle d'alliés d'Aoi. D'ailleurs, ces deux personnages ont un certain potentiel pour devenir très plaisants par la suite, leur look et leur caractère étant radicalement différents. Esprit d'un serpent d'eau, Yukari est un être assez élégant et calme. Quant à Ise, il possède un caractère plus fonceur et une dégaine plus puissante, de par sa nature d'esprit d'orang-outan. Il faut juste espérer que ces deux-là soient plus exploités par la suite, car pour l'heure ils passent trop au second plan par rapport à Aoi. Reste donc Aoi, dont on découvre assez vite la nature exacte, celle de gardien de la maison Momochi, passerelle entre monde des vivants et au-delà, et qui doit donc régulièrement se frotter à de nombreux esprits. Bien que la construction du premier tome leur laisse une place importante, ces esprits restent pour l'instant assez succincts, aucun ne se dégageant profondément du lot malgré leurs différences côté look et côté ambitions. Certains sont purement amicaux ou se contentent d'être là, d'autres ont des desseins plus sombre poussant Aoi à les combattre. Mais tout cela reste assez basique, Aya Shouoto se focalisant plutôt sur l'arrivée de Himari dans ce petit monde qui, il faut bien le dire, ne la surprend pas beaucoup. La jeune fille accepte la situation vite, très vite, un peu trop vite, qu'il s'agisse de ces esprits ou de la présence des trois garçons dans sa maison. Mais une fois cette introduction trop brève et pas crédible passée, les lectrices auront de quoi se prendre au jeu sentimental qui naît entre Himari et Aoi. Cela reste très basique, avec des intérêts/sentiments qui naissent extrêmement vite chez Himari et des notes d'humour/fan service classique (Aoi qui se retrouve toujours dans le lit de Himari au petit matin... mais il n'y a jamais rien de graveleux, heureusement), mais la narration s'avère claire, Aoi dégage un certain charme dans son rôle de protecteur, et Himari possède un petit caractère mêlant détermination et naïveté, certes classique, mais bien campé. Il faut juste espérer que la jeune fille ne sera pas cantonnée à un rôle de cruchotte à sauver, et qu'un fil conducteur plus net se mettra en place (dans ce premier tome, les choses s'avèrent assez indépendantes les unes des autres). En somme, on ne note pas forcément grand-chose d'inattendu ou d'original, mais la recette est efficace, Aya Shouoto sachant bien raconter les choses, même si l'on espère voir rapidement l'intrigue et les personnages s'approfondir. Et il y a de fortes chances que cela arrive très vite, au vu de la dernière page qui offre un bon petit rebondissement, qui risque fort de compliquer la relation entre nos principaux héros. Si la lecture est agréable, c'est aussi, évidemment, grâce aux dessins de l'auteure, qui offre des planches claires, portées par quelques décors et costumes folkloriques du plus bel effet (la maison traditionnelle des Momochi en tête) bien qu'ils soient malheureusement trop rares, et par un trait fin, précis et élégant conférant beaucoup de charme aux personnages et à l'univers. Du côté de l'édition, on a quelque chose de très agréable à prendre en main. La très belle couverture aux effets vernis renferme à l'intérieur un travail correct au niveau du papier, de l'impression et de la traduction, et on saluera aussi la présence des 4 pages en couleur au début. (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 € -
Plum, un amour de chat Tome 5
Natsumi Hoshino ; Gerriet JuliePrésentation de l'éditeur Plum est une petite chatte qui vit heureuse dans sa famille. Un jour quelle se baladait dans le jardin, elle découvre une petite boule de poils noire ! Il sagit dun chaton seul et affamé quelle prend en affection et décide de ramener à la maison. Ses maîtres décident immédiatement de ladopter et de lappeler Flocon en raison de ses deux petites taches blanches sur la tête. Mais Plum a vite limpression que ramener Flocon nétait pas la meilleure idée de sa vie...ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 € -
Plum, un amour de chat Tome 1
Natsumi Hoshino ; Gerriet JulieRevue de presse Plum est une jeune chatte attachée à Taku, son maître, qui vit seul avec sa mère. Lors d’une ballade, Plum aperçoit une drôle de boule noire qui tombe devant elle. Cette boule de poile, c’est un chaton que la mère de Taku décide rapidement d’adopter, et le nomme ainsi Flocon. Mais cet acte de charité, Plum va devoir l’assumer puisque Flocon va tout faire pour lui rendre la vie difficile. Heureusement que Taku est là et qu’il déborde d’amour pour son petit animal !Les chats ont la cote ces dernières années, que ce soit par le biais d’internet ou tout simplement de la bande dessinée et du manga. La boule de poile la plus connue de la BD japonaise est bien entendue la malicieuse Chi dont le manga est édité aux éditions Glénat. Ce succès, plusieurs éditeurs tentent de se l’accaparer. Ce fut d’abord le cas de Komikku avec Yanaka, et Soleil Manga suit maintenant la tendance avec Plum – Un amour de chat, une série encore en cours et comptant 8 volumes au pays du soleil levant à l’heure où ces lignes sont écrites.Le premier constat qui est fait à la fin de la lecture de ce tome et qui se doit d’être signalé, c’est que Plum ne cherche pas à faire de la concurrence à Chi. Le sujet phare est le chat, c’est un fait, mais la narration, le traitement du sujet et les choix scénaristiques sont suffisamment différents pour nous conforter dans l’idée que nous n’avons pas affaire à une pâle copie, mais à un manga à sa propre identité.L’histoire se concentre autour d’un petit foyer composé du jeune Taku et de sa mère, institutrice de danse à domicile. Plum, c’est leur petite chatte, malicieuse, au fort caractère bien souvent, mais qui ne cache pas son amour pour son maître. Les choses se gâtent alors lorsqu’est recueillie flocon, un chaton femelle qui fait la vie dure à cette pauvre Plum.Chaque chapitre de Plum est une aventure à part entière nous narrant les frasques des deux jeunes chattes héroïnes de ce manga. Tourné vers une intrigue drôle et légère, le titre ne se veut pas émouvant ni même « trop mignon » puisqu’est mis à l’honneur le côté taquin des animaux, à travers des déboires amusants. Plum ne se veut pas authentique et touchant comme peut l’être Chi, l’idée ici est de savourer un moment de lecture sympathique aux côtés de ces deux chattes malicieuses au possible. Les aventures sont différentes d’un chapitre à un autre et parfois, la mangaka ne cherche pas à se montrer réaliste et bien qu’elle s’appuie souvent sur des situations vécues, quelques péripéties ont un côté improbable, notamment dans l’épisode où Plum s’infiltre au collège de Taku. Qu’à cela ne tienne, nous prenons l’histoire pour ce qu’elle est, un récit félin très taquin, pour une lecture transpirant la bonne humeur. Il n’en faut pas plus pour se prendre au jeu.Ce qui permet à Plum de se démarquer, c’est que les chats sont ici dénués de toute parole. Le point de vue se faire avant tout du côté de Taku et sa mère, ce qui n’empêche pourtant pas de mettre Plum et Flocon sur le premier plan. Là où Chi s’intéresse avant tout à la découverte innocente du monde par Chi, Plum prend le parti des humains pour observer et réagir devant les comportements animaux des chats. Ainsi, les adorateurs de chats se mettront facilement à la place de Taku ou de sa mère par leurs réactions. Qui n’a jamais été exaspéré devant les bêtises de sa boule de poile, sans se montrer capable de la réprimander ? Natsumi Hoshino, l’auteure, aime les chats et n’hésite pas à nous le faire savoir par son récit.Ce que l’on pourrait reprocher à ce premier tome, c’est de se baser avant tout sur le témoignage de la mangaka plutôt qu’apporter quelques explications aux comportements félins. Certes, les personnages en viennent parfois à expliquer les agissements de leurs boules de poile, mais Plum pourrait se doter d’un intérêt supplémentaire en appuyant cette mécanique de l’œuvre.Si ce premier tome nous propose les 8 premiers chapitres de l’histoire, il n’est pas avare en bonus puisque près d’une trentaine de pages viennent compléter ce premier ouvrage. Au programme de ces suppléments, de courts sketch faisant d’avantage office de témoignage de la part de la mangaka et affirmant que celle-ci s’appuie sur son vécu personnel pour dessiner Plum, mais aussi quelques mini-planches dans lesquelles Plum et Flocon se chamaillent encore et sont cette fois douée de parole. L’idéal donc pour conclure ce moment de bonne humeur !Du côté du dessin, le trait de Natsumi Hoshino se montre très shojo en ce qui concerne les personnages, ceux-ci étant longs, fins et souvent dotés de grands yeux scintillants. Graphiquement, la mangaka se diversifie sans cesse lorsque’elle dessine les félins : son trait peut s’avérer très détourné et comique lors des situations cocasses tandis que sur certaines planches plus attendrissantes, son dessin se fera plus authentique. Le dessin de l’auteure permet donc de s’attacher facilement à ces deux frimousses de chat et son trait peut s’avérer simpliste, il ne manque pas de qualités.Plum a un grand potentiel pour séduire le grand public, y compris les réfractaires au manga, et Soleil Manga l’a bien compris. Ainsi, l’éditeur nous propose une édition de haute tenue : Traduction sans bavure, papier d’excellente qualité, ainsi qu’une couverture au papier épais, solide et granulé, donnant l’impression d’un livre luxueux. Un superbe ouvrage donc qui devrait motiver ceux qui hésitent encore à se procurer le titre !On remarquera le sens de lecture occidental pour Plum, prouva que l’éditeur souhaite rendre accessible le titre au plus grand nombre, ce qui n’est pas un mal. Entre douceur et pitreries félines, Plum a de quoi balayer certains préjugés !Au final, ce premier tome de Plum est hautement satisfaisant. Nous n’avons pas affaire à une pâle copie de Chi, ni même de Yanaka tant le récit prend le parti des humains et se place de leur point de vue pour observer les déboires félins. Le ton se veut plus décalé mais cela n’empêche pas aux deux chattes que sont Plum et Flocon de se montrer attachantes. En définitive, Soleil a fait une excellente acquisition de licence, et c’est avec un grand plaisir que nous suivrons les aventures de la petite Plum ! (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 € -
He is a Beast ! Tome 4
Aikawa Saki ; Gerriet JulieRésumé : Suite au remariage de sa mère, Himari doit retourner vivre dans sa ville natale. Lors de la rentrée scolaire, elle découvre que Keita Ôgami, qui passait son temps à la tourmenter étant petite, et à cause de qui elle a peur des garçons, se retrouve dans le même lycée qu'elle, pire encore... Dans la même classe ! Dépitée, Himari rentre le soir même pour découvrir sa nouvelle maison et rencontrer son beau-père. Elle était loin de se douter que le nouveau mari de sa mère serait le père de l'ignoble Keita !EN STOCKCOMMANDER7,29 €








