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Albert de Mun (1872-1890). Exigence doctrinale et préoccupations sociales chez un laïc catholique
Molette Charles
BEAUCHESNE
27,00 €
Épuisé
EAN :9782701004273
Recherches d'histoire religieuse Cette collection est destinée à accueillir des travaux de recherche accomplis, dans le domaine de l'histoire religieuse, avec la rigueur scientifique la plus exigeante et sans méconnaître, chez les croyants, "ce que, selon l'expression de Bergson, la religion a de spécifiquement religieux" . I- Albert de MUN (1872-1890) L'étude des exigences, dans l'âme d'Albert de Mun, de sa double appartenance à l'Eglise et à la Cité, permet de percevoir, chez ce laïc catholique, la prise de conscience progressive de son rôle et de sa responsabilité, depuis le moment où, marqué par le choc de la Commune et stimulé par Vatican I, il s'est voué à une tâche de régénération chrétienne et sociale, jusqu'au moment où il est le premier parlementaire français à demander une législation internationale du travail et où, soucieux d'exigence doctrinale dans les préoccupations sociales, il faut parvenir à Léon XIII le dossier que le pape lui a demandé pour préparer Rerum Novarum. Mais au prix de quelles épreuves intérieures ? c'est ce que nous révèle la lecture d'une correspondance toute confiante ; à travers l'élan d'Albert de Mun on découvre comme le secret de l'âme... Cette page d'histoire met en lumière la part prise par les laïcs, d'une manière qui nous paraît aujourd'hui surprenante, dans la préparation de Rerum novarum ; nous pouvons lire in extenso le premier dossier, jusqu'ici inédit, remis à Léon XIII plus de dix ans avant l'encyclique. Toutefois, nous nous prenons alors à nous demander comment, quatre-vingts ans plus tard, parler de la "promotion du laïcat" : faut-il dire "nouveauté" ou "régression" ? La préface Dans sa magistrale préface, Alceu Amoroso Lima évoque la place historique d'Albert de Mun dans le "lent et pénible cheminement social de l'Eglise catholique" et suggère comment aujourd'hui la lecture de l'ouvrage de Charles Molette pourra être "un magnifique stimulant pour tous ceux qui ne veulent pas s'inscrire entre les aveugles volontaires qui ferment les yeux et les faux sourds qui se bouchent les oreilles" . L'auteur Charles Molette (Centre de Recherches d'histoire religieuse de Paris) est connu par ses travaux sur le laïcat catholique. Sa "grande thèse" de doctorat ès lettres, sur les débuts de l'Association catholique de la Jeunesse française, est d'ores et déjà le travail de base auquel se réfèrent ceux qui, en France ou à l'étranger, cherchent à retrouver et à comprendre les premières manifestations de ce mouvement de lente dérive qui, dans l'Eglise catholique, a abouti u décret conciliaire sur l'apostolat des laics et à la constitution Gaudium et spes de Vatican II.
Le 60e anniversaire de la libération des camps vient de rappeler la perversité du nazisme, qui visait à anéantir toute dignité de l'homme et à détruire tous les liens humains et spirituels qui ne procédaient pas de l'idéologie national-socialiste. Né le 16 juin 1920 dans le 6e arrondissement de Paris, élève à "Stanislas", scout, entré chez les Franciscains, Gérard Cendrier veut consacrer sa vie à servir ses frères humains. Ne se dérobant pas à la réquisition du STO, il veut en faire un "service". Chargé du "service d'Entr'aide de Cologne", sa foi chrétienne l'incite à servir "la cohésion des travailleurs français"; son activité débordante, l'organisation des loisirs, son dévouement aux malades, le service de la bibliothèque, etc., le mettent en évidence. L"" activité organisatrice répréhensible "(sic) de la" Mission SaintPaul "à Cologne est dénoncée à la police allemande par" un français engagé volontaire pour le travail en Allemagne ". Pourchassée pour le motif de" résistance spirituelle ", elle est systématiquement démantelée. Ainsi Gérard est-il envoyé au camp de concentration de Buchenwald avec une soixantaine de responsables et membres de l'organisation catholique française de la région" Cologne-Rhénanie ". II invite ses camarades à prier pour leurs bourreaux les plus sadiques:" Ce sont des malheureux et il faut, au contraire, accepter nos souffrances et les offrir à Dieu, en priant pour le salut de ceux qui nous font souffrir ". Cette" résistance non armée, écrit Joël Fortmann, jeune historien allemand, était uniquement une lutte contre une idéologie païenne ". Et il ajoute:" À l'époque actuelle où se répand l'hostilité contre les étrangers et où règne de plus en plus la persécution dans le monde entier nous avons besoin de modèles. Or les modèles existent: ils devraient être et doivent être donnés par l'Église à la face de toutes les nations ". Biographie de l'auteur Mgr Charles Molette, spécialiste de l'histoire religieuse contemporaine, a largement contribué à révéler que la Seconde Guerre mondiale avait une dimension idéologique visant à détruire toute trace d'humanité chez" l'homme nouveau "nazifié. II a été canoniquement désigné comme" postulateur général de la cause de béatification collective "des Cinquante martyrs victimes d'un décret de persécution explicitement porté contre" l'activité de l'action catholique française au sein des travailleurs civils français requis dans le Reich "."
Un Français sur vingt mille a été décoré de la médaille Yad-Vashem décernée par l'Etat d'Israël aux non-juifs qui, au péril de leur vie, ont sauvé des compatriotes menacés par l'antisémitisme... La proportion monte à 4, 25% parmi les " permanents " de l'Eglise catholique. C'est dire que l'indéniable pénétration d'idéologies contraires à la foi chrétienne, au sein même des mouvements et organismes ecclésiaux, s'est accompagnée d'une authentique résistance. Des " bonnes soeurs ", sans formation politique, ont puisé dans " la formation du coeur " les racines d'actions vécues dans la clandestinité. Les chrétiens, et singulièrement les plus engagés, allaient être actifs dans les combats de la Libération et beaucoup y ont laissé leur vie. Dans le même temps, d'autres _ enfermés dans les camps de la mort _ allaient jusqu'à cette offrande du sang : pour " l'Eglise ", " a classe ouvrière ", " la paix _ spécialement entre la France et l'Allemagne ", " nos bourreaux " et même " nos délateurs ". Etendue des recherches, rigueur de la méthode et qualité des analyses se conjuguent pour mettre en lumière une grandeur humaine et chrétienne trop longtemps occultée par la clandestinité où elles étaient condamnées à se déployer, compte tenu des circonstances de l'époque. Par-delà la résistance chrétienne à l'idéologie nazie, se dégage une leçon de courage et d'espérance pour tous les hommes épris de liberté face à tous les totalitarismes. Mgr Charles Molette, né en 1918, a été chercheur au. C. N. R. S. pendant quelque vingt-cinq ans. Sa grande thèse (Sorbonne, 1968) sur l'histoire de L'Association catholique de la Jeunesse française, ainsi que ses recherches sur les congrégations féminines, dans le domaine des archives, ont ouvert des voies neuves en France et à l'étranger. Ses publications, souvent couronnées par l'Institut, demeurent des ouvrages de référence et sont à l'origine de nombreuses initiatives. Parmi ses recherches, il faut compter une série de publications sur la résistance spirituelle au nazisme : " Religieuses françaises, durant la Seconde Guerre mondiale " ; " Les victimes du décret de persécution nazi du 3 décembre 1943 contre l'apostolat catholique français, en Allemagne " ; et leur " dévotion sur la route du martyre " ; " Le message du 28 juillet 1947 de Jacques Maritain à la Conférence internationale de Seelisberg pour combattre l'antisémitisme ". Aujourd'hui, il essaie de typer les différentes formes de résistance d'inspiration chrétienne chez les. " permanents " de l'Eglise. " Il y a de multiples demeures dans la maison du Père " ; il y a aussi de multiples façons de prier, mais c'est le rôle de Marie de nous introduire dans cette prière. Comme à Noël, c'est Marie qui nous donne Jésus ; comme au Calvaire, Marie est près de ceux qui souffrent ; comme à la Pentecôte, elle attend avec nous l'Esprit-Saint. Alors, pour la connaître davantage, pour découvrir sa sollicitude de Mère, ce petit livre est notre compagnon de route. Il nous fait découvrir l'action de Marie qui intercède pour nous, nous encourage, nous stimule à prier, à nous aimer, à nous aider, etc. Nous y trouvons les prières de nos contemporains qui ont voulu dire à Marie leur amour et implorer sa maternelle protection ; celles de milliers de chrétiens qui, avant nous, ont dit cela à leur manière... Autant de chemins pour nous aider à prier Dieu _ Père, Fils, Esprit-Saint _ avec et par Marie. Ordonné en 1989, en la fête de Notre-Dame du Rosaire, Hubert Lelièvre, 30 ans, est prêtre de paroisse dans le diocèse de Rome où il s'occupe plus particulièrement des jeunes. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la Sainte Vierge et d'un ouvrage sur le Curé d'Ars (aux mêmes Editions). Il participe régulièrement à la revue Chrétiens vers les cimes. Au milieu des bouleversements de notre société, le pape ne cesse de nous rappeler l'actualité du message du Christ, ses exigences et ses implications.
Ce livre évoque la lutte - trop souvent méconnue - que les nazis entreprirent contre tout ce qui était chrétien en Allemagne. A travers la lumineuse figure de l'abbé Pierre de Porcaro, né à Dinan, prêtre du diocèse de Versailles, parti en 1943 comme aumônier clandestin sous l'habit d'ouvrier à Dresde, mort à Dachau le 12 mars 1945, c'est le décret de persécution nazi du 3 décembre 1943 qui est mis en évidence. En Thuringe, à Berlin, en Saxe, en Silésie, en Autriche... Les arrestations et déportations des scouts, jacistes et prêtres clandestins illustrent le projet nazi d'éradiquer l'action catholique française au sein des travailleurs civils français dans le Reich, donc d'éradiquer le christianisme de "l'Europe nouvelle" . L'histoire de l'abbé Pierre de Porcaro est celle d'une résistance authentique, mais exclusivement spirituelle : "Je veux aider le Christ à porter sa croix : mon départ n'a pas d'autre signification" . L'abbé Pierre de Porcaro est béatifié à Paris en novembre 2025 avec 49 compagnons morts à Dachau.
Couëssin Pierre de ; Fruchaud Henri-Paul ; Molette
Eugène Lemoine. Un petit gars de Saint-Brieuc, né en 1920. Son histoire va être brève, mais avec une extraordinaire densité humaine et chrétienne. A 14 ans, apprentissage de menuisier, puis compagnon. Très vite, il va entrer dans la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) naissante. Il connaît le Front Populaire de 1936. En juillet 1937, il est au Parc des Princes au milieu de 50000 autres jeunes travailleurs. En 1942, il devient Président de la JOC de son département. C'est l'Occupation. Plusieurs possibilités: entrer dans la Résistance? Rejoindre la France Libre? Mais, parce qu'il était jociste, ce petit menuisier, qui se voulait pleinement du monde ouvrier, va subir le STO en Allemagne. Assurément, il avait, le 14 mars 1943, dénoncé véhémentement ces mesures iniques de déportation. Pour le Christ, loin de se dérober à cette mesure, il s'est voulu solidaire des requis: Pour moi, je pars accompagner les gars qui n'ont pas le choix. Je serai jociste au milieu d'eux. Le voici à Wittenberg, la patrie de Luther. Tout de suite, il reprend sa vie militante. La JOC s'organise clandestinement. Le carnet de bord d'Eugène, rapporté par des camarades, va parler de merveilles et d'horreurs. Une première arrestation: Vous êtes manipulé par Suhard (cardinal-archevèque de Paris), vous êtes trop bon. Libération au bout de 21 jours. Épuisé, il raconte ce qu'il a vu et vécu. Malgré le décret qui interdit l'apostolat catholique en Allemagne, il persiste. Nouvelle arrestation. Camp de concentration de Z6schen. Travail abrutissant. Le voici dans un de ces effroyables "réviers" dont ont parlé les rescapés. Dysenterie généralisée. Absence de soins. Agonie solitaire. D'après les archives allemandes, il meurt le 8 février 1945. Biographie: Pierre de Couéssin, ordonné prêtre en 1954 pour le diocèse de Saint-Brieuc. Aumônier National JOC de 1967 à 1973. Secrétaire Adjoint de la Commission Épiscopale des Migrants de 1973 à 1976 De nouveau en paroisse. Puis vicaire général de 1978 à 1989. Curé de Dinan de 1989 à 2004. Actuellement, recteur du Sanctuaire Marial Diocésain de Notre Dame de Toute Aide, en Centre Bretagne.
Résumé : Successeur de la méthode de J. Wenham, qui avait aidé des générations d'étudiants à apprendre le grec, ce manuel a été entièrement renouvelé par Jeremy Duff. Se fondant exclusivement sur le grec biblique et ne supposant aucune connaissance préalable de cette langue, ce livre permet, au bout d'une vingtaine de leçons, de pouvoir lire le Nouveau Testament dans le texte. Cette nouvelle version est plus pédagogique que celle qui la précède. Adoptant les techniques d'apprentissage des langues vivantes, elle introduit les éléments grammaticaux au fur et à mesure de la progression des leçons : cela permet au débutant de traduire dès les premières leçons des phrases issues du Nouveau Testament L'ouvrage a été considérablement adapté pour le mettre à la disposition du public français. D'une part, le manuel se fonde sur la grammaire du français. D'autre part, il a été largement récrit afin de correspondre aux habitudes universitaires françaises. De nombreux concepts grammaticaux ont été introduits, le grec a été systématiquement accentué, l'ordonnancement de certains chapitres a été revu pour qu'ils répondent aux habitudes d'apprentissage de l'enseignement du grec.
La montée de l'incroyance et de l'athéisme, l'abondance de la littérature du désespoir et du cynisme ont stimulé les croyants à redécouvrir combien leur foi est la semence d'un enthousiasme humain absolument original. Bien plus, par une curieuse convergence, la réflexion philosophique, l'inquiétude théologique, la contestation politique de la religion et le renouveau de la pensée catholique suscité par le dernier concile posent dans des perspectives nouvelles la question du sens de l'espérance chrétienne. Fernand Dumont établit les préalables à une théologie de l'espérance. Michel M. Campbell analyse la tentation de l'espérance dans quelques oeuvres contemporaines. Roger Lapointe recherche, à partir de la parodie du mot Bloomusalem, le sens du langage de l'espérance Jean Richard définit l'espérance à l'époque de la "mort de Dieu" . André Myre situe l'espérance et le royaume de Dieu dans l'Ecriture. Jean-Marc Dufort évoque l'espérance tradition liturgique. André Naud, en conclusion, dégage les espérances séculières à Vatican II. De propos délibéré, ces pages présentent, non pas seulement une étude collective sur un thème donné, mais une recherche sur la méthode prendre pour l'aborder et, par même, esquissent l'amorce d'un renouveau de la démarche et du regard théologiques. a donc semblé opportun et d'un intérêt certain de publier ces recherches de la Société canadienne Théologie dans collection Le Point Théologique, dirigée par Charles KANNENGIESSER.
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)
CHAPITRE PRELIMINAIRE I. POURQUOI UNE PHILOSOPHIE DE LA NATURE ? II. COMMENT CONCEVOIR UNE PHILOSOPHIE DE LA NATURE ? PREMIERE PARTIE : LA NATURE TRADITIONNELLE Chapitre premier : LA PHYSIQUE D'ARISTOTE LA NATURE MIROIR DE L'HOMME 1. LA PROBLEMATIQUE D'ARISTOTE II. LA STRUCTURE DE L'ETRE PHYSIQUE III. LA DECOUVERTE DES NATURES IV. LE CONTEXTE SCIENTIFIQUE DE LA PHILOSOPHIE ARISTOTELICIENNE V. FAIBLESSES ET MERITES DE LJOUVRE D'ARISTOTE Chapitre II : SAINT THOMAS ET L'ARISTOTE CHRISTIANISE LA NATURE, OUVRE DE DIEU I. QUINZE SIECLES D'OUBLI II. ARISTOTE REPENSE PAR SAINT THOMAS DEUXIEME PARTIE : LA NATURE MODERNE Chapitre III : L'EPOQUE CLASSIQUE (XVIIe-XIXe SIECLES) LA NATURE MATHEMATIQUE I. ASTRONOMIE : CHANGEMENT D'UNIVERS II. PHYSIQUE (ET CHIMIE) : MATHEMATISATION DE LA NATURE (Galilée et Descartes) III. LA BIOLOGIE ET LA DECOUVERTE DU TEMPS. IV. BILAN DE L'EPOQUE MODERNE Chapitre IV : LA REVOLUTION DU XXe SIECLE LA NATURE HOMINISEE I. RUPTURE ET CONTINUITE II. LES GRANDES CONQUETES DU XXe SIECLE III. LES GRANDES SYNTHESES DU XXe SIECLE IV. VERS UN MONDE NOUVEAU. TROISIEME PARTIE : VERS UNE PHILOSOPHIE ACTUELLE DE LA NATURE Chapitre V : UN MONDE A INTERROGER LES NIVEAUX DE RENCONTRE AVEC LA NATURE I. GENERALITES : L'OUVERTURE AU MONDE II. L'EXPERIENCE DU SENS COMMUN III. LE SAVOIR SCIENTIFIQUE IV. LE SAVOIR PHILOSOPHIQUE DE LA NATURE Chapitre VI : UN MONDE A COMPRENDRE. LA NATURE DE L'ETRE PHYSIQUE I. LES STRUCTURES FONDAMENTALES DE L'ETRE PHYSIQUE II. LES DEGRES DE DENSITE ONTOLOGIQUE DES ETRES PHYSIQUES (problème de la substance) III. LES PROPRIETES DE L'ETRE PHYSIQUE : QUANTITE ET QUALITE IV. CONDITION SPATIO-TEMPORELLE DE L'ETRE PHYSIQUE Chapitre VII : CONCLUSION : UN MONDE A TRANSFORMER I. L'UNIVERS COMME TOTALITE II. LA VIE COMME TRANSFORMATION DE LA MATIERE III. LA MISSION DE L'HOMME.