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Alertes et communications autour de la pollution atmospherique - cinquante ans de surveillance de la
Moatti Daniel
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782140347832
La prise de conscience collective des dégâts générés par une empreinte technologique de plus en plus grande avec la mise en danger des ressources naturelles, dont l'atmosphère elle-même, s'accompagne de l'implication progressive des citoyens dans le débat médiatique ouvert entre les décideurs économiques, les institutions étatiques, les élus locaux et les scientifiques. En Provence-Alpes-Côte d'Azur, la question de la surveillance de la pollution atmosphérique a été posée, dès 1972, avec la création d'Airfobep sur la région de l'Etang de Berre devenue l'extension du port de Marseille et lieu d'implantation de très nombreuses raffineries. A Marseille, en 1981, Airmaraix a pris en charge cette surveillance suivie, en 1989, par Qualitair 06 pour Nice. Ces Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l'Air ont fusionné et donné naissance à AtmoSud. A travers des archives et témoignages, cet ouvrage retrace 50 ans de l'histoire de la surveillance de la qualité de l'air.
Moatti Daniel ; Enrègle Yves ; Lardellier Pascal ;
La laïcité ? Un sujet sensible, tellement français ! Un sujet aux résonances politiques, aux accents polémiques, aux racines historiques, qui enflamment les débats et embrasent l'actualité. En effet, pas un jour sans que la laïcité ne soit sous les feux de l'actualité, tant ses lois, son application et les entorses à ses principes alimentent un débat permanent et des polémiques incessantes. C'est, plus largement, le "vivre ensemble" et une certaine idée de la République qui sont interrogés par ce que devrait être la laïcité, par ce qu'elle est, et par ce qu'elle est en train de devenir, sous l'effet des attaques concertées qu'elle subit en ce moment. Cet ouvrage apporte des éléments de réflexion au débat actuel sur la laïcité, tout en offrant des perspectives historiques et politiques rares, invitant à réfléchir rigoureusement et sereinement. Et "Dieu" sait si la laïcité a besoin, en ce moment, de sérénité !
Mille fois détruite et reconstruite, Rome n'a jamais disparu de la carte du monde et ses ruines ont exercé une véritable fascination dont témoignent dès le Moyen Âge les guides pour pèlerins, les Mirabilia urbis. Au moment même où l'Europe découvre l'Amérique, princes, artistes et érudits, aventuriers et papes recherchent fébrilement dans le sous-sol de la ville les traces de sa splendeur; l'ancienne capitale sans fin pillée et restaurée renaît alors dans les descriptions et les cartes. Mais ce n'est qu'au XXe siècle, grâce à l'essor de l'archéologie, que les origines de la cité sont enfin dévoilées. Claudia Moatti, historienne passionnée par la ville de Rome, relate ici l'aventure de cette incessante quête du passé. Ruines de palais, catacombes, plans urbains, mosaïques, villas-musées, photographies, sites de fouilles... 240 documents révèlent le passé toujours présent de la Ville éternelle
A partir de 1977, la révolution pédagogique liée à l'emploi massif, au sein du système scolaire français, des technologies de l'information et de la communication ainsi que d'Internet, a suscité un "imaginaire éducatif" pour qui les TIC allaient résoudre le problème de l'inégalité d'accès aux connaissances. L'étude de trente années de discours officiels des ministres, de la haute hiérarchie pédagogique, d'élus locaux, et de textes de responsables d'associations de parents d'élèves ainsi que d'une minorité d'enseignants engagés dans ce processus montre une accélération de ce mouvement de 1997 à 2007. Cette course apparemment irrésistible trouve sa source dans un imaginaire "techniciste" et éducatif né aux États-Unis en 1980 et introduit en France dix ans plus tard, imaginaire "techniciste" que l'élite politique et administrative de notre pays substitue rapidement, à partir de 1989, année pivot, à l'ancienne idéologie éducative. Cependant, on doit admettre que l'utilisation d'Internet par les jeunes reste désespérément ludique, ce qui oblige à revoir à la baisse, comme il en va déjà aux États-Unis et en Grande-Bretagne, les brillantes perspectives qui nous avait été annoncées.
Alors que les technologies de communication numérique sont souvent présentées par les institutions et les médias comme la solution universelle aux problèmes éducatifs et aux inégalités sociales - transformant les jeunes en "fers de lance" de la société numérique - cet ouvrage collectif sous la direction d'Alexandre Eyries et de Daniel Moatti analyse les dangers d'une cyberaddiction d'autant plus pernicieuse qu'elle reste gravement sous-évaluée. Issues d'une série de colloques organisés à l'Université de Nice, les différentes contributions de ce livre exposent des approches théoriques tout en apportant des réponses concrètes institutionnelles et psychologiques à une réalité déniée. A la volonté de déconstruire une prétendue bienveillance des technologies numériques, répond le souci des auteurs à fournir des clés interprétatives pour aller au-delà des apparences. Ce livre, lucide et étayé, constitue une invitation à développer un regard critique sur un impensé : "la nocivité d'outils technologiques que leur succès contribue à nimber de sacré".
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.