Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
MIVILUDES. Rapport au Premier ministre, Edition 2013-2014
MIVILUDES-MISSION IN
DOC FRANCAISE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782110097620
Dans le respect des libertés publiques et individuelles, la Miviludes analyse l?évolution des mouvements à caractère sectaire et exerce sa vigilance sur les agissements attentatoires aux droits fondamentaux de la personne humaine ou contraire aux lois et règlements. La Miviludes est chargée de faciliter la mise en oeuvre d?actions d?aide aux victimes des dérives sectaires. Elle favorise la coordination de l?action préventive et répressive des pouvoirs publics. Elle contribue à l?information et à la formation des agents publics dans ce domaine et incite les services publics à adopter des mesures appropriées pour prévenir et combattre les dérives sectaires. Enfin, elle est chargée d?informer le public sur les risques et le cas échéant, les dangers auxquels les dérives sectaires l?exposent. A ce titre, elle remet chaque année au Premier ministre un rapport d?activité rendu public.
Au cours des dernières décennies, le cadre familial a été profondément bouleversé. De la famille nucléaire « classique » aux familles monoparentales et recomposées, il est de plus en plus difficile d’établir un modèle-type du foyer français. La répartition des rôles entre les membres de la famille a également changé et de nouveaux liens intergénérationnels sont apparus. Toutes les problématiques contemporaines sont discutées, analysées et expliquées dans ce numéro des Cahiers français. Un portrait détaillé de la de la famille d'aujourd'hui, entre tradition et modernité.
Ce rapport de la Cour des comptes vise à identifier les principaux axes de la réforme de gestion de l'Institut de France constitué de cinq académies. La loi de programme pour la recherche du 18 avril 2006 a érigé l'Institut et les Académies en personnes morales de droit public à statut particulier placées sous la protection du Président de la République. La Cour a de nouveau examiné la gestion des institutions du quai de Conti et l'utilisation de leur patrimoine pendant les années 2014 à 2020. Ces institutions se trouvent aujourd'hui confrontées à une situation financière déséquilibrée en raison de négligences de longue date, auxquelles elles n'ont pas remédié depuis le dernier rapport de la Cour, et d'une succession d'évènements récents, parmi lesquels la crise sanitaire et le retrait anticipé de l'Aga Khan du domaine de Chantilly. Le soutien exceptionnel de l'Etat met en évidence l'impérieuse nécessité où se trouvent l'Institut et les académies de réformer leur gestion.
Résumé : Lorsque j'ai publié Fichu voile en 2011, c'était parce qu'après le terrain scolaire, c'était sur celui de la fonction publique, mais aussi celui du parlement, que se jouait désormais la question du voile. Et la loi d'interdiction du voile intégral était alors en gestation. Dix ans plus tard, les mêmes questions restent en suspens, mais d'autres s'y sont ajoutées : le voilement des fillettes se répand, les tenues de sport à connotation religieuse se multiplient, et l'idée selon laquelle interdire le voile serait une discrimination se banalise, comme en témoigne l'autorisation récente du port du voile dans les Hautes Ecoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Parallèlement, tout critique du voile semble devenir de plus en plus difficile, voire dangereuse à formuler. La banalisation de celui-ci est à l'oeuvre, alors même que se radicalisent les discours et les actes de ceux qui le défendent. Et cette banalisation se fait au prix des principes universalistes.
Consacrée en 2017 pour son courage intellectuel et politique, Fatiha Boudjahlat dénonce dans ce nouveau livre nos aveuglements, compromissions et lâchetés, et en appelle au sursaut de la République contre le voile. Les femmes voilées ne sont pas des victimes : telle est l'affirmation sans concession de Fatiha Boudjahlat. Pour elle, ce ne sont pas les femmes voilées qu'il faut combattre, mais plus exactement le " voilement ", acte politique qu'elle dénonce et analyse dans ce livre. Pour Fatiha Boudjahlat, la culture du voilement se répand en France grâce à un soft power d'un nouveau genre. L'essayiste revient d'abord sur le scandale provoqué par la représentante de l'UNEF, et la chanteuse Mennel arborant un voile tout en revendiquant une culture occidentale et faisant ainsi de ce symbole oppressif un élément de la panoplie des filles à la mode... Cet ouvrage de combat est aussi une réflexion sur la place du voilement dans la société. Ainsi, le " droit " pour les mamans voilées d'accompagner des sorties scolaires est une aberration : les femmes s'habillent comme elles veulent, mais l'école est une institution de la République qui, en tant que telle, doit l'emporter sur les revendications particulières. Exemples juridiques, factuels et médiatiques à l'appui, Fatiha Boudjahlat livre ici un discours construit en faveur d'une République exemplaire qui ne doit rien concéder à son exigence de neutralité et d'unicité.
Résumé : Ces dix textes, dont la production s'est étalée sur plus de trente ans, confrontent les cadres de vie imposés par la modernité à l'arsenal de dogmes et de traditions toujours vivaces dans l'espace arabe. Ils tentent de voir dans quelle mesure raidissements et compromis apportent des réponses viables aux défis concrets du présent. Sont ainsi interrogées la langue arabe, l'allégeance communautaire et l'image du corps en islam, autant que l'émergence de l'individualité et de l'esprit critique. L'aspiration à la démocratie est placée dans le prolongement de la libération multiforme des individus. Compte est rendu de la multiplicité des entraves sur lesquelles l'une et l'autre continuent de buter. Elles peuvent être dévoyées, essuyer des revers, partiels ou globaux ; elles continuent de marquer le présent, plus ou moins discrètement, en attendant des lendemains meilleurs.
Un mot de l'éditeur Les sectes font régulièrement la une des média, elles suscitent des oppositions farouches, mais elles répondent également à un besoin de croire chez leurs adeptes. Bruno Etienne refuse de s'en tenir à une approche caricaturale qui fait toujours des mouvements sectaires des boucs émissaires. A partir de nombreux entretiens avec des croyants fréquentant des églises variées, Bruno Etienne propose une nouvelle interprétation. Il décèle l'existence de nouveaux mouvements religieux qui satisfont une demande de religieux à laquelle les religions établies, chrétiennes et musulmanes, sont incapables de donner satisfaction. Ces mouvements religieux ne sont pas tous dangereux, contrairement à ce que les détracteurs peu informés racontent. Pire encore, le Parlement français a dressé un catalogue de sectes qualifiées de dangereuses qui noircit la réalité, répond à des besoins propres de l'État français et à une conception étroite de la laïcité. Cette situation place notre pays en porte-à-faux avec les autres États européens et américains, et remet en cause la liberté individuelle des croyants. Bruno Etienne nous emmène ainsi à la rencontre des contradictions de la société française, des déchirures du tissu social et du lien religieux.