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Penser le métier de directeur d'établissement social et médico-social. Du politique à l'intime et de
Miramon Jean-Marie ; Peyronnet Germaine
SELI ARSLAN
24,40 €
Épuisé
EAN :9782842761509
Le secteur social et médico-social est en pleine mutation, de nouveaux rapports se développant entre les financeurs et les établissements de prise en charge. Ce contexte d'un secteur en évolution rapide transforme le métier de directeur, la façon d'habiter les fonctions relatives au pouvoir. Ce livre vise à aider les directeurs, les équipes de direction, les directeurs généraux, les administrateurs et les partenaires sociaux à trouver des clarifications, des repères pour construire quelque assurance face aux incertitudes d'un environnement mouvant. Il s'agit en effet de ne pas se tromper d'établissements d'enjeux dans ce qui est proposé ou imposé. Surtout, les injonctions multiples qui se déclinent en cascade (autorités de universitaires de contrôle, associations, directions générales, directions d'établissements) amènent les cadres dirigeants à passer du politique à l'intime, voire, selon l'histoire de la structure et les problématiques institutionnelles, de l'intime au politique. Aussi les auteurs de ce livre ont-ils cherché à penser la fonction de directeur d'un établissement social ou médico-social en croisant les dimensions technique, stratégique, politique et intime de l'exercice du pouvoir. Penser la fonction, c'est prendre en compte à la fois des intérêts individuels et collectifs, les notions de compétitivité et de partenariat, tout en cherchant, dans les relations avec les pouvoirs publics et face à des injonctions de plus en plus ciblées, à ne pas être instrumentalisé.
Résumé : "Il m'est déjà arrivé de raconter ma vie ailleurs, noir sur blanc, de conter par le menu les péripéties d'une existence promise à la stabilité d'un marin d'eau douce et devenue celle d'un corsaire au long cours... Cette fois-ci, on attendait de moi que, dépassant le simple cadre de la narration, je retire de ma vie une substantifique moelle digne d'intérêt et susceptible d'être transmise au plus grand nombre. Seul un regard neuf pouvait m'aider à accomplir cette tâche. J'ai trouvé sous mon nez ce regard fraternel : celui de... mon fils Mathias ! Si nous avons décidé de rédiger les pages du présent ouvrage à la première personne du singulier, elles furent, en permanence, "jouées" à quatre mains." Dans ce témoignage touchant, drôle et sincère, Marcel Amont partage son expérience de vie. Ce qui l'a conduit sous les lumières du music-hall, comment il a vécu à l'ombre des spots, ce qu'il a appris de l'existence. A l'aube de son 90e anniversaire.
Examiner la façon dont le temps est pris en compte dans une institution, analyser les méthodes et les moyens de gouvernante dont l'institution se dote pour gérer le temps, tel est l'objectif de cet ouvrage. De fait, les cycles de vie des organisations conditionnent les finalités, le contenu et le sens même de l'action sociale et médico-sociale. Les équipes de directions, auxquelles ce livre s'adresse, trouveront une grille de lecture et d'analyse, mais aussi des propositions relatives aux modalités, à l'évaluation et à la définition d'un véritable management du temps des institutions. Prendre les décisions, déterminer les choix et les priorités, assurer fonctionnement quotidien et urgence, animer les équipes, mettre en place l'innovation, maîtriser la délégation, tels sont les thématiques principales abordées. Riche de nombreuses études de situations, l'ouvrage est structuré en trois parties ? spécificités de l'action sociale et médico-sociale ? présentation d'un modèle managérial et stratégique pour la compréhension et le diagnostic du fonctionnement des institutions par rapport à leur mission ? place et rôle du directeur et de l'équipe de direction face aux enjeux de la gouvernante associative et de l'organisation des mobilités Biographie de l'auteur Jean-Marie MIRAMON, longtemps directeur général d'associations, il est actuellement conseiller techniqueconsultant et enseigne à l'ENSP et en université (DESS gestion dans le domaine de la santé et de l'entreprise sociale)François-Olivier MORDOHAY, ingénieur ENSAM, aprèquinze ans passés à différents postes dans la Fonction publique, il a co-fondé un cabinet de conseil, dont il esaujourd'hui un des directeurs associés
Résumé : Le changement n'est pas un luxe réservé aux nantis, à ceux qui ont des financements ou des idées. Il est souvent une nécessité vitale pour la structure concernée. Le changement n'est pas synonyme de " grand soir " ou de révolution. Il peut être humble dans ses objectifs, pragmatique. Au moyen de petits effets, ponctuels ou durables, il modifie peu à peu les mentalités, les attitudes, les habitudes, qu'elles soient individuelles ou collectives. Changer, c'est avant tout oser se regarder, élargir le cadre de son expérience, interroger ses certitudes. Face au changement, de quelque ordre qu'il soit, nous avons généralement le choix entre deux options : le subir, avec le cortège de résistances, de discours nostalgiques, de comportements de repli, où l'amertume côtoie le non-désir, qui accompagne une telle attitude ; ou tenter de le maîtriser, au moins en partie, pour en être l'acteur. Ce livre ne retient bien sûr que cette seconde option.
L'exercice du pouvoir en général, la direction d'un établissement social et médico-social en particulier sont le plus souvent abordés sous un angle juridique, économique ou psychosociologique. Ces approches d'ordre scientifique tendent à envisager les aspects rationnels du management. Or manager, faire l'expérience de diriger des professionnels exerçant auprès des personnes accueillies dans les structures sociales et médico-sociales, c'est se confronter au quotidien aux affects, aux émotions, à l'irrationnel des comportements, les siens comme ceux des professionnels et des résidents. C'est adopter une posture plus ou moins conscientisée où interviennent ses choix, ses pensées, ses intimes convictions. Manager, ce n'est pas seulement agir en toute logique, en toute raison ou conscience. C'est pour beaucoup se montrer inventif, créatif, à l'écoute, évoluer d'expérience en expérience, se faire parfois rêveur et poète. C'est fort de sa propre expérience de direction d'établissement que Jean-Marie Miramon partage ici ses perspectives. S'appuyant sur l'universalité d'adages et d'extraits littéraires ou poétiques, il livre de multiples expériences de terrain qui sont autant de reflets de la fragilité intrinsèque au secteur social et médico-social, du caractère parfois impossible du métier de directeur, ou de la façon dont notre histoire conditionne l'exercice du pouvoir, notre manière d'être manager. Des témoignages de directeurs viennent enrichir son propos.
La fin de vie est marquée par des douleurs que l'on sait aujourd'hui atténuer, mais c'est aussi un moment où émergent souvent des questionnements existentiels profonds, les personnes s'interrogeant sur le sens de la maladie, de la vie, de leur vie. Comment accompagner le patient sur ce chemin inéluctable, qui bouscule les certitudes des professionnels et interroge leur propre notion de sens ? L'avènement de la science médicale matérialiste, rationaliste et scientifique a pu faire négliger ces dernières décennies la recherche de sens, la dimension spirituelle de la vie, le mourant pouvant parfois s'estimer abandonné à une solitude existentielle. A la mort reléguée physiquement aux services de soins palliatifs s'ajoute ainsi souvent la mise à l'écart de la question du sens, délaissée elle aussi ou reléguée à une seule question religieuse. L'auteur montre l'importance de ne pas limiter les soins à la prise en compte de la douleur et des symptômes pénibles de l'agonie. Il s'agit de prendre soin d'une personne dont la souffrance est à la fois physique, psychologique et spirituelle. L'être humain mourant transforme la relation de soin en rencontre d'emblée éthique car il se révèle dans sa vulnérabilité, sa fragilité, mais aussi en raison de la force de sa quête de sens aux tout derniers moments de sa vie. En étudiant les rituels de mort, les notions de souffrance spirituelle et existentielle, de dignité en fin de vie, en mêlant des réflexions philosophiques et des exemples de situations observées dans le cadre de sa pratique, l'auteur vise à ériger une éthique du prendre soin en fin de vie. Une relation de soin de qualité exige dans ces derniers moments de la vie d'être authentiquement humain et présent à l'autre qui, confiant en l'écoute proposée, pourra alors d'autant mieux se livrer, être accompagné jusqu'au bout de son chemin.
Cours introductif pour les formations aux métiers du soin et de la santé Les programmes de formation aux différents métiers de la santé ont de nombreuses exigences : quelle que soit leur filière, les étudiants sont censés comprendre et assimiler des données théoriques et scientifiques de plus en plus volumineuses et diversifiées. La question du sens de leur projet professionnel et de leur future activité ne saurait cependant se laisser submerger par la masse des informations à maîtriser. L'intensité de cette question personnelle du sens ne peut non plus être absorbée par la technicité de la discipline philosophique. L'ambition de ce livre de cours est de relever le défi, éthique et pédagogique, d'amener le lecteur, futur praticien des soins et non philosophe professionnel, à entrer dans un questionnement philosophique personnel. L'abord philosophique et anthropologique du corps constitue un point de départ adapté pour se lancer dans un tel questionnement. Il s'agit de chercher à comprendre le sens de l'espace, du mouvement, de l'effort, des apparences corporelles, d'interroger nos attitudes et postures, privées et professionnelles. Trop longtemps, le corps a été un objet tabou de la philosophie, alors qu'il est l'objet central des pratiques de soins. Il est temps de prendre la mesure de notre existence incarnée, de notre identité vulnérable, fragile, soumise aux lois de la nature et des cultures. Penser le corps et ses possibles, dépasser le dualisme traditionnel de l'esprit et du corps, se pencher sur la question du corps objet/sujet, insister sur la place des affects, autant de priorités qui exigent toute notre attention aujourd'hui. Cet ouvrage contient les éléments fondamentaux d'une philosophie et d'une anthropologie du corps, tout en s'appuyant sur l'étude de textes philosophiques. En fin de chaque chapitre, le lecteur trouvera des questions lui permettant de vérifier ses acquis, un lexique et un index favorisant ses recherches. Cet ouvrage didactique s'adresse aussi bien aux étudiants inscrits en premier cycle de formation aux divers métiers du soin et de la santé qu'aux enseignants et formateurs non philosophes en recherche de repères pratiques pour penser le corps.
Ce livre répond à la demande née de la refonte des référentiels de formation, accentuant la réflexivité sur l'action. Propose des études de textes sociologiques portant sur les concepts et situations à étudier en formation et des questions d'entraînement. Ce livre s'inscrit dans la réponse aux nouveaux besoins pédagogiques nés de la refonte des référentiels de formation de cinq métiers du travail social (assistant de service social, éducateur spécialisé, éducateur technique spécialisé, éducateur de jeunes enfants, conseiller en économie sociale et familiale). Les professionnels doivent être formés à la réflexivité sur l'action, au sens des politiques publiques, à la conduite de projets de développement social et sensibilisés aux évolutions de la société. Dans cet objectif, les auteurs proposent un recueil d'extraits de textes issus du champ de la sociologie. Cette discipline se donne pour objet de rompre avec les prénotions et de comprendre le social, qu'il s'agisse, entre autres, des pratiques sociales ou des modes de vie des individus. En lien avec les exigences des nouveaux référentiels, les textes ont été regroupés en grands thèmes : la connaissance de la société contemporaine, celle des publics, les politiques publiques et sociales, les pratiques professionnelles, le fonctionnement des organisations, la méthodologie et la démarche de recherche. Les études citées se penchent sur les concepts et situations devant être traités durant la formation (représentations sociales, parentalité, handicap, délinquance, immigration, conduites à risque, projet, évaluation, etc.). Un index permet au lecteur un accès aisé aux définitions données dans l'ouvrage. Pour faciliter les apprentissages théoriques et pratiques, les extraits sont suivis de questions de compréhension des textes et de questions en lien avec les situations de travail. Il s'agit ainsi d'aiguiser la réflexion individuelle et en groupe de formation, ainsi que les réflexes en stage. Cet ouvrage bénéficiera autant aux formateurs en travail social, disposant ainsi d'un support pédagogique, qu'aux étudiants qui y trouveront des repères. Il répond à l'objectif de l'universitarisation de la formation et de la professionnalisation. Pouvoir mobiliser des savoirs en contexte est essentiel, mais il importe aussi de renforcer les dispositions à agir en vertu de certaines valeurs, au service des personnes accueillies et accompagnées.
Prendre en compte l'impact émotionnel suscité par le corps malade est essentiel pour le travail infirmier. Cette 2e édition comporte des mises à jour, un index et une postface qui situe le caractère pionnier de ce classique de la littérature infirmière. Le travail émotionnel appartient à la face cachée du travail infirmier. Implicite, non reconnu, ce travail est pourtant indispensable au bon déroulement des soins. L'auteur étudie l'impact émotionnel du corps malade sur le soignant à partir de données d'observation, d'entretiens auprès de soignants (infirmières et aides-soignantes) et de malades, et à l'appui de témoignages comme d'analyses sociologiques. Dans le corps à corps soignant-soigné, les perceptions sensorielles s'articulent à des processus cognitifs déclenchant simultanément chez le soignant jugement clinique et émotions à tonalité variable pouvant atteindre l'insoutenable. Cet impact émotionnel prend tout son sens à la lumière des théories anthropologiques : le malade est dans une position d'entre-deux, jugé tabou. Le corps malade sous ses différentes facettes représente un danger de contamination symbolique. C'est pour se protéger de ce risque, qui peut se manifester sous la forme d'un mimétisme symptomatologique, et pour respecter les normes d'expression émotionnelle instituées au sein de l'hôpital comme au sein de la société que les soignants déploient des mesures de prévention qui consistent pour l'essentiel en une mise à distance du malade. C'est notamment en opérant par le biais du rite une séparation franche entre les deux mondes, celui des malades et celui des soignants, que ces derniers se protègent de l'impact du corps malade. La 2e édition révisée de ce classique de la littérature infirmière comporte un index qui facilitera les recherches des étudiants infirmiers et aides-soignants comme des formateurs. La prise en compte du travail émotionnel des soignants, auquel cet ouvrage contribue, est un facteur clé de l'humanisation des soins à l'hôpital.