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Mont-de-Marsan. Défende, former, innover : une histoire de la base aérienne 118 "Colonel Rozanoff"
Mollard Franck ; Levaufre Christian ; Roussy Quent
PRIVAT
30,00 €
Épuisé
EAN :9782708992726
Des prémices de l'aviation civile, qui firent de Mont-de-Marsan une ville aéronautique dès 1911, à la "ville-base" immense, bruissante d'activités et rythmée du fracas des décollages de Rafale, l'histoire de la base aérienne 118 pourrait se résumer à trois mots-clefs. Défendre, tout d'abord, car la BA 118 est une base, établie comme bien d'autres sur les infrastructures construites par les Allemands pendant l'Occupation, qui ne saurait cacher sa vocation militaire : lieu emblématique de la dissuasion nucléaire, elle abrite toujours des escadrons de chasse prêts à défendre l'intégrité du territoire national. Innover, ensuite, car cette base, volontairement ouverte aux avancées technologiques exigées par les gouvernements de la France et portées par des femmes et des hommes à la détermination sans faille, est tout à la fois le creuset d'une expertise de systèmes futuristes et la vitrine valorisante du savoir-faire du programme Rafale. Former, enfin, car c'est par la formation quasi mythique de jeunes pilotes pendant la Première Guerre mondiale, comme Georges Guynemer qui serait passé par Mont-de-Marsan, puis de façon institutionnalisée au sortir du second conflit mondial, que la BA 118 s'est forgée une solide réputation de lieu d'excellence dans l'art de piloter. Le choix du nom de Rozanoff, premier français à passer le mur du son en vol horizontal, et premier colonel commandant le Centre d'expériences aériennes militaires (CEAM), comme parrain de la base, résume à lui seul l'ambition de Mont-de-Marsan.
Résumé : Il peut sembler paradoxal d'unir dans une même définition les mots " ingénieur " et " culture ". Il ne s'agit pourtant pas de mettre la création en équation, mais de prendre en compte la complexité d'un des réseaux les plus denses au monde d'équipements et d'institutions culturels. Car si l'artiste est évidemment au coeur du système culturel français, l'essor de l'ingénierie culturelle est le reflet de la professionnalisation de ses partenaires. C'est elle qui permet d'améliorer la mise en oeuvre de projets culturels et d'appuyer la création et la production dans ce secteur. C'est donc sur elle que s'appuient les politiques culturelles.
Mollard Claude ; Le Bon Laurent ; Azoulay Audrey ;
Résumé : A partir de 1975, une série impressionnante de constructions, d'extensions et de rénovations bouleverse le monde des musées, mobilisant les architectes les plus réputés. En témoigne le Centre Georges-Pompidou, inauguré à Paris en 1977. Aujourd'hui, la France compte plus de 2 000 musées. Il s'en construit toujours plus chaque année, que ce soit à Paris ou en région, et ils accueillent quelque 80 millions de visiteurs. Cet ouvrage offre la vision unique de deux personnes emblématiques du monde culturel en France ; les auteurs dressent un panorama complet des institutions muséales, du concept à la gestion concrète du projet et de l'établissement, à travers leur riche expérience, étayant leur propos par de nombreux exemples, définitions et recommandations issus de leur pratique professionnelle. Organisé selon les étapes d'élaboration du projet muséal, ce guide permet : d'en comprendre les enjeux ; d'identifier et de situer chaque acteur aux différents stades de ce projet ; d'élaborer un projet scientifique et culturel (PSC) ; de définir les orientations et les stratégies ; d'acquérir les notions indispensables (définitions, chiffres clés, etc.) à la gestion de projet ; - de déterminer l'enveloppe budgétaire nécessaire ; d'analyser les interactions entre les collections, les publics, l'environnement et le futur bâtiment ; de conduire le projet jusqu'à l'inauguration de l'établissement ; de gérer et d'entretenir le musée, d'accueillir le public, etc. Cet ouvrage aborde aussi bien les constructions neuves que les réhabilitations et les extensions de musées, en s'appuyant sur des réalisations exemplaires récemment inaugurées, tout en articulant l'organisation du projet muséal autour d'un programme ou d'un PSC.
La pensée d'après-guerre nous lègue une attitude critique à ne pas négliger. La situation politique aujourd'hui nous invite à cet exercice. Profitant du sentiment d'angoisse qui s'est installé après la catastrophe du 11 mars 2011, le gouvernement Abe cherche à liquider l'après-guerre, dont il fait une lecture simpliste. On est en train d'assister à une rupture radicale, qui fait écho à l'évolution du capitalisme dans le monde. Il est désormais nécessaire de réévaluer notre propre position dans cet après-guerre, de retrouver les réflexes critiques des intellectuels qui nous ont précédés, pour penser cette rupture et ses conséquences, et éventuellement, y résister", (entretien avec Narita Ryûichi). Après Japon colonial 1880-1930. Les voix de la dissension (Les Belles Lettres, 2014), le Groupe de Genève présente ici la traduction commentée de quatre penseurs majeurs du Japon de l'après-guerre.
Résumé : Il peut sembler paradoxal d'unir dans une même définition les mots "ingénieur" et "culture". Il ne s'agit pourtant pas de mettre la création en équation, mais de prendre en compte la complexité d'un des réseaux les plus denses au monde d'équipements et d'institutions culturels. Car si l'artiste est évidemment au coeur du système culturel français, l'essor de l'ingénierie culturelle est le reflet de la professionnalisation de ses partenaires. C'est elle qui permet d'améliorer la mise en oeuvre de projets culturels et d'appuyer la création et la production dans ce secteur. C'est donc sur elle que s'appuient les politiques culturelles.
Dans Le Rêve perdu de La sagesse grecque, Bertrand Vergely exprime ce qui fait l'essence de la Grèce, de sa beauté, de sa sagesse et du bonheur qu'elle dispense quand on a la chance de pouvoir y voyager, avec comme fil conducteur l'homme divin, modèle de l'homme idéal recherché autrefois par les Grecs. Une passionnante odyssée littéraire et vécue, philosophique et spirituelle, à la recherche d'une sagesse perdue qui nourrit et qui apaise. Le Rêve perdu de la sagesse grecque. Bertrand Vergely est philosophe. Ancien professeur en khâgne, à Sciences Po et à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, il est l'auteur de nombreux ouvrages remarqués, dont Notre vie a un sens ! chez Albin Michel.
Le 11 novembre 1918, 11 h, signature de l?armistice? Comment ont réagi, après tant d?annonces différées d?une fin proche et d?espoirs déçus, les Français ordinaires ? Oscillant entre incrédulité, soulagement, joie intense ou volonté de fraternisation, une centaine de témoignages authentiques et inédits, issus de correspondances ou des carnets personnels, donne la parole, un siècle plus tard, aux soldats, fantassins ou artilleurs, hospitalisés ou en permission, aux civils en France ou habitant des territoires occupés par l?armée ennemie, aux prisonniers en Allemagne ou aux soldats continuant encore à se battre à Arkhangelsk et à Odessa. Un livre-hommage aux Français ordinaires qui ont vécu la fin de la Grande Guerre.
Le 29 août 2019, nous fêterons les quatre cents ans de Jean-Baptiste Colbert. Ministre de Louis XIV de 1661 jusqu'à sa mort, en 1683, Colbert fut un travailleur acharné qui cumula les fonctions de contrôleur des finances, secrétaire d'Etat de la maison du roi et de la Marine, surintendant des Bâtiments... Orchestrant à la fois les finances du royaume, son industrie, son commerce, la police, l'aménagement du territoire ou encore les travaux publics, le tout dans une vision globale du destin de la France, il n'eut cesse de lui donner une indépendance économique et financière. Encensé par les uns, décrié par les autres, car il n'était pas un humaniste, Colbert fut avant tout un administrateur, soucieux de rationaliser les rouages d'un pays déchiré par les factions et les coteries. En s'appuyant sur des sources historiques solides, Anne Cauquetoux livre le portrait d'un homme d'Etat qui a cumulé de nombreuses fonctions. Loin des stéréotypes dont a parfois été victime Colbert, ce livre montre un homme obnubilé par l'autonomie financière de la France et prêt à tous les sacrifices pour y arriver.
Dans ce livre, Jean-Marie Périer nous ouvre les portes de la gigantesque galerie que fut le début de sa carrière de photographe dans les années 1960-1970. Il emmène le lecteur à la rencontre des icones naissantes de cette période aussi bien en France qu'à l'international. Johnny Hallyday, Jacques Dutronc, Françoise Hardy ou encore les Beatles ou Marianne Faithfull se succèdent à travers les pages et s'offrent au lecteur à travers l'objectif de Jean-Marie Périer. Près de 400 photos (dont 150 inédites), noir et blanc ou couleur, grand ou petit format, retracent une époque immortalisée par l'un de ses plus grands photographes. Le livre alterne photos et, pour la première fois, de longs textes qui se complètent et plongent le lecteur au coeur des deux décennies. Jean-Marie Périer y évoque sa vision de cette génération qu'il a connue et côtoyée et livre des anecdotes intimes sur des personnalités qui ont marqué une époque et sont entrées dans la légende.Notes Biographiques : Photographe emblématique de la période « yéy?, Jean-Marie Périer fait ses premières armes en tant qu'assistant du photographe Daniel Filipacchi pour les magazines Marie-Claire, Paris Match, Télé 7 jours et Jazz magazine. Mais c'est la création de l'émission radio Salut les copains en octobre 1959 suivi de peu par celle du mensuel éponyme qui lance la carrière de Jean-Marie Périer. Les jeunes chanteurs des années 1960 se succèdent devant son objectif. Il réalise notamment la célèbre photo de groupe qui réunit 46 vedettes du mouvement « yéy?. Dans les années 1970, il tente l'aventure cinématographique et dirige notamment son ami Jacques Dutronc dans Antoine et Sébastien et Sale rêveur. Jean-Marie Périer part ensuite aux Etats-Unis pour réaliser de nombreux clips publicitaires devenus iconiques. Il revient en France au début des années 1990 et travaille pour le magazine Elle en photographiant des mannequins et des défilés de grands couturiers. Dans les années 2000, il publie de nombreux ouvrages dont Enfant gâté (Fixot, best-seller) dans lequel il revient sur sa filiation. Depuis le début des années 2000, ses photos sont exposées très régulièrement en France (récemment à l'arche de la Défense à Paris) et à l'étranger. Il vit désormais à Villeneuve-d'Aveyron mais sa valise et ses appareils photo sont toujours prêts pour l'aventure.