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La Saga des émigrants Tome 8 : La dernière lettre au pays natal
Moberg Vilhelm
GAIA
20,00 €
Épuisé
EAN :9782910030735
Alors que la guerre entre le Nord et le Sud fait rage dans des Etats d'Amérique en pleine expansion, les Suédois venus s'installer dans le Minnesota au bord du lac Ki-Chi-Saga prennent racine. La colonie s'accroît, et la plus grande confusion règne en matière de religion. Tandis que les colons du Minnesota prospèrent sur des terres qu'ils croient dûment acquises, la révolte gronde. Le 17 août 1862, les tribus sioux se soulèvent. Affamés, dépossédés de leurs terres et abusés par le gouvernement du Minnesota qui ne leur a pas versé à temps la somme promise en échange de leurs territoires, les Indiens engagent leurs représailles. Un terrible massacre, parti des terres les plus reculées et remontant la vallée de la rivière Minnesota. Les riverains du lac Ki-Chi-Saga, bien qu'avertis du danger par le soldat William J. Sturgis et sa fantastique chevauchée, verront la mort de près. Karl Oskar est bien conscient du danger imminent : mais peut-il quitter le chevet de sa bien-aimée Kristina, alors que celle-ci est gravement affaiblie par une nouvelle grossesse ? Dans un pays à feu et à sang, mais où la nouvelle génération se mêle peu à peu, jusqu'à en oublier sa langue d'origine, à celle issue d'autres pays d'Europe, La dernière lettre au pays natal voit les paysans suédois de Ljuder, définitivement émigrés, parvenus au terme de leur voyage.
Voici l'histoire des premiers pionniers suédois partis conquérir l'Amérique et comment leur vint l'idée de s'expatrier : Kristina et Karl Oskar, jeune couple héritier d'une terre aride qui ne parvient guère à nourrir les huit bouches de la maisonnée ; Robert, le frère de Karl Oskar, un contemplatif qui aspire à la liberté... placé comme valet de ferme alors qu'il ne rêve que de l'Amérique ; son compagnon d'infortune, Arvid ; l'illuminé Danjel Andreasson, digne héritier de son ancêtre condamné pour hérésie ; et la catin du village, Ulrika de Västergöhl, dont on se détourne quand on la croise, mais qu'on vibre de visiter la nuit, incognito...Les paysans du Småland, province du sud-est de la Suède, vivaient paisiblement de leurs terres. En dehors des naissances, des mariages, des enterrements, ils ne connaissaient guère d'autre péripétie que l'alternance des saisons. Vers le milieu du XIXe siècle, cet ordre immuable commença à trembler sur ses bases. Les terres, sans cesse divisées par les héritages, vinrent à manquer. Et les échos venus d'au-delà de l'Océan donnèrent des envies de liberté.Au pays est le premier volume de l'épopée de ces gens ordinaires animés du souffle de l'aventure et du formidable espoir de recommencer leur vie.
Vilhelm Moberg est né en Suède en 1898, et mort en 1973. Dramaturge, romancier, il donne vie à ses personnages dans un riche contexte social et historique. Véritable épopée à dimension universelle, La saga des émigrants est son ?uvre majeure. Elu meilleur roman suédois du XXe siècle.
Stillwater, une ville taillée à coups de hache fans la forêt, sur les rives du Mississippi. Le groupe d'émigrants échoue sur le ponton, isolé et désorienté. Robert, érigé en porte parole du groupe, entreprend, sous une pluie battante, de se faire comprendre de l'homme qui vient à leur rencontre. Le pasteur Jackson sera leur premier contact sur un territoire censé devenir le leur. La petite troupe d'émigrants suédois s'en va parcourir à pieds les dernières lieues qui la séparent de sa destination. Sur la terre ferme, au c?ur d'une végétation luxuriante, ces paysans venus d'au-delà les mers se sentent presque chez eux. Ils seront bientôt en mesure de s'établir, choisir une terre, bâtir un abri avant l'hiver. Car l'été est déjà bien avancé et ils arrivent trop tard pour semer la moindre graine. Ils n'ont guère que quelques semaines devant eux pour s'apprêter à affronter l'hiver. Un hiver qui s'annonce rude, et pendant lequel il va falloir survivre, en ces contrées à peine peuplées sinon de sauvages à la peau brune striée de rouge. Dans la forêt du Minnesota voit les bribes d'installation de ces émigrants enfin parvenus à destination, dans un pays où tout est possible, où tout préjugé ou superstition vient à être mis en question, un pays où tout est à construire.
Un soir de juin, Karl Oskar aperçoit une silhouette qui longe le lac Ki-Chi-Saga et vient vers lui. Un homme jeune, et pourtant déjà vieux, l'interpelle. Il lui faut un moment avant de deviner, sans vraiment le reconnaître, qu'il a devant lui Robert, son frère, de retour après quatre ans d'absence et de silence. Et Robert a bien changé, tant physiquement que moralement. Il a bien sûr toujours tendance à fabuler, et Karl Oskar met systématiquement en doute tout ce que son frère raconte. Mais ce que Robert a vécu n'a pas seulement fatigué son corps. Ses convictions et idéaux qui le firent émigrer sont éprouvés eux aussi. Car Robert rentre seul. Sans son inséparable compagnon Arvid. Certes Robert revient la musette gonflée d'or, ou plutôt de billets verts et noirs, mais c'est avec détachement et indifférence qu'il fait cadeau à Karl Oskar et Kristina de quatre mille dollars, sous l'?il incrédule de son frère. Atteint de violentes quintes de toux, tourmenté par son oreille malade devenue la voix de sa conscience, Robert est en proie à une tenace mélancolie et a perdu tout appétit. Y compris celui de vivre. L'or et l'eau est le récit poignant d'un rêveur parti en quête de l'or, et de retour avec une certitude tragique sur la valeur réelle de l'homme et de ce qu'il traque.
Vous adorez les balades en forêt, vous habitez un petit appartement citadin dépourvu de cheminée, ou bien vous avez un poêle et faites chaque année votre bois pour l'hiver : Ouvrez ce livre ! Ce manuel ne quittera bientôt plus votre poche. Cet incroyable best-seller international est une mine d'informations sur les différentes essences, les méthodes pour couper, fendre et faire sécher son bois. Sans oublier les outils et les poêles, du plus rustique au plus contemporain. L'art de la pile de bois n'aura plus de secret pour vous, qu'elle soit simple et fonctionnelle ou digne d'une installation ultra-contemporaine ! Le bois, matière noble et ancestrale, au coeur des questions écologiques et environnementales nous rappelle qu'un autre mode de vie est possible : simple et auto-suffisant, en prise directe avec la nature. Seul un bûcheron zélé et talentueux romancier côtoyant les forêts les plus septentrionales d'Europe pouvait nous donner une telle leçon de vie.
Les petits et grands tracas de Jóhann Pétursson, enfant des quartiers populaires de Reykjavík dans les années 60. Le jour où il donne un coup de marteau sur la tête d'Óli, il ne tarde pas à regretter son geste. Mais ce n'est pas sa faute si Óli a placé sa tête sur le chemin du marteau. C'est la faute de son père qui n'a pas rangé le marteau, la faute du marchand de marteau, la faute du fabricant... D'une écriture simple, incongrue et débordante, Einar Már Guðmundsson nous place au coeur de l'univers du jeune Jóhann où l'imagination anime chaque détail. Notre héros saupoudre avec gourmandise son récit de digressions et mêle à ses rêves éveillés des anecdotes racontées avec une jubilation naïve.
Kaminer Wladimir ; Kaminer Olga ; Stadler Max ; Cl
Résumé : N'allons pas croire que les Russes ne mangent que du caviar ! Car en Russie, le véritable symbole du luxe et d'un art de vie distingué, c'est l'ananas. Un bel exemple de notre inculture quant à l'art culinaire de l'ex-URSS. Grâce à Wladimir Kaminer, cette période est tout à fait révolue. "Pour organiser un dîner russe chez soi : il suffit d'acheter beaucoup d'alcool, des cornichons, d'appeler ses amis, d'inviter les voisins, de mettre la musique à fond et voilà, le tour est joué." Avec de nombreuses anecdotes truculentes, Wladimir et Olga Kaminer nous rafraîchissent la mémoire sur l'histoire mouvementée des pays marqués du sceau soviétique. Des rencontres inoubliables et des recettes originales, délicieusement illustrées par Vitali Konstantinov : un vrai régal !
Depuis plus de trente ans, Mads Madsen était un fumeur de pipe invétéré. La perte de l'objet précieux n'était rien moins qu'une catastrophe. Impensable pour lui, comme l'aurait fait William-le-Noir, de se rouler une cigarette avec du papier journal ou de se fabriquer un ersatz de pipe avec de l'argile ou du bois échoué sur la plage. William s'abstenait de toute provocation quand il fumait sa propre pipe. Il plaignait même sincèrement Mads Madsen en le voyant mâchonner nerveusement un crayon. Il lui aurait volontiers prêté sa pipe, mais il n'oubliait pas les mots de Mads Madsen lorsqu'il avait défendu son monopole sur les jumelles. "Ce qu'on possède, mon cher William, on le possède. Et on ne le prête pas, même à son meilleur ami, si on veut rester amis." William s'en tint à cette doctrine. Jamais il n'aurait voulu mettre en péril leur amitié.