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Le principe de prévention. Le culte de la santé et ses dérives
Peretti-Watel Patrick ; Moatti Jean-Paul
SEUIL
13,00 €
Épuisé
EAN :9782021009958
La santé est devenue notre bien le plus précieux. Les recommandations qui saturent l'espace public viennent nous le rappeler quotidiennement: "fumer tue", "évitez de grignoter entre les repas", "lavez-vous les mains fréquemment", etc. Car, pour faire reculer le plus possible la maladie et la mort, il faut traquer le risque partout où il existe. La prévention des excès alimentaires, du tabagisme, de la consommation d'alcool et de drogues s'efforce d'atteindre cet idéal de sécurité totale. Mais la "mise en risque" du monde ne va pas sans dysfonctionnements. Le culte de la santé disqualifie ceux qui transgressent les conseils des experts. Il enserre les individus dans de nouveaux carcans moraux. Enfin, il est l'allié des industries agroalimentaires et pharmaceutiques, à qui il ouvre des marchés lucratifs. Conçue pour protéger les citoyens, les enfants, les personnes vulnérables, la prévention doit aujourd'hui être réinventée, sous peine de perdre son âme.
Résumé : A seize ans, Camille a vécu une idylle avec Stanislas, fou d?elle, puis a rompu. Dix ans plus tard, devenue écrivain, la jeune femme décide de retrouver son premier amour. D?abord méfiant, Stanislas, trader très prometteur à Wall Street, finit par succomber. Le couple s?installe à Londres, au coeur de la City, fréquente les endroits branchés, dépense sans compter... puis s?ennuie. Dans un dernier sursaut, Camille et Stanislas entreprennent une traversée des Etats-Unis : six mille kilomètres de culpabilité, de mensonge, d?alcool et de vanité. Plus ils approchent du but, plus ils se perdent. Et pourtant, ils se sont tant aimés.
Aujourd'hui, près de 150 000 personnes vivent en France avec le virus de l'immunodéficience humaine (VIH), et plus de 6 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Grâce aux trithérapies, la mortalité due au sida a considérablement reculé dans notre pays. Mais ces traitements ne guérissent pas les personnes atteintes, qui doivent apprendre à vivre avec le virus. L'infection à VIH est ainsi devenue une nouvelle maladie chronique, qui touche en majorité des adultes en âge de travailler et de fonder une famille, contraints de suivre un traitement souvent très lourds, aux effets secondaires parfois redoutables. Cet ouvrage présente les résultats de la première grande enquête nationale conduite en France auprès des personnes séropositives, VESPA (VIH : enquête sur les personnes atteintes), réalisées sous l'égide de l'Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales (ANRS).. Cet ouvrage aborde de nombreux aspects de la vie quotidienne de ces personnes : leur santé et leur qualité de vie, les obstacles qu'elles rencontrent sur le marché du travail, le retentissement de l'infection sur leur vie sexuelle et leurs projets de parentalité, les difficultés à suivre un traitement contraignant, l'expérience de la discrimination, la révélation ou au contraire la dissimulation de leur séropositivité à l'entourage... L'examen de ces divers aspects du quotidien des personnes séropositives montre que la normalisation de l'infection à VIH est toute relative : cette infection n'est pas une maladie chronique comme les autres. En outre, sa chronicisation contribue à accentuer les inégalités sociales parmi les personnes atteintes.
Le cannabis et l'ecstasy, des fléaux qui corrompent le corps et l'esprit de leurs jeunes victimes ? Un cancer qui ronge notre société ? Voilà ce que disent en substance les entrepreneurs de morale qui stigmatisent ces drogues pièges. Ce discours imprègne la mise en scène médiatique des ravages de la drogue. Il prétend s'appuyer sur les travaux scientifiques les plus récents. Mais que disent vraiment les savants qui travaillent sur les usages de drogues ? Comment leur discours est-il infiltré et récupéré par les entrepreneurs de morale ? Comment la crise contemporaine de la science, conjuguée à l'héritage de la recherche sur les maladies infectieuses, contribue-t-elle finalement à nourrir ce processus de stigmatisation ? Enfin, qu'en pensent les principaux intéressés, les usagers de cannabis et d'ecstasy ? Quel regard portent-ils sur leur consommation et ses dangers supposés ? Quel discours de déni adoptent-ils en réaction à ce stigmate ? A ces questions et à d'autres, l'auteur propose des réponses originales, et pointe la nécessité de rompre avec les thèses simplistes des croisés anti-drogue, sans pour autant occulter la toxicité des produits incriminés.
Résumé : Le tabagisme est un fléau sanitaire. En France, il tue chaque année plus de 60000 personnes. Depuis bientôt quarante ans, les pouvoirs publics luttent contre ce fléau, et leurs efforts ont redoublé au cours des années 2000: interdiction de vente aux mineurs, interdiction de fumer dans les bars, les restaurants et les discothèques, campagnes médiatiques antitabac de plus en plus musclées, fortes hausses du prix des cigarettes... Ces efforts n'ont pas eu les résultats escomptés: le tabagisme a reculé, mais modestement et provisoirement. Surtout, à mesure que la lutte antitabac s'intensifiait, la différenciation. sociale du tabagisme s'est accrue: si l'on fume moins dans les milieux les plus éduqués et les plus aisés, ce n'est pas le cas, loin de là, parmi les populations précaires. Comment expliquer cette persistance du tabagisme en bas de l'échelle sociale ? Alors même que les cigarettes coûtent de plus en plus cher, pourquoi les plus démunis ne renoncent-ils pas à fumer ? Pour comprendre ce phénomène, cet ouvrage mobilise de nombreuses données statistiques, mais aussi des entretiens libres réalisés avec des fumeurs en situation précaire. Car le tabagisme n'est pas qu'un fléau sanitaire: c'est aussi une pratique sociale ancrée dans le quotidien des fumeurs, qui satisfait des besoins, entretient des liens... Pour mieux l'appréhender, il fallait donner la parole aux fumeurs, les laisser évoquer avec leurs propres mots ce que la cigarette représente pour eux. Au-delà du seul tabagisme, cet ouvrage propose un autre regard sur un enjeu majeur de la santé publique contemporaine: les inégalités sociales de santé.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
Résumé : Il s'agit de la réédition en un volume des trois tomes de l'ouvrage Soulages, L'Ouvre complet, Peintures ; t. 1 (1946-195) ; t. 2 (1959-1978) ; t. 3 (1979-1997), de Pierre Encrevé. Le volume reprend intégralement le texte qui accompagnait les reproductions des 1 174 toiles référencées du catalogue raisonné des peintures sur toile de Pierre Soulages. Cette édition est augmentée d'un nouveau chapitre consacré à la période 1997-2006, années durant lesquelles Soulages a peint plus de 130 nouvelles toiles dans un renouvellement continu de son travail. Ce texte retrace l'oeuvre de Soulages : l'analyse des toiles produites, les différentes techniques développées et leur évolution, ainsi que sa réception critique et sa diffusion nationale et internationale. Le texte est accompagné de 120 reproductions choisies pour illustrer les analyses proposées et offrir un panorama complet des peintures de Soulages. C'est l'étude la plus complète sur l'oeuvre de ce peintre majeur. Pierre Encrevé, professeur de linguistique à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, est aussi le spécialiste incontesté de l'oeuvre de Soulages. Il publiera à l'automne 2007, au Seuil, des Entretiens avec le peintre dont il est un ami proche depuis trente ans.
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?