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Écrits fantômes
Mitchell David
POINTS
10,80 €
Épuisé
EAN :9782757867945
Deux amoureux fans de jazz au Japon, une femme qui parle à un arbre au sommet d'une montagne sacrée en Chine, un trader à Hong-Kong, l'esprit d'un gangster Mongol qui voyage de corps en corps, des trafiquants d'art à Saint-Pétersbourg, une voix dans le cyberespace... ces personnages - et bien d'autres encore - appartiennent, sans le savoir, à la même histoire. Quel lien les réunit ? Né en 1969 en Angleterre, David Mitchell a enseigné huit ans au Japon. Il a été trois fois finaliste du Booker Prize et ses ouvrages sont traduits en plus de vingt langues. Cartographie des nuages et Les Mille Automnes de Jacob de Zoet sont disponibles en Points. " Comme La Maison des feuilles, de Mark Z. Danielewski, Ecrits fantômes est une injection de culture pop dans une expérience littéraire postmoderne. " Laura Miller Traduit de l'anglais par Manuel Berri
Mitchell David ; Woodcock John ; Sobecki Catherine
L'origami, autrefois le passe-temps préféré des classes privilégiées japonaises, est désormais pratiqué dans le monde entier par des milliers d'adeptes. Ce coffret constitue une initiation idéale pour ceux qui veulent découvrir cet art ancestral. Ce coffret comprend: Un livre de 96 pages avec: une brève introduction à l'histoire de l'origami, un guide expliquant les symboles du pliage et les diagrammes, des instructions claires qui vous permettront de réaliser un grand nombre de modèles, traditionnels ou modernes, présentés par ordre de difficulté croissante et une pochette contenant 80 feuilles de papier de couleur aux motifs variés.
L'argument premier de ce récit relève du fantastique. Les dix épisodes qui le constituent se jouent de toute linéarité ou chronologie. Ils convoquent des dizaines de personnages - on y découvre, entre autres, un membre d'une secte apocalyptique auteur d'un attentat au gaz sarin dans le métro à Tokyo, deux amoureux fans de jazz au Japon, une femme qui parle à un arbre au sommet d'une montagne sacrée en Chine, ou encore l'esprit d'un gangster Mongol qui voyage de corps en corps - , et explorent le système complexe de la causalité au sein d'un groupe d'individus de tous bords, éparpillés aux quatre coins du monde. Ainsi chaque histoire a-t-elle des implications sans lesquelles les autres ne sauraient exister.La force de ce texte tient à son absence volontaire d'homogénéisation ; tour à tour histoire d'amour, thriller post-guerre froide, ou roman d'anticipation, il trouve son unité dans sa thématique même : une réflexion sur le hasard et les moyens de le contrer. Au fil de la lecture, on est alors invité à traquer les réapparitions d'éléments qui semblaient au premier abord insignifiants, à guetter " l'éternel retour " des personnages et des objets susceptibles d'infléchir le cours de la narration.David Mitchell avec brio mène cette polyphonie où viennent se mêler voix humaines ou d'outre-tombe, voix perdues dans l'éther du cyber ou investissant des machines. Le lecteur apprendra vite à tendre l'oreille pour déceler la clef de cette oeuvre singulière qui s'inscrit dans la lignée de Jorge Luis Borges ou Yukio Mishima.
Résumé : "Le grand architecte de l'horreur réactive les fantômes et les pièges de ses best-sellers et nous invite à pénétrer dans la maison de deux démons cannibales". LES INROCKS Prenez la route après le pub, suivez la ruelle aux murs de brique : vous devriez trouver l'entrée de Slade House. Tous les neuf ans, le frère et la soeur qui habitent ce lieu étrange ouvrent leur porte à un inconnu : un enfant précoce, un policier fraîchement divorcé ou encore un étudiant timide. Mais que se passe-t-il vraiment à l'intérieur de Slade House ? Une maison hantée qui ravira les aficionados de l'horreur comme les lecteurs les plus prudents. Né en 1969 en Angleterre, David Mitchell a été trois fois finaliste du Booker Prize. Traduits en plus de vingt langues, la plupart de ses livres, dont Cloud Atlas, sont disponibles chez Points. Traduit de l'anglais par Manuel Berri.
Résumé : L'irrésistible ascension d'un groupe de rock au coeur des Swinging Sixties à Londres, dans la lignée de Nick Hornby. Londres, 1967. Dans l'effervescence des années 1960 se forme un improbable groupe de folk-rock psychédélique nommé Utopia Avenue. Chapeauté par son excentrique manager, ce groupe fictif connaît une ascension fulgurante et croise la trajectoire de célébrités telles que Leonard Cohen ou Janis Joplin. Un roman aux accents de biographie rock qui raconte le tumulte des premiers concerts et les conséquences de la célébrité. Au-delà, Utopia Avenue dresse le portrait d'une époque, celui d'un Londres où le sexe se libère et où circule le LSD, mais où certains lieux publics et emplois sont encore interdits aux Noirs et aux Irlandais. "Maître du roman anglais, David Mitchell fait magistralement revivre les Swinging Sixties". Les Echos Né en 1969 en Angleterre, David Mitchell a été trois fois finaliste du Booker Prize. Traduits dans plus de vingt langues, la plupart de ses livres, dontCloud Atlas, sont disponibles chez Points. Traduit de l'anglais par Nicolas Richard
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.
Erwin Schrödinger, le grand pionnier de la théorie quantique, est-il vraiment mort en 1961 ? On peut légitimement en douter à la lecture des textes ici rassemblés, qui montrent que sa pensée n'a rien perdu de son actualité. Il y évoque la "barbarie de la spécialisation" et la nécessaire intégration de la science à la culture, convaincu que la recherche scientifique doit aller de pair avec l'"enquête" philosophique et la réflexion épistémologique. Il y parle de la science d'une voix étonnamment proche, avec cet inimitable mélange de profondeur et de légèreté, et ce lumineux sens de l'analogie qui a fait le succès du célèbre article (inédit en français) du "Chat de Schrödinger". Un chat qu'il faut bien - comme Schrödinger lui-même - imaginer à la fois mort et vivant. Né à Vienne. Son oeuvre de physicien culmine en 1926 avec la formation de l'"équation Schrödinger", élément décisif de la théorie quantique qui venait alors d'être crée. Ce travail lui vaut le prix Nobel en 1933. En 1939, il émigre en Irlande, où il demeure jusqu'en 1956. Passionné par la philosophie depuis son adolescence, il s'y consacre presque exclusivement à plusieurs reprises durant sa vie.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.