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La venue de Dieu. Eschatologie chrétienne
Moltmann Jürgen
CERF
51,70 €
Épuisé
EAN :9782204065443
L'eschatologie de Moltmann ne concerne pas d'abord les réponses ultimes que la religion pourrait apporter aux questions portant sur la fin et l'au-delà. Le thème de l'eschatologie chrétienne n'est pas seulement " la fin ", mais la nouvelle création de toutes choses. L'eschatologie met ainsi en œuvre le modèle christologique - " dans la fin, le, commencement " - dans toutes ses dimensions personnelles, historiques et cosmiques. C'est une doctrine de l'espérance particulière qui guide ce livre : les horizons qui dessinent nos attentes dans la vie personnelle, l'engagement politique, la durée historique et la vie du cosmos ; que signifie espérer une vie éternelle et des cieux nouveaux ? que représente l'espérance de la gloire que Dieu lui-même peut attendre de l'accomplissement de la création ? Par ce volume sur l'eschatologie, Jürgen Moltmann achève sa théologie systématique avec, notamment : L'Eglise dans la force de l'Esprit (1980), Trinité et Royaume de Dieu (1984), Dieu dans la création (1988), Jésus, le Messie de Dieu (1993), L'Esprit qui donne la vie (1999).
Résumé : Comme l'indique son sous-titre, " une pneumatologie intégrale ", cet ouvrage prend en compte la totalité de l'homme (corps et âme, conscience et inconscient, personne, communauté et institutions de la société), mais également la totalité de la création (l'homme, la terre et l'ensemble des vivants). Se plaçant dans une perspective ?cuménique, il intègre les apports de la théologie orthodoxe, mais également les expériences " pentecostales " des jeunes Eglises ; il entend honorer l'émergence du sujet et de son expérience à l'époque moderne, ainsi que les préoccupations écologiques d'aujourd'hui. D'un point de vue plus proprement systématique, l'auteur cherche à élaborer une théologie de l'Esprit-Saint susceptible de dépasser la fausse alternative, souvent réitérée dans les Eglises, entre la Révélation divine qu'elles ont mission de sauvegarder et les expériences humaines de l'Esprit. Il entend ainsi mettre en valeur les dimensions cosmiques et corporelles de l'Esprit " créateur et recréateur " qui transgresse toutes les frontières préétablies.
Résumé : Ce dossier de l'Encyclope die du protestantisme, dans une présentation revue et rajeunie par Pierre Gisel, est d'une actualité déconcertante ! Alors que nous vivons une période où le futur est saturé d'angoisse et d'incertitudes, comment aborder le thème de l'utopie ? Plus encore, comment penser l'utopie pour qu'elle ne soit pas une fuite, une rêverie sans suite, mais bien une réserve d'espérance raisonnable ? C'est à cette question que répond le grand théologien Jürgen Moltmann, avec clarté et rigueur. Un texte inspirant qui fait comprendre avec pédagogie ce qu'est l'utopie et ce qu'elle n'est pas, pour " maintenir ouvert le champ du possible " (Paul Ricoeur).
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.