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Droit de l'environnement. 3e édition
Moliner-Dubost Marianne
DALLOZ
26,00 €
Épuisé
EAN :9782247216482
Une approche dynamique et reflexive du droit de l'environnement Très documenté, cet ouvrage se présente à la fois comme une ressource pédagogique et doctrinale . Reposant sur une analyse diachronique du droit de l'environnement, il met en relief les évolutions qui le traversent et souligne la densité des liens qu'il entretient avec les autres branches du droit. Alternant les développements théoriques et pratiques, ce Cours propose une approche dynamique et réflexive du droit de l'environnement, riche en références jurisprudentielles, textuelles et doctrinales. S'il est principalement destiné à un public universitaire, il est de ce fait susceptible d'intéresser également les candidats aux concours et les praticiens. Cette troisième édition contient de nouvelles thématiques comme le préjudice écologique, l'artificialisation des sols, les incendies de forêts, le recul du trait de côte ou encore le régime CatNat . L'ouvrage a été largement refondu concernant l'atmosphère et le climat, les sols, les déchets et les risques naturels, qui ont fait l'objet de beaucoup d'évolutions depuis 2019 (date de la 2e édition). Il inclut notamment la loi AGEC (Loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire), la LOM (Loi n° 2019-1428 du 24 décembre 2019 d'orientation des mobilités), la loi Climat et résilience (Loi n° 2021-1104 du 22 août 2021), la loi sur la limitation de l'engrillagement des espaces naturels (Loi n° 2023-54 du 2 février 2023), la loi Industrie verte (Loi n° 2023-973 du 23 octobre 2023), la loi APER (Loi n° 2023-175 du 10 mars 2023 relative à l'accélération de la production d'énergies renouvelables), la loi d'accélération du nucléaire (Loi n° 2023-491 du 22 juin 2023), la loi sur la gouvernance de la sûreté nucléaire et de la radioprotection (Loi n° 2024-450 du 21 mai 2024). Il est également à jour des ordonnances et décrets relatifs à l'évaluation et à la planification environnementales, au système d'échange de quotas d'émissions de gaz à effet de serre et l'ajustement carbone au frontière, à la publicité, aux enseignes et préenseignes, à la protection des zones de captages, la participation du public, les sols argileux. Il intègre les évolutions jurisprudentielles du Conseil constitutionnel sur la Charte de l'environnement, du Conseil d'Etat, notamment sur les dérogations à l'interdiction de porter atteinte aux espèces protégées, sur les éoliennes (saturation visuelle, dimension littéraire du paysage), sur la pollution de l'air (contentieux " Les Amis de la terre " ) et le climat (arrêts Commune de Grande-Synthe ) ainsi que les décisions les plus récentes de la Cour européenne des droits de l'homme (arrêts du 9 avril 2024 sur les obligations climatiques des Etats).
Samuel Meiersohn, un homme au premier abord sans charisme dont l'histoire nous tient en haleine jusqu'aÌ son eÌpilogue sanglant. Une fresque lucide et subtile des conflits geÌneÌrationnels et des chocs civilisationnels qui eÌbranlent nos socieÌteÌs.
Une minorité, seule une minorité des musulmans représente, en France, une source permanente de conflits, eux-mêmes générateurs de stigmatisation pour l'ensemble de la communauté : les islamistes dits radicaux. D'après Christian de Moliner, seul un statut particulier dotant cette minorité d'une autonomie relative lui permettra de trouver son équilibre et de coexister pacifiquement avec les autres citoyens. Les nombreux précédents historiques, présents ici et ailleurs, alimentent sa réflexion notamment sur le terrain juridique. Quelles seraient les dispositions de la charia susceptibles d'être retenues ? Jusqu'où s'étendrait l'autonomie des enclaves ainsi créées ? Les droits fondamentaux édictés par notre Constitution seraient-ils préservés ? Ni ghetto, ni zone de non-droit, ni poudrière dissimulant l'existence d'un Etat dans l'Etat, l'enclave née du statut particulier accordé à cette frange de la population française devrait, à long terme, se révéler l'instrument d'un apaisement durable et, qui sait, d'une réconciliation décisive.
Les connaissances et les croyances que nous possédons sur notre environnement social et que nous partageons avec ceux qui nous entourent, nous sont d'une grande utilité. Ces représentations sociales nous permettent de comprendre et d'évaluer notre environnement, en même temps qu'elles déterminent nos rapports à autrui. On connaît assez bien aujourd'hui la façon dont se construisent ces systèmes de connaissance, selon un double processus de production et de mise en commun du savoir naïf. Mais depuis une vingtaine d'années, les chercheurs se sont intéressés aux phénomènes de transformation des représentations sociales et divers facteurs d'évolution ont été étudiés. Cet ouvrage rassemble ces différents travaux, depuis ceux qui se penchent sur le rôle des pratiques sociales jusqu'à ceux qui envisagent l'impact des idéologies sur la dynamique des représentations. Toutes ces recherches tentent de répondre à une double question : pourquoi et comment évoluent nos visions du monde ?
Très documenté, cet ouvrage se présente à la fois comme une ressource pédagogique et doctrinale. Reposant sur une analyse diachronique du droit de l'environnement, il met en relief les évolutions qui le traversent et souligne la densité des liens qu'il entretient avec les autres branches du droit. Alternant les développements théoriques et pratiques, ce Cours propose une approche dynamique et réflexive du droit de l'environnement, riche en références jurisprudentielles, textuelles et doctrinales. S'il est principalement destiné à un public universitaire, il est de ce fait susceptible d'intéresser également les candidats aux concours et les praticiens. L'ouvrage inclut les lois MAPAM (loi nº 2014-58, 27 janv. 2014 de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles), la loi ALUR (loi nº 2014-366, 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové) et enfin la loi LAAAF (loi nº 2014-1170 du 13 octobre 2014 d'avenir pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt).
Emmanuel Macron aime les mots. Toutes sortes de mots. Les mots courants comme les mots rares, les mots politiques et les philosophiques, les techniques et les littéraires, les rassurants et les provocants... Avec plus de cinq cent cinquante citations, ce petit dictionnaire des Mots de Macron permettra à chacun de se faire une idée plus précise du plus atypique et imprévu de nos Présidents. De mieux connaître aujourd'hui ses convictions, ses obsessions, ses ambitions. D'apprécier demain ses réalisations, ses rétractations, ses contradictions.
Résumé : Cet ouvrage se veut une présentation générale et renouvelée de l'argumentation juridique, ne se limitant pas au droit français et pulsant volontiers au système de common law ou au droit talmudique. De nombreux arguments sont analysés et illustrés les arguments a pari, a contrario, a fortiori, mais également les présomptions, les standards, les principes non écrits. En outre, une place est faite à des procédés moins connus, comme l'obiter dictum, les perspectives ex post et ex ante, les lectures de re et de dicto, l'effet utile, le distinguishing. L'approche proposée ici est pragmatique, dans l'esprit de Chaïm Perelman et de l'Ecole de Bruxelles : les notions de formalisme, d'arbitraire, de fiction, de présomption, de sens littéral, sont étudiées sous l'angle du rôle pragmatique que ces procédés jouent dans l'argumentation et non de manière décontextualisée. L'ouvrage sera utile tant à l'étudiant en droit qu'au praticien expérimenté de l'argumentation juridique. Un glossaire rend son maniement plus facile.
Résumé : Ce lexique de science politique a pour objectif de proposer des définitions claires, assorties de quelques illustrations, de notions clés de l'analyse politique, des institutions, des idées et des faits politiques majeurs. Il aborde toutes les disciplines relevant de la science politique, les institutions et régimes politiques, le droit constitutionnel, l'administration publique, la sociologie politique ou encore les relations internationales, l'Europe, les politiques publiques et les idées politiques.
Résumé : Symbole du droit international des droits de l'Homme qui a connu un développement remarquable depuis la Seconde Guerre mondiale, la Déclaration universelle des droits de l'Homme cristallise également les interrogations qu'il suscite. Des droits peuvent-ils réellement être universels ? Droits civils et politiques, droits économiques, sociaux et culturels peuvent-ils être pensés ensemble ? Quelle est la portée d'une déclaration de droits ? La protection effective des droits suppose-t-elle la régionalisation ?