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Archéologie de la France
Mohen Jean-Pierre
FLAMMARION
12,20 €
Épuisé
EAN :9782080812278
Depuis trente ans, la recherche archéologique a révolutionné l'image que nous avions de la France profonde. L'Année de l'Archéologie a mobilisé les archéologues ; ils ont présenté les conclusions de leurs études dans l'exposition du Grand-Palais "Archéologie de la France", et dans son catalogue vite épuisé. Les textes généraux qui y étaient insérés ont été regroupés dans ce volume : ils constituent le bilan pluridisciplinaire d'une archéologie parmi les plus variées du monde : - des traces de la présence de l'homme qui remonteraient à deux millions d'années. - une société de chasseurs, déjà très organisée à Tautavel, il y a 400.000 ans ; les extraordinaires groupes d'artistes du paléolithique supérieur, entre 20.000 ans et 10.000 ans. - les vestiges des premiers villages et les monuments mégalithiques à partir du Vème millénaire avant notre ère. - les tombes riches d'aristocrates celtes et les produits de l'antiquité classique. - les ruines enfouies des cités gallo-romaines et des villas rurales. - les premières églises chrétiennes arasées entourées de leurs cimetières. - les fondations médiévales des châteaux-forts et des palais urbains, les quartiers anciens dégagés au coeur des villes, où les hommes ont abandonné ce qu'ils avaient de plus quotidien. Près de cent spécialistes nous disent comment ils travaillent et ce qu'ils ont trouvé dans les fouilles terrestres ou subaquatiques, sur le terrain ou en laboratoire, à partir des indices repérés par photographie aérienne ou à partir des modèles construits par ordinateur.
Les mythes et les légendes qui entourent les alignements de Carnac relèvent d'une intuition vérifiée par les hypothèses actuelles : leur fonction était bien sacrée. L'ouvrage invite donc à découvrir ces temples du Néolithique, leur signification, la société qui les a générés et les hommes qui les ont construits, il y a 6000 ans. Il évoque également les acquis des dernières recherches sur le site ainsi que le projet de restauration, de mise en valeur et de visite thématique qui renouvelle l'intérêt d'une promenade parmi les menhirs.
Qui a érigé les mégalithes, ces monuments en grosses pierres que sont les dolmens, menhirs, alignements et cromlechs ? Des géants, des diables ou des fées, comme souvent leurs noms semblent l'attester ? À quoi servaient-ils ? Lieux de culte pour les druides, d'autels pour les sacrifices, comme le prouveraient les ossements humains trouvés à l'intérieur des dolmens ? De fouilles en expériences, les chercheurs ont levé - en grande partie - le mystère des mégalithes. Ce sont les hommes du néolithique qui, entre le Ve et le IIe millénaire avant notre ère, ont élevé ces constructions monumentales, la première architecture du monde : les mégalithes étaient conçus symboliquement pour protéger les plus prestigieux de leurs morts, ou pour les évoquer. Et le culte des ancêtres légitimait leur possession du sol, tout en affirmant leur identité culturelle. En retraçant l'évolution de ces pierres de mémoire, Jean-Pierre Mohen, préhistorien, nous fait comprendre comment l'association de l'architecture, de la science, de la religion et du prestige social a permis la mise en place de la première organisation de l'espace de nos campagnes.
Les mythes et les légendes qui entourent les alignements de Carnac relèvent d'une intuition vérifiée par les hypothèses actuelles : leur fonction était bien sacrée. L'ouvrage invite donc à découvrir ces temples du Néolithique, leur signification, la société qui les a générés et les hommes qui les ont construits, il y a 6000 ans. Il évoque également les acquis des dernières recherches sur le site ainsi que le projet de restauration, de mise en valeur et de visite thématique qui renouvelle l'intérêt d'une promenade parmi les menhirs.
Les mythes et les légendes qui entourent les alignements de Carnac relèvent d'une intuition vérifiée par les hypothèses actuelles : leur fonction était bien sacrée. L'ouvrage invite donc à découvrir ces temples du Néolithique, leur signification, la société qui les a générés et les hommes qui les ont construits, il y a 6000 ans. Il évoque également les acquis des dernières recherches sur le site ainsi que le projet de restauration, de mise en valeur et de visite thématique qui renouvelle l'intérêt d'une promenade parmi les menhirs.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.