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La Saga des émigrants Tome 4 : Dans la forêt du Minnesota
Moberg Vilhelm
GAIA
20,00 €
Épuisé
EAN :9782910030612
Stillwater, une ville taillée à coups de hache fans la forêt, sur les rives du Mississippi. Le groupe d'émigrants échoue sur le ponton, isolé et désorienté. Robert, érigé en porte parole du groupe, entreprend, sous une pluie battante, de se faire comprendre de l'homme qui vient à leur rencontre. Le pasteur Jackson sera leur premier contact sur un territoire censé devenir le leur. La petite troupe d'émigrants suédois s'en va parcourir à pieds les dernières lieues qui la séparent de sa destination. Sur la terre ferme, au c?ur d'une végétation luxuriante, ces paysans venus d'au-delà les mers se sentent presque chez eux. Ils seront bientôt en mesure de s'établir, choisir une terre, bâtir un abri avant l'hiver. Car l'été est déjà bien avancé et ils arrivent trop tard pour semer la moindre graine. Ils n'ont guère que quelques semaines devant eux pour s'apprêter à affronter l'hiver. Un hiver qui s'annonce rude, et pendant lequel il va falloir survivre, en ces contrées à peine peuplées sinon de sauvages à la peau brune striée de rouge. Dans la forêt du Minnesota voit les bribes d'installation de ces émigrants enfin parvenus à destination, dans un pays où tout est possible, où tout préjugé ou superstition vient à être mis en question, un pays où tout est à construire.
Voici l'histoire des premiers pionniers suédois partis conquérir l'Amérique et comment leur vint l'idée de s'expatrier. Kristina et Karl Oskar, jeune couple héritier d'une terre aride qui ne parvient guère à nourrir leur huit bouches de la maisonnée. Robert, le frère de Karl Oskar, un contemplatif qui aspire à la liberté, mais placé comme valet de ferme alors qu'il ne rêve que de l'Amérique. Son compagnon d'infortune, Arvid L'illuminé Danjel Andreasson, digne héritier de son ancêtre condamné pour hérésie. Et la catin du village, Ulrika de Västergöhl, dont on se détourne quand on la croise, mais qu'on vibre de visiter la nuit, incognito... --Ce texte fait référence à l'édition Poche. Quatrième de couverture La Charlotta entre dans le port de New York, après dix semaines d'une rude traversée. Sa cargaison humaine respire enfin, impatiente de quitter à tout jamais l'entrepont du navire. Mais Karl Oskar et ses compatriotes ne sont pas encore au bout du voyage. Il leur faut tout d'abord patienter trois jours supplémentaires à bord de la Charlotta, quarantaine établie par les autorités des Etats-Unis d'Amérique du Nord afin de se protéger des épidémies. Le groupe de Suédois finira par fouler le sol de ce Nouveau Monde, pour lequel ils ont tout quitté, leurs biens et leurs familles. La seconde partie de leur périple peut alors commencer. Et tandis que les intrépides Robert et Arvid partent en escapade sur Broadway, la plus belle rue du monde, Karl Oskar et Kristina reprennent des forces dans ce pays d'abondance et de liberté. Ils vont bientôt se diriger vers ce monstre qui crache le feu et doit constituer leur première étape vers le Minnesota. La voiture à vapeur, dangereuse invention païenne, doit les mener jusqu'au Mississippi, porte fluviale sur le Nouveau Monde, et sur leur nouvelle vie. --Ce texte fait référence à l'édition Broché.
Alors que la guerre entre le Nord et le Sud fait rage dans des Etats d'Amérique en pleine expansion, les Suédois venus s'installer dans le Minnesota au bord du lac Ki-Chi-Saga prennent racine. La colonie s'accroît, et la plus grande confusion règne en matière de religion. Tandis que les colons du Minnesota prospèrent sur des terres qu'ils croient dûment acquises, la révolte gronde. Le 17 août 1862, les tribus sioux se soulèvent. Affamés, dépossédés de leurs terres et abusés par le gouvernement du Minnesota qui ne leur a pas versé à temps la somme promise en échange de leurs territoires, les Indiens engagent leurs représailles. Un terrible massacre, parti des terres les plus reculées et remontant la vallée de la rivière Minnesota. Les riverains du lac Ki-Chi-Saga, bien qu'avertis du danger par le soldat William J. Sturgis et sa fantastique chevauchée, verront la mort de près. Karl Oskar est bien conscient du danger imminent : mais peut-il quitter le chevet de sa bien-aimée Kristina, alors que celle-ci est gravement affaiblie par une nouvelle grossesse ? Dans un pays à feu et à sang, mais où la nouvelle génération se mêle peu à peu, jusqu'à en oublier sa langue d'origine, à celle issue d'autres pays d'Europe, La dernière lettre au pays natal voit les paysans suédois de Ljuder, définitivement émigrés, parvenus au terme de leur voyage.
Voici l'histoire des premiers pionniers suédois partis conquérir l'Amérique et comment leur vint l'idée de s'expatrier : Kristina et Karl Oskar, jeune couple héritier d'une terre aride qui ne parvient guère à nourrir les huit bouches de la maisonnée ; Robert, le frère de Karl Oskar, un contemplatif qui aspire à la liberté... placé comme valet de ferme alors qu'il ne rêve que de l'Amérique ; son compagnon d'infortune, Arvid ; l'illuminé Danjel Andreasson, digne héritier de son ancêtre condamné pour hérésie ; et la catin du village, Ulrika de Västergöhl, dont on se détourne quand on la croise, mais qu'on vibre de visiter la nuit, incognito...Les paysans du Småland, province du sud-est de la Suède, vivaient paisiblement de leurs terres. En dehors des naissances, des mariages, des enterrements, ils ne connaissaient guère d'autre péripétie que l'alternance des saisons. Vers le milieu du XIXe siècle, cet ordre immuable commença à trembler sur ses bases. Les terres, sans cesse divisées par les héritages, vinrent à manquer. Et les échos venus d'au-delà de l'Océan donnèrent des envies de liberté.Au pays est le premier volume de l'épopée de ces gens ordinaires animés du souffle de l'aventure et du formidable espoir de recommencer leur vie.
La Charlotta entre dans le port de New York, après dix semaines d'une rude traversée. Sa cargaison humaine respire enfin, impatiente de quitter à tout jamais l'entrepont du navire. Mais Karl Oskar et ses compatriotes ne sont pas encore au bout du voyage. Il leur faut tout d'abord patienter trois jours supplémentaires à bord de la Charlotta, quarantaine établie par les autorités des Etats-Unis d'Amérique du Nord afin de se protéger des épidémies. Le groupe de Suédois finira par fouler le sol de ce Nouveau Monde, pour lequel ils ont tout quitté, leurs biens et leurs familles. La seconde partie de leur périple peut alors commencer. Et tandis que les intrépides Robert et Arvid partent en escapade sur Broadway, la plus belle rue du monde, Karl Oskar et Kristina reprennent des forces dans ce pays d'abondance et de liberté. Ils vont bientôt se diriger vers ce monstre qui crache le feu et doit constituer leur première étape vers le Minnesota. La voiture à vapeur, dangereuse invention païenne, doit les mener jusqu'au Mississippi, porte fluviale sur le Nouveau Monde, et sur leur nouvelle vie.
Quelque part à l'est au début du XXe siècle, Gheorghe Marinescu se fait faire une beauté chez le barbier. Déboule un homme à longue moustache qui réclame urgemment la meilleure lame du commerçant. Gheorghe lie amitié avec le bandit moustachu, découvrant qu'il ne jure que par la bouillie de haricots blancs. Accessoirement ce bandit se révèle être un Robin des Bois de grand chemin, et commet l'imprudence de révéler sa planque, un trésor amassé pour être redistribué aux nécessiteux. Ni une ni deux, l'envieux Marinescu commet l'irréparable, vole le trésor et tue le bandit moustachu. Dans un dernier souffle, celui-ci maudit Gheorghe et toute sa descendance sur plusieurs générations, jusqu'en l'an deux mille. Et en effet. En effet, c'est une hécatombe, enfants, cousins, neveux, tantes et nièces, tous sont frappés de malédiction. Encore que, parfois, la légende du bandit moustachu serve aussi de prétexte à quelques manigances et entourloupes à la bonne marche des moeurs. Les décennies défilent, les villes d'Europe aussi, on voyage un peu dans la famille Marinescu, à Paris ou Vienne, on se jalouse et on se brouille, puis parfois seulement on se réconcilie. Parallèlement au récit de la dynastie, une jeune femme épouse un pianiste français, juste avant l'an deux mille, et rêve d'un enfant Marinescu : Ada-Maria est issue de cette famille maudite, la fille du Dr Tudoran et de Margot-la-vipère, Margot l'héritière de la fortune. Ada-Maria ne porte plus le nom de Marinescu, mais rêve d'un enfant qui le porterait. Fût-il maudit.
Quatre voix qui témoignent de l'horreur. Une victime et trois bourreaux. Quatre archanges, messagers de leurs destins à jamais liés. Esdras est un clochard qui fait le singe sur un banc public à Nice. Le Duc est en taule, réduit à un tronc, quelque part dans le nord de l'Europe. Le Fils est mort, assassiné dans un train qui fuyait Zagreb. Et puis il y a Senka, la jeune fille de 13 ans, la fille-fantôme, "l'Ombre", comme le signifie aussi ce prénom serbo-croate. Une ombre qui hante ses bourreaux. Car Senka est morte, violée et assassinée, avec toute la barbarie dont l'Homme est capable, dans un pays en guerre. Senka qui "n'est plus rien. Sinon un beau murmure sur les lèvres de son assassin". Senka, condamnée à vivre dans l'immensité poussiéreuse de l'Eternité, descend parfois sur terre et s'assoit sur les genoux de ses bourreaux: "Allez mon vieux; pense à moi. Ne m'oublie pas. Si tu m'oublies, je n'existe plus".
On a toujours mille et une raisons de divorcer... et de le regretter ! Ces Petites histoires croquent avec délices les travers de chacun, la difficulté d'avoir envie des mêmes choses au-delà de cinq ans de vie commune, l'exigence d'exister AUSSI comme individu. Quelques portraits au vitriol : homme ou femme, divorcés, enfin seuls ! enfin libres ! mais... libres de quoi, déjà ? Car la vie est cruelle : une fois seul(e), pourquoi faut-il que ce qui nous agaçait le plus nous manque soudain ? Comme si le divorce était le meilleur moyen de se retrouver à gérer l'emploi du temps de 8 personnes une semaine sur deux... C'est caustique et gouleyant, c'est Katarina Mazetti.
Résumé : En 1970 dans la Yougoslavie de Tito, Velibor a six ans et rêve de devenir footballeur. Noir et Brésilien, de préférence. Velibor fait l'inventaire de ses souvenirs, une enfance sous une bonne étoile, rouge, et une adolescence rock'n roll. Avec une mère catho et un père partisan, ce sera Jésus contre Tito, le match rejoué chaque soir à la maison. Entre Jack London et Pelé, The Clash et Bukowski, le poète en devenir sera maudit, assurément.