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Le sommet des philosophes. Herman de Vries
Moeglin-Delcroix Anne
FAGE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782849756393
Le sommet des philosophes s'inscrit dans le projet "traces" d'herman de vries. cet ensemble d'inscriptions a été gravé depuis 2001 en des lieux du territoire de haute-provence choisis par lui et le musée gassendi. ce sont des formules, mots ou symboles inscrits sur des rochers, à flanc de montagne, au bord de torrents ou dans des villages abandonnés. pour la première fois, cependant, les traces, ici, ne sont pas dispersées, mais rassemblées sur un seul site, une hauteur des dourbes (à 20 km au sud-est de digne). pour la première fois aussi, ce ne sont pas des citations d'ouvrages qui ont formé et nourri la pensée d'herman de vries, mais douze noms d'auteurs auxquels l'artiste rend un hommage particulier, en cet endroit précis. ces inscriptions gravitent autour d'une pierre pivot, portant le mot "reau ! " , "réel" en provençal. tel est ce qui réunit les auteurs mentionnés, par delà les écarts d'époques, de cultures et de pratiques : l'attachement qu'ils ont en commun pour la réalité concrète, le monde que nous donnent nos sens, le présent de l'existence, l'expérience de la beauté de la nature. le promeneur qui, parvenu dans ce paysage exceptionnel, découvrira ces noms et leur réunion déroutante, comprendra qu'herman de vries lui propose une redéfinition de la philosophie : ouverte, sensible, vécue. Anne Moeglin-Delcroix est professeur émérite de philosophie de l'art à l'université Paris ? 1 ? -? Sorbonne et auteure de nombreux textes sur l'art contemporain, dont plusieurs sont consacrés à l'oeuvre d'herman de vries.
Les outils et médias éducatifs d'aujourd'hui ne sont pas nés d'Internet: manuel scolaire, machine à enseigner (devenues informatique pédagogique), enseignement à distance, produits « ludoéducatifs » sont apparus au début du XIXe siècle, dans un contexte d'explosion de la demande éducative, de pénurie de main-d'oeuvre, de mécanisation et de massification de la production. En nombre toujours croissant, ces produits éducatifs sont ainsi conçus, diffusés et utilisés massivement et selon des impératifs industriels de rendement et de productivité.Ils visent à améliorer la qualité et l'efficacité de l enseignement, à lutter contre l'échec scolaire mais aussi parfois à instrumentaliser l'éducation, à favoriser les « usines à diplômes ».S'il n'y a pas (encore?) de « révolution numérique de l'éducation », cartables numériques, multimédia, elearning, plates-formes et environnements numériques de travail, etc., vont accompagner (et accompagnent déjà parfois) les mutations de nos systèmes éducatifs. Par qui s(er)ont -ils élaborés, par qui s(er)ont-ils utilisés et comment?
Premier ouvrage consacré aux "livres en accordéon" (dits leporellos) peints par Etel Adnan, ce livre réunit plus d'une trentaine de ces oeuvres allant des années 80 à maintenant. Un texte de l'artiste, publié en français et en anglais relate la découverte à San Francisco, dans les années 60 de ce type d'ouvrage et des singulières qualités qu'il offre à l'artiste. Jean Frémon analyse l'emploi du leporello par Etel Adnan tandis qu'Anne Moeglin-Delcroix situe avec compétence et concision l'emploi du leporello par divers artistes contemporains.
une toile tendue sur châssis peinte de la même couleur que le mur sur lequel elle est accrochée" : rappelé dans la plupart des définitions/méthodes, cet énoncé constitue le point de départ d'un travail qui engage la peinture - y compris le non-peint ou le repeint - et l'ensemble des disciplines regroupées sous l'intitulé beaux-arts, ainsi que l'histoire de l'art et des collections, la littérature, en une réflexion radicale sur la production, l'économie et le marché de l'art. Conçue comme une promenade dans l'oeuvre subtile de Claude Rutault, des années 1960 à ses recherches les plus récentes, cette monographie invite à prendre la mesure du rôle de l'écrit et de ses développements, de la persistance de la peinture et de la "sociabilité" en jeu, nécessaire passage de l'écriture à la peinture.
Résumé : Les "relations internationales" à l'époque médiévale ont constitué un champ de recherches privilégié au XIXe siècle et jusqu'aux premières décennies du siècle suivant. Inspirés par la conception positiviste d'une histoire fondamentalement événementielle et institutionnelle, ces travaux ont connu, tout particulièrement en France, un discrédit de plus en plus profond au cours du XXe siècle. Ces dernières années cependant, à l'étranger comme en France, l'histoire des "relations internationales" et de la diplomatie a été l'objet de nouvelles études majeures, qui rompent radicalement avec les conceptions qui présidaient à la rédaction des ouvrages anciens. Elles adoptent une perspective d'anthropologie politique, écrivent à nouveaux frais l'histoire des relations entre rois, princes et puissants à la lumière des acquis de l'historiographie de la résolution des conflits, éclairent le fonctionnement concret du travail des ambassadeurs et montrent le caractère décisif qu'il a eu pour la pratique des "relations internationales". Le nombre et l'importance de ces publications nécessitaient qu'un ouvrage d'ensemble donne une synthèse des études déjà publiées, et ouvre de nouvelles pistes à l'intérieur de ce champ de recherches.
Les arbres sont des oeuvres d'art, à la différence près qu'ils ne sont pas signés. Les pratiques portant atteinte à leur harmonie sont désolantes. Qui accepterait de voir saccager La Joconde, lacérer Les Tournesols de Van Gogh ou barbouiller un Renoir ? Sans éducation au beau, comment s'opposer aux dégradations esthétiques de notre environnement ? Les peintres savent nous ouvrir les yeux sur la beauté des arbres, leur complexité, leur mystère et leur fragilité. Ils s'appliquent non seulement à les représenter, mais ils cherchent aussi à les comprendre, les penser et les sublimer. Et ils le font très bien ! Sans le savoir, ils précèdent parfois les chercheurs et ouvrent la voie à de nouvelles recherches scientifiques. Avec ce livre, chaque tableau donne l'occasion de découvrir un peintre, une oeuvre et un trait de la vie des arbres. Pour tous ceux qui passent devant les arbres sans les voir ou pour ceux qui ne les regardent plus pensant tout savoir, il reste l'art pour s'émouvoir.
Résumé : Saisir le spectateur : tel est le projet commun à Tintoret et Francis Bacon. Ceci non pas pour nous faire participer à quelque réflexion, mais afin de nous impliquer dans la soudaineté d'un dévoilement : celui du mystère de la chrétienté pour un peintre vénitien du XVI` siècle, celui du sens caché de la réalité quotidienne pour le peintre moderne. Jusqu'où est-il possible de transgresser les lois de l'équilibre ? A quel moment le sens d'un portrait se condense-t-il avant de s'évanouir dans l'abstraction ? A quel instant précis le geste miraculeux dévoile-t-il le surnaturel aux yeux d'une assemblée saisie de stupeur ? L'examen de ces questions conduit à la notion de singularité. Singularité, bifurcation, déchirement, cassure : il est un moment fatidique où un système, poussé dans ses retranchements, renonce à sa course et adopte soudainement un comportement imprévisible. Bacon, dans ses toiles, mais aussi dans sa vie tumultueuse et scandaleuse, a aimé côtoyer cette lisière où le sens bascule, qu'à d'autres fins Tintoret avait explorée avant lui, et qu'a sondée le mathématicien français René Thom dans sa fameuse " théorie des catastrophes ".
Ton soleil n'aura jamais de coucher, ta lune jamais d'éclipse : car l'Eternel sera pour toi une lumière inextinguible, et c'en sera fini des jours de deuil. (Isaïe 60 : 20)". "Les séquences du deuil dans le judaïsme sont un ensemble complexe dont l'objectif est de permettre aux endeuillés d'exprimer leur souffrance, puis de dépasser leur peine par une régulation réintroduisant progressivement la vie en eux et chez eux."
O Mort, où est ton aiguillon, Enfer, où est ta victoire ? " (Saint Paul 15 : 55). "C'est pour répondre à cette question de saint Paul dans sa première lettre aux Corinthiens que l'Eglise catholique, au fil des siècles, a mis en place son rite mortuaire."