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Souvenirs de jeunesse (1793-1803)
Molé Mathieu ; Berchet Jean-Claude
MERCURE DE FRAN
8,60 €
Épuisé
EAN :9782715225633
Le comte Molé (1781-1855) est bien connu des historiens du premier Empire, de la Restauration et de la monarchie de juillet ultime héritier de la plus illustre des familles de robe, distingué par Napoléon, il a poursuivi une brillante carrière de " grand commis ", qui le conduisit au ministère des Affaires étrangères, puis à la présidence du Conseil. Mais ce personnage officiel dissimule une personnalité aussi complexe qu'attachante. Mathieu Molé commença par être un adolescent solitaire, introverti, à la sensibilité frémissante, que le cauchemar de la Terreur obligea de bonne heure à ne compter que sur lui-même : c'est ce que nous révèle la première partie de ses Mémoires, retrouvée en 1939. Ces Souvenirs de jeunesse nous apprennent ce que fut le dur apprentissage de la vie dans la France renaissante du Directoire. Ils nous offrent enfin un tableau contrasté de la période consulaire : Bonaparte ouvre le siècle nouveau, où vont apparaître de nouvelles étoiles montantes (ainsi Chateaubriand, sur lequel Molé apporte un témoignage incisif).
L'espoir de rendre la société plus juste par l'école aura marqué le XXe siècle. Comment les gauches françaises ont-elles associé à l'école de la République une visée démocratique et traduit l'idéal laïque en un idéal d'émancipation sociale ? Dès le début du siècle, le consensus requis par le combat laïque ne masque plus les désaccords parmi les républicains. Un mouvement critique se développe. Les instituteurs syndicalistes, soutenus par Jean Jaurès et Ferdinand Buisson, s'imposent dans la politique scolaire. Buisson, naguère directeur de l'enseignement primaire et maître d'oeuvre des lois Ferry, devient un théoricien majeur de la réforme. Pour tous, l'émancipation laïque ouvre un horizon de justice. L'école ne doit pas être un instrument du conservatisme social. Oeuvre encore inachevée, l'école laïque se réalisera comme école démocratique. Mais en quel sens ? Les riches débats de la période, dans la presse et les congrès, témoignent d'une crise de la culture et des fins scolaires. L'école primaire doit-elle aborder les questions controversées avec les élèves et développer l'esprit critique ? Renoncer à tout verbalisme, se rapprocher du monde de la production et former les enfants de la classe des producteurs ? Ouvrir à des parcours secondaires diversifiés selon les aptitudes de chacun, en mettant fin au cloisonnement des ordres d'enseignement ? L'ouvrage analyse ces différentes perspectives, les tensions et les controverses qu'elles suscitent, et montre qu'elles se développent à partir d'une conviction commune : l'institution scolaire, après avoir constitué une assise de la République, ne saurait demeurer étrangère au processus politique qui tend à réaliser une République sociale.
En observant Mamoudou Gassama, jeune Malien immigré clandestin à Paris, escaladant un immeuble pour sauver un petit Français suspendu au quatrième étage et passant subitement, grâce à cet acte héroïque, du statut de quidam à celui d'une célébrité reçue par des chefs d'états, on est amené à réfléchir sur le courage, l'héroïsme et le phénomène migratoire en Europe, qui est sans doute un signe des temps de la mondialisation. L'auteur propose l'organisation de sommets sur la migration : à l'échelle de l'Afrique, qui perd en cerveaux et en bras rentabilisables pour son propre compte et à l'échelle de l'Europe, grande plaignante.
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.