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Quel(s) droit(s) pour les changements climatiques ?
Moliner-Dubost Marianne ; Torre-Schaub Marta ; Cou
MARE MARTIN
37,00 €
Épuisé
EAN :9782849343524
Les changements climatiques lancent un défi au droit que nul ne peut aujourd'hui ignorer. Face aux enjeux soulevés par ces bouleversements environnementaux majeurs, le cadre juridique ne peut rester immuable, et les sciences juridiques, comme l'ensemble des autres disciplines scientifiques, doivent y participer. L'ouvrage Quel(s) droit(s) pour les changements climatiques ? , issu des actes du premier colloque du Réseau Droit et Changement Climatique fondé et dirigé par Marta Torre-Schaub qui s'est tenu à Paris le 31 mars 2017, a pour objectif de s'interroger sur les rapports réciproques qu'entretiennent le droit et les changements climatiques. Il réunit dans cette perspective les contributions de juristes de différentes spécialités (environnementalistes, internationalistes, privatistes, constitutionnalistes, fiscalistes, urbanistes) qui analysent l'émergence d'un "droit des changements climatiques" et interrogent sa pertinence. L'étude, à la fois critique et prospective, s'opère à partir d'une double démarche : en examinant ce que le droit peut apporter pour améliorer la lutte contre les changements climatiques tout en observant, en retour, les évolutions ou les mutations que la problématique climatique induit dans le droit. Partant de ces questionnements, l'ambition commune des auteurs est de mettre en exergue l'originalité et la complexité du processus d'élaboration de ce "nouveau droit".
C'est le dernier voyage de classe qu'organise Frédéric Ruffor. Il est las, désespéré. Il ne se remet pas de la perte de sa femme. Rapidement, le déplacement scolaire tourne au cauchemar. Les masques tombent. Les souffrances anciennes ressurgissent et phag
La notion d'image est omniprésente dans la communication de masse. Publicitaires, conseillers en communication, spécialistes du marketing en font un usage constant. Cet ouvrage propose une définition opérationnelle de ce concept un peu flou; en étant à la fois un livre d'initiation à la théorie des représentations sociales, et un manuel permettant aux professionnels de mettre en ?uvre de nouvelles pratiques d'intervention.
Depuis longtemps, les sciences humaines et sociales se sont posé la question des images. Dans nombre de disciplines, on rencontre le postulat implicite d'un lien entre croyances et iconographie. Cet ouvrage apporte des éléments conceptuels, méthodologiques et empiriques permettant d'expliciter ce lien. Il explique comment nos systèmes de croyances et nos processus d'interprétation de l'environnement social orientent la production, la diffusion et l'interprétation des images de cet environnement ou de certains de ses éléments. Il répond en particulier à trois questions : Des individus partageant des croyances différentes à propos d'un objet donné produisent-ils les mêmes images de cet objet ? Des individus partageant des croyances différentes à propos d'un objet donné interprètent-ils de la même manière une même image de cet objet ? Lorsqu'une source et un récepteur ne partagent pas un même ensemble de croyances à l'égard d'un objet, la représentation iconographique de cet objet par la source sera-t-elle comprise par le récepteur ? Les réponses à ces questions, qui s'appuient souvent sur les acquis de la psychologie sociale, corroborent la thèse du lien entre croyances et iconographie. Nous voyons et nous montrons notre environnement social, non pas tel qu'il est, mais tel que nous croyons qu'il est.
Une approche dynamique et reflexive du droit de l'environnement Très documenté, cet ouvrage se présente à la fois comme une ressource pédagogique et doctrinale . Reposant sur une analyse diachronique du droit de l'environnement, il met en relief les évolutions qui le traversent et souligne la densité des liens qu'il entretient avec les autres branches du droit. Alternant les développements théoriques et pratiques, ce Cours propose une approche dynamique et réflexive du droit de l'environnement, riche en références jurisprudentielles, textuelles et doctrinales. S'il est principalement destiné à un public universitaire, il est de ce fait susceptible d'intéresser également les candidats aux concours et les praticiens. Cette troisième édition contient de nouvelles thématiques comme le préjudice écologique, l'artificialisation des sols, les incendies de forêts, le recul du trait de côte ou encore le régime CatNat . L'ouvrage a été largement refondu concernant l'atmosphère et le climat, les sols, les déchets et les risques naturels, qui ont fait l'objet de beaucoup d'évolutions depuis 2019 (date de la 2e édition). Il inclut notamment la loi AGEC (Loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire), la LOM (Loi n° 2019-1428 du 24 décembre 2019 d'orientation des mobilités), la loi Climat et résilience (Loi n° 2021-1104 du 22 août 2021), la loi sur la limitation de l'engrillagement des espaces naturels (Loi n° 2023-54 du 2 février 2023), la loi Industrie verte (Loi n° 2023-973 du 23 octobre 2023), la loi APER (Loi n° 2023-175 du 10 mars 2023 relative à l'accélération de la production d'énergies renouvelables), la loi d'accélération du nucléaire (Loi n° 2023-491 du 22 juin 2023), la loi sur la gouvernance de la sûreté nucléaire et de la radioprotection (Loi n° 2024-450 du 21 mai 2024). Il est également à jour des ordonnances et décrets relatifs à l'évaluation et à la planification environnementales, au système d'échange de quotas d'émissions de gaz à effet de serre et l'ajustement carbone au frontière, à la publicité, aux enseignes et préenseignes, à la protection des zones de captages, la participation du public, les sols argileux. Il intègre les évolutions jurisprudentielles du Conseil constitutionnel sur la Charte de l'environnement, du Conseil d'Etat, notamment sur les dérogations à l'interdiction de porter atteinte aux espèces protégées, sur les éoliennes (saturation visuelle, dimension littéraire du paysage), sur la pollution de l'air (contentieux " Les Amis de la terre " ) et le climat (arrêts Commune de Grande-Synthe ) ainsi que les décisions les plus récentes de la Cour européenne des droits de l'homme (arrêts du 9 avril 2024 sur les obligations climatiques des Etats).
Comme d'autres artistes associés au Pop Art qui se penchent sur l'imagerie sexuelle - notamment Allen Jones, Tom Wesselman, Mel Ramos, Robert Graham - l'art d'Antony Donaldson peut être vu comme l'incarnation du balayage et des changements complets d'attitudes dans la société des années 1960, et qui ont imprimé un impact permanent sur les générations successives." Marco Livingstone. "Antony Donaldson fait partie des artistes mythiques du Pop anglais. Son analyse originale et schématique des formes et des couleurs proposées par l'environnement urbain marie efficacité et étrangeté, figuration et géométrie avec une iconographie marquée par la répétition stroboscopique de pin-up girls, de voitures de course, de façades de cinémas, d'hommages à l'histoire de l'art... Sa toile Take Five est le premier tableau pop entré à la Tate dès 1963 ! " Renaud Faroux.
Mickeler Eric ; Geneste Eric ; Michaelson Jonathan
Les birdstones, petites sculptures préhistoriques en pierre façonnées par les Amérindiens, sont connues pour leur simplicité et leur beauté. Objets mythiques des collections d'art premier, ces artefacts zoomorphes entretiennent des similitudes avec l'art préhistorique européen, mais aussi avec la genèse de la sculpture du XXe siècle. Au travers de ce livre inédit, écrit en français et en anglais, Eric Geneste et Eric Mickeler, spécialistes de l'art amérindien, vousferont découvrir l'origine, les fonctions et les techniques lapidaires de cet art ancien des Indiens d'Amérique du Nord.
Frommel Sabine ; Guillaume Jean ; Taglialagamba Sa
Léonard de Vinci a laissé des centaines de dessins d'architecture — la plupart de simples ébauches ou esquisses —, rarement légendés et souvent imbriqués les uns dans les autres. Cette production graphique, qui reflète différentes phases de sa réflexion conceptuelle, représente encore un défi pour l'histoire de l'architecture. Certains de ces dessins concernent des projets concrets et facilement identifiables, mais la majeure partie d'entre eux est dédiée à des recherches spéculatives autour de thèmes qui stimulèrent l'intérêt de l'artiste toscan. Le présent ouvrage se penche également sur les liens directs ou indirects que Léonard avait établis avec ses commanditaires et sur les dynamismes de migration de certains de ses concepts. Ainsi se distinguent le caractère singulier de son imaginaire architectural mais aussi les éléments que le grand maire partageait avec les autres artistes de son temps. Organisé selon des critères à la fois chronologiques et typologiques, le volume se focalise d'abord sur des thèmes spécifiques de la production de Léonard : "l'architecture peinte" (point de départ de son activité ultérieure dans le domaine monumental), l'architecture religieuse et funéraire, les demeures, les restructurations urbaines et les fortifications. L'attention se concentre en outre sur des éléments plus précis comme les escaliers, le langage des ordres ou les créations éphémères. L'un des objectifs est de mieux définir le contexte historique et d'examiner le processus d'assimilation de certaines idées héritées de la Renaissance italienne, notamment pendant son séjour auprès de la cour de François ¡Or à la fin de sa vie. l'ouvrage se propose enfin de questionner la fortune de sa pensée architecturale au sein du vaste panorama que constitue l'art de bâtir des XVe et XVIe siècles. Ce livre s'inscrit dans le cadre des initiatives lancées en 2019 à l'occasion du cinquième centenaire de la mort de Léonard de Vinci et a pour objectif d'alimenter le dialogue interdisciplinaire autour de cette figure-clé de la Renaissance européenne.